Projet d’une marche Transhimalayenne 2002

 

Par Benjamin LISAN

 

version 2 du le 31/2/02

 

 

Traversée de l’Himalaya indien entre Dharamsala (Inde) et Leh (Ladakh),

Du 15 juin 2002 au 3 août 2002,

pour le soutien à la cause tibétaine

 

 

Le départ de la marche le 15 juin 2002 à Dharamsala


 

1         Sommaire

 

1    Sommaire. 2

2    Raisons d’une marche pour la cause du Tibet, à travers l’Himalaya. 4

3    Résumé du projet 5

4    Définition précise des objectifs et buts de la marche : 5

4.1       Vivre une aventure pour les marcheurs tibétains et occidentaux. 6

5    Mettre en place une organisation structurée pour réaliser cette marche. 7

5.1       Partie trek proprement dite, avant et après trek. 7

5.2       Partie humanitaire. 8

6    Etat des lieux / Contexte indien et dans les colonies Tibétaine en Inde. 8

6.1       Contexte humain en Inde. 8

6.2       Le contexte humain des peuples himalayens, Zanskaris, Ladalkhis …. 9

6.3       Autres préparations possibles préalables pour ce voyage. 10

6.4       Données sur la nourriture. 10

6.5       Donnée sur le trajet en bus, l’itinéraire pédestre, la santé et le climat 11

6.6       Organisation durant la marche. 12

7    modalités et réflexions sur ces actions. 12

8    Quels acteurs  vont être concernés par le projet ?. 13

9    Profil des candidats occidentaux et tibétains. 13

9.1       qualités Sportives. 14

9.2       qualités  d’endurance et de solidité. 14

9.3       Motivés pour le Tibet 15

9.4       Compétences particulières. 15

14.1     Préparation au niveau langue. 15

14.2       Langue parlée. 15

10        Quels sont les besoins existants et futurs pour les Tibétains et peuples himalayens ?. 15

11        Comment le projet est perçu par les personnes concernées par le projet ?. 16

12        De quelles ressources financières, matérielles et humaines pourra-t-on disposer pour réaliser le projet ?. 16

13        Le projet est-il d’une taille et ampleur raisonnables ? / Difficultés à prévoir 17

13.1     Préparation au niveau Visas, difficultés administratives. 18

13.2     La question des backchichs. 19

14        Est-ce que quelque chose de similaire a déjà été fait ?. 19

15        Enjeux : est-ce que cela est demandé par la population locale (« étude de marché ») ?. 19

16        Objectifs : pourquoi cette marche ?. 19

17        La Cible, le groupe de populations concernées (touchées) 20

18        Les résultats attendus. 20

19        Les contraintes. 20

19.1     Le budget (besoins financiers mimum) 20

19.2     Combien vont payer les participants ?. 21

19.3     Transparence, sécurité des comptes. 21

19.4     Suggestions pour le financement 21

19.5     Auto-financement 21

19.6     Financement par concerts. 22

19.7     Financement par conférences, films, livres. 22

19.8     Financement par des travaux de Journalisme. 23

19.9     Financement par des sponsors / formules d'échange. 23

19.10       Personnalités morales contactées pour obtenir leur soutien. 23

19.11       Associations humanitaires contactées pour obtenir leur soutien. 24

19.12       Commerçants (restaurants, boutiques …) tibétaines sur Paris. 24

19.13       Association soutenant la cause du Tibet pour obtenir leur soutien. 24

19.14       Tibétains actifs soutenant la cause dont on cherche le soutien. 24

19.15       Les Délais / Le Planning / L’itinéraire. 24

19.15.1       la période choisie. 24

19.15.2       Le trajet retenu (contraintes du trajet). 24

19.15.3       Timing sur le trajet 25

20        Qui va être associé au projet (partenaires, sponsors …) ?. 28

20.1     contact avec sponsors et société de communication évènementielle. 28

20.2     contact avec les médias. 28

9.1.      Contacts avec sociétés de production, droits de diffusion, droits dérivés. 29

9.2.      Couverture journalistique. 29

20.3     relation avec ambassades et hommes politiques. 29

21        Le Suivi du projet dans sa phase préparation (la maturation) 30

22        Phase de Préparation du projet 31

23        Conclusion, bilan après la marche. 31

24        Suivre les actions humanitaires dans les années à venir ( ?) 31

25        Annexe : Charte éthique de la marche. 32

25.1     Généralités : 32

25.2     Ethique de groupe. 32

25.3     Consignes de sécurité. 33

25.4     Autres dispositions. 33

26        Annexe : La Charte environnementale du trekkeur 34

27        Annexe : Motivations du voyageur au long court 35

28        Annexe : Développements sur les raisons de cette marche. 36

28.1     Catastrophe écologique. 36

28.2     Destruction du patrimoine artistique et religieux du Tibet 37

28.3     Destruction de la culture, de la langue du Tibet 37

28.4     colonisation économique, démographique du Tibet par les chinois. 38

28.5     Volet humanitaire. 38

28.6     Compléments sur les droits de l’homme et désastres écologiques. 40

28.7     Petit historique des relations de la Chine avec le Tibet 41

29        Annexe : Présentation de l’association Trans-Himalayenne. 43

29.1     Raison sociale de l’association Transhimalayenne. 43

29.2     Buts humains de notre association. 44

29.3     Compte bancaire de l’association. 44

30        Annexe : Livres, films à consulter pour les candidats à la marche. 45

31        Sites Web pour le Tibet (ils sont innombrables) 46

32        Annexe : Cartes et reconnaissance des trajets. 47

33        Annexe : Logistique nourriture / repas. 47

34        Annexe : animaux de bâts. 47

35        Annexe : radios et moyens de communication. 47

36        Annexe : Téléphone satellite. 48

37        Annexe : sécurité par la reconnaissance sur le terrain. 48

38        Annexe : Médical / vaccinations. 48

39        Annexe : Hébergements locaux. 48

40        Annexe : cuisine, restauration collective. 48

41        Annexe : Gestion déchets, latrines. 49

42        Annexe : Lessive, vaisselle. 49

43        Annexe : site Web. 49

44        Annexe : Evaluation des risques et moyens de les éviter 49

45        Annexe : le matériel à emporter 50

45.1     Matériel individuel préconisé pour chaque marcheur 50

45.2     Matériel collectif préconisé. 52

45.3     Matériel photos, multimédia. 53

45.4     pharmacie et trousse de secours. 54

46        Annexe : Le mal des montagnes. 56

47        Annexe : Conseils de santé. 56

47.1     parasites. 56

47.2     moisissures, mycoses et humidité. 56

47.3     Morsures (venimeuses ou non) et piqûres. 57

47.4     Paludisme. 57

47.5     Diarrhées, turistas. 57

47.6     Le froid, le chaud, l’insolation : 58

47.7     le mal des montagnes. 58

47.8     Entorses, foulures, déchirures musculaires : 58

48        Annexe : Idée pour de bonnes relations entre marcheurs. 58

49        Annexe : Sujet abordés durant la marche (sujets de films) 58

50        Annexe : projet de film.. 59

50.1     Estimation film vidéo pour émission et documentaire. 59

50.2     Synopsis n° 1 sur le courage (Benjamin LISAN, vers. 1/5/03) 59

50.2.1     Introduction sur le courage politique, moral de certains hommes : 60

50.2.2     L’exemple du courage de certains explorateurs : 60

50.2.3     le courage et idéaux de certains religieux et personnalités morales : 60

50.2.4     Définition du « vrai courage » : 60

50.2.5     Le courage au jour le jour et le portrait de certains Tibétains courageux : 61

50.2.6     Mystères et racines d’une telle résistance et d’un tel courage : 61

50.2.7     Les valeurs morales …. une nécessité pour le monde entier. 61

50.2.8     Conclusion : 61

50.3     Synopsis n° 2 « Tibet en exil » (Marie Hudelot, vers. 1/5/03) 62

50.3.1     Type de programme : 62

50.3.2     L'intention : 62

50.3.3     Le Concept : 62

50.3.4     Synopsis détaillé de Gu Chu Sum, graine d'espoir au Tibet 62

50.3.5     Synopsis de Transhimalayenne, marche d'espoir pour le Tibet 64

 

 

2         Raisons d’une marche pour la cause du Tibet, à travers l’Himalaya

 

Cette marche a d’abord pour but de tenter d’attirer l’attention des instances internationales et du public :

 

  1. sur une situation persistant depuis plus de 50 ans, de colonisation économique par les chinois du Tibet, au profit de chinois nouvel arrivants et colons, au détriment de la population tibétaine originelle.
  2. sur les moyens employés pour réaliser cette colonisation, suscitant les préoccupations légitimes des instances internationales au sujet des violations répétées des droits de l’homme au Tibet.
  3. sur le développement actuel, depuis 40 ans, au Tibet, d’une vaste catastrophe écologique inconnue du public (disparition de plus de 80 % des forêts originelles, cause d’importantes inondations dans toute l’Asie, disparitions de nombreux animaux rares, pollution toxique des rivières dues aux exploitations minières),
  4. sur la disparition du patrimoine artistique et religieux du Tibet,
  5. sur la disparition à court terme (dans 5 à 10 ans maximum) de la culture et de la langue tibétaines.

 

Voir le développement de ces raisons en annexe de ce document.

 

La marche aura aussi un aspect humanitaire, à travers l’aide que leurs marcheurs pourront apporter aux populations très pauvres rencontrées.

 

Eventuellement, nous pourrions éventuellement envisager un éventuel financement de certains projets bien ciblés, si nous réussissons, par des droits dérivés sur la vidéo et le livre tirés de la marche (voir annexes sur projets envisagés).

 

3         Résumé du projet

 

L’idée de cette marche désintéressée est de faire marcher ensemble, en juin et juillet 2002, des marcheurs occidentaux et des Tibétains ex-prisonniers politiques, lors d’une marche sportive, passant par parmi les cols les plus hauts du monde, dans l’Himalaya indien. Notre audace est de la faire proche de la frontière sino-Tibétaine, tout en restant dans la légalité.

 

          Symboliquement cette marche signifiera :

 

1)    l’espoir du retour ou le retour prochain des Tibétains en exil dans leur patrie,

2)    la communion des occidentaux avec les souffrances des Tibétains, y compris lors de leur fuite, sur les chemins de l’exil, dans le froid les plus extrême l’hiver (-40 °c), à travers les plus hauts cols de l’Himalaya (souvent à plus de 5000 m), pendant plusieurs mois (fuite durant laquelle certains ne reviendront pas).

 

Durée de la marche : 44 jours. Cette marche pourra être divisée en deux, pour faciliter la participation de certains marcheurs, pour ayant des obligations professionnelles et ne disposant que d’un mois de congé l’été.

 

Lieu / Itinéraire : Himachal Pradesh, Lahaul, Ladakh dans l’Himalaya indien.

Départ de Dharamsala (siège du gouvernement Tibétain en exil), arrivée à Leh au Ladakh.

 

4         Définition précise des objectifs et buts de la marche :

 

1)    rencontre avec les Tibétains, partager leur expérience, connaître leur histoire, leur culture, leur mentalité, afin de mieux de les soutenir ou partager leurs épreuves et leurs souffrance,

2)    Apporter un soutien moral et notre sympathie à la cause tibétaine et aux Tibétains, par cette marche,

3)    manifester notre attachement à la PAIX dans le monde, en refusant toute répression et oppression,

4)    rencontre avec les peuples himalayens, afin tisser des liens d’amitiés avec eux (si possible durables),

5)    réaliser un film, relatant les expériences et témoignages, des ex-prisonniers politiques et leur courage admirable lors de leur fuite à travers l’Himalaya. Donner une leçon de courage (+). Faire connaître la cause du Tibet, par la médiatisation apporté par ce film, le livre à venir, ou le récit publié dans des revues de randonnées,

6)    Apporter, aux peuples himalayens rencontrés, plusieurs contributions :

7)    Permette aux marcheurs de vivre une aventure inoubliable,

8)    permettre une expérience de solidarité entre marcheurs occidentaux et Tibétains.

 

(+) Je pense que le courage, l’abnégation sont aussi nécessaires pour la cause du Tibet, en plus de toute efficacité organisationnelle. Et cette marche peut être une belle leçon de courage.

 

4.1      Vivre une aventure pour les marcheurs tibétains et occidentaux

 

Cette marche devrait permettre aux gens stressés, loin de tout confort, de retrouver des valeurs simple comme le fait d'apprécier l’environnement naturel et humains des paysages traversés, de prendre son temps (esprit nomade), de vivre une vraie connivence avec les hommes et la nature.

 

Durant cette marche, le trekkeur :

 

1.          ira de découvertes en découverte _ chaque jour, sa curiosité s’aiguisera face à un monde inconnu,

2.          accroîtra son être bien moral, par l’absence de stress et grâce à un cadre magnifique,

3.          devra faire preuve d’autonomie tout en vivant en groupe.

4.          devra doser ses efforts et s’auto évaluera,

5.          pourra faire partager ses passions avec les autres

6.          cultivera son esprit de solidarité envers le groupe et les peuples rencontrés.


 

5         Mettre en place une organisation structurée pour réaliser cette marche

5.1      Partie trek proprement dite, avant et après trek

 

1)    Responsable de la marche :

 

Ce responsable impulse :

ð    la volonté pour faire aboutir le projet,

ð    les valeurs morales d’entraide, de respect, d’esprit sportif, d’esprit démocratique du groupe.

ð    résout les conflits, prend les décisions importantes après accord de tous.

 

Il a une longue expérience de la montagne et des trek (plus de 20 treks dans le monde). Il a une première expérience d’accompagnement de trek. Il effectue actuellement des études en vue d’obtenir le Brevet d’Etat d’Accompagnateur de Moyenne Montagne (suit actuellement des études pour le Tronc Commun pour le Brevet d’Etat d’Educateur Sportif).

 

2)    Equipe professionnelle de trek : agence Tibétaine « Shangrila Adventurers » de Manali.

 

"THE LOST HORIZON" - Shangri-La Adventurers

Tibetan Colony, Left Bank,

Sub-Post office Manali, P.O Box-69

Manali 175 131, Distt. Kullu (H.P.), India

Phone n° : 0991-01902-52734

Fax : 0991-1902-52404

E-mail address : shangadv@yahoo.com

web site : http://perso.wanadoo.fr/shangrila.trek  

 

Elle a été choisie par :

 

·       sa longue expérience (plus de 20 ans d’ expérience),

·       son professionnalisme,

·       sa façon de répondre de façon adaptée aux problèmes (Mal des Montagnes, Epuisement d’un marcheur etc …),

·       sa bonne connaissance de cette région,

·       le fait qu’elle soit dirigée par des Tibétains,

·       son bon équipement _ tentes mess récentes, tentes cuisine, matériel de cuisine complet,

·       sa cuisine de qualité et abondante (important dans ces régions au climat dure et à ces hautes altitudes entre 3500 et 5100 m).

 

3)    Responsable de l’agence et de la logistique : Tsering Dorjee.

4)    Responsable de l’équipe de l’agence et chef cuisinier : Yeshi Lama (+),

5)    Guide de tête : Jampa, guide du milieu : Yeshi Kalsan, guide de queue : Inder.

6)    Responsable des chevaux : ???

7)    Responsable de la sécurité et des premiers secours (AFPS) : Benjamin LISAN

8)    Responsable de la comptabilité durant la marche : Jean-Pierre ILGART.

9)    Responsable réservation avion : Benjamin LISAN et Claire THEVENET

10)  Agence pour la réservation des billets d’avion : LE CHESNAY VOYAGES. Elle a été choisie pour sa qualité de service et ses prix _ contact : Nathan (°).

11) Responsable de la communication et recherche sponsors : Suzon Chasseuil.

 

 (+) Yeshi Lama a été chef cuisinier dans différents grands restaurants en Inde.

 

Le Chesnay Voyages (Lic n°078.95.0018)

=> 24 r Pottier 78150 LE CHESNAY

Tel          : 01.39.55.62.05

               01.39.66.04.01

Fax          : 01 39 54 44 08

=> 37, rue du Maréchal Foch 78000 VERSAILLES

Tel          : 01 39 53 00 33

Fax          : 01 39 49 00 96

emails       : pottierLcv@wanadoo.fr

               "Le Chesnay Voyages"@wanadoo.fr

site         : www.SOSVOYAGES.com

Réservations : www.le-chesnay-voyages.com

minitel      : 36 17 SOS VOYAGES

Contact      : Nathan (au 01.39.55.62.05).

 

5.2      Partie humanitaire

 

12) Responsable des médicaments et de leur distribution (et des sous-projet humanitaires) :  Benjamin LISAN (initiateur du projet)

13) Responsable du sous-projet humanitaire distribution des affaires scolaires : ???,

14) Responsable du projet distribution de lunettes : Aurélie Nicolas,

15) Responsable du tournage du film et du scénario : Benjamin LISAN

16) Responsable du montage du film : Marie HUDELOT-VERDEL (Société Morgane Prod).

 

 

6         Etat des lieux / Contexte indien et dans les colonies Tibétaine en Inde

 

Voici certaines données et conseils, concernant le contexte indien :

 

6.1      Contexte humain en Inde

 

  1. Il est souvent difficile de préparer vraiment à l’avance, un gros projet, en Inde avec les agences de treks locales (et surtout pas au-delà de 2 mois),
  2. il ne faut jamais rien payer à l’avance. Tout doit se payer au jour le jour durant le trek.
  3. (conseil : bien qu’il n’y a pas beaucoup de vols, mieux avoir des valeurs sur soi cachées dans des pochettes cousues à l'intérieur de votre pantalon et dans des pochette étanches)
  4. Tout fonctionne constamment par réseau de relation et tout se résout souvent au dernier moment, comme le plus souvent, par une succession de « miracles ».
  5. Toute planification de tâche est souvent vouée à l’échec (la rigueur n’est pas la vertu principale des indiens).
  6. Les horaires de Rendez-vous ne sont jamais fiables (multiplier, en général, par deux les temps annoncés).
  7. Dans les villes indiennes, il y a une coupure de courant toutes les heures.
  8. Toujours discuter les prix. Cela fait parti des coutumes locales.
  9. Tout y est possible, inattendu et imprévu. Il faut s’attendre à tout en Inde !

 

Conseils de Michel Assaillit, vivant là-bas depuis des années :

« Pense aussi, lors d'achats, à marchander les prix, c'est dans la culture du pays. Il n'est pas question d'arnaquer ou de se faire arnaquer mais de permettre une rencontre autrement.

il faut être assez strict. Vous allez être très sollicités par les gens rencontrés mais surtout par les gamins. Surtout ne pas donner de bonbons, ou tout ce qui possède du sucre(coca, ...). Les dentistes ne sont pas courants. Eviter de donner gratuitement (stylos, cahiers, ou autre chose), demander toujours une contrepartie (renseignements, un échange,...). Pour leur éviter de devenir mendiant par facilité. Ou alors, en les donnant directement aux écoles (ce pourrait être un but). Tous les objets ont une valeur (même si elle nous paraît anodine), ils doivent la connaître en les gagnant. Ne pas donner de médicaments, sauf si médecin. Leurs effets sur des corps qui ne sont pas habitués à nos médecines peut être pire que le remède ».

Une autre observation de Michel, sur le Népal mais qui pourrait par moment s’appliquer à l’Inde : « Partout où le foreigneur [l’étranger] passe, il doit être pompé, c’est le rôle qu’il a dans la hiérarchie sociale locale. C’est aussi leur sens qu’il donne à la relation ou à l’amitié qu’un népalais(e) peut avoir avec un(e) barbare. Rien n’est gratuit ou dénué d’intérêt. Les autorités compétentes l’ont inclus en 1950 dans leur système comme le boucher, le balayeur, le musicien… même si on doit détourner un peu les lois de Manu pour leurs besoins. Le barbare reste le modèle à atteindre parce qu’il a juste de la roupie et que le local ne parvient vraiment pas à imaginer d’où il en sort autant.».

 

6.2      Le contexte humain des peuples himalayens, Zanskaris, Ladalkhis …. 

 

Il est important de s’intéresser aux nombreuses populations et ethnies rencontrées et de connaître leur culture et caractéristique, et ne pas passer comme des zombies.

 

Nous rencontrerons d'abord des peuples vivants encore au Moyen age, dans un monde rempli de Dieux, de Génies,  d'Esprits plus réels pour eux que notre monde matérialiste. Selon leur croyance, certains Dieux peuvent être bénéfiques, d'autres maléfiques. Certains peuvent tuer.

On rencontrera des nomades, des moines, des chamans, … et des couples polyandres (femmes avec plusieurs maris) dans la région du Zanskar et du Ladakh.

Les croyances et les tabous sont nombreux. Mieux vaut les connaître et les respecter, afin d'éviter les conflits ou les quiproquos.

 

Par exemple, on n’enjambe pas une personne dormant la nuit sur le sol, on ne pose pas ses pieds près d’un brûle encens …

Les tibétains sont très pudiques. Pas question d'aller jambes et torses nus pour aller aux toilettes collectives la nuit. Pas question, en fait, d’admettre les corps dévêtus, même chez les touristes.

Sinon par pudeur sentimentale, il n’est pas de bon ton chez les tibétains de parler de ses ennuis, signe certain d’égocentrisme pour les bouddhistes. D’où le détachement ou la froideur apparente affichés de certains réfugiés rescapés pour parler des tortures subies au Tibet.

 

Les villages, hameaux, monastères dans les régions montagneuses sont très pauvres.

Les débuts du tourisme poussent certains habitants à réclamer de l’argent – y compris les moines des monastères. Eviter d'encourager la mendicité qui déstabilise les moeurs.

Sur les routes et sentiers, on peut constater la cohabitation de plusieurs populations, au Ladakh, tels les bouddhistes tibétains, Mons, Bedas, Garas, les musulmans Baltisn, Dards, Shi’ah, et en Inde (Himashal Pradesh), les Gaddhis (H.P.), Kinnoris (H.P.), Gujars ... 

 

« Oui, l'harmonie existe. C'est elle qui saute aux yeux lorsque, trekkeur, on traverse des villages sous les salutations de « djulé, djulé ! », lorsqu'on aperçoit dans les champs des petits groupes souriants travaillant coude à coude. Mais pourquoi y aurait-il un paradis sur terre ? Et pourquoi le chercherait-on dans une culture apparemment tellement différente de la nôtre ? Le paradis ne se résumerait-il pas alors à une simple carte postale, sans profondeur, à une illusion de jugement ? Combien de fois ai-je entendu des voyageurs admirer la sagesse des Ladakhi ! Oui, il existe une réelle sagesse dans le bouddhisme dit « tibétain », dans les textes sacrés vénérés par l'ensemble de la population bouddhiste du Ladakh. Oui, le système social repose ici sur une solidarité très forte, oui, les Ladakhi vivent de façon simple, dans un monde emprunt de religion, se contentant du peu que la terre leur offre, souriant de petits bonheurs frugaux. Mais la simplicité apparente du mode de vie de ces paysans montagnards ne doit pas cacher une réalité plus complexe, des personnalités plus complexes. Comment le manichéisme pourrait-il être valide ici alors même qu'il est inacceptable pour comprendre notre propre société ? ».

 

6.3      Autres préparations possibles préalables pour ce voyage

 

Les marcheurs pourront avantageusement s’informer sur les peuples rencontrés avant le voyage, sur :

 

  1. la philosophie bouddhiste (par ex., en allant  contacter un monastère bouddhiste en R.P. Jura, en province, par la lecture de livres)
  2. la culture tibétaine (visite du Musée Guimet avec le conservateur, conférences au Collège de France, lecture de livres : voir chapitre sur les livres et films à consulter).

 

6.4      Données sur la nourriture

 

  1. La nourriture indienne est extrêmement épicée. Elle cause presque toujours des problèmes intestinaux pour les estomacs fragiles occidentaux (certaines gastro-entérites pourront perdurer longtemps après le retour de l’Inde).
  2. Mieux vaut donc éviter et refuser à tout prix TOUTES les épices (piments, curry …) dans le riz et le dhal (les lentilles). Mieux vaut éviter aussi la viande (qui n'offre pas les garanties d'hygiène suffisante pour un occidental).
  3. Mieux vaut plutôt du riz nature, du dhal (des lentilles jaunes), des légumes frais (carottes, pommes de terre, haricots verts, etc...),  des fruits (il y a des pommes en abondance à Manali à cette époque ...) voire du fromage à longue conservation (type Comté, gruyère, ou mieux type Parmezan ou granapanado, ou le fromage tibétain amer ... si on aime (!) … un fromage dur comme de la pierre ...).
  4. On trouve tous produits manufacturés possibles et presque tous les produits alimentaires en Inde, y compris dans le bazar de Manali et de Dharamsala (on peut même y trouver du Parmezan ... cher).
  5. La cuisson des aliments à 4000 et 5000 mètres d'altitude ne tue pas toujours les bactéries, l'eau bouillant vite (Elle atteint à peine 70 °C).
  6. L’eau de fonte des glaciers peut être polluée.

 

6.5      Donnée sur le trajet en bus, l’itinéraire pédestre, la santé et le climat

 

  1. Les trajets en BUS sont très durs _ les routes étant défoncées et en raison des nombreux arrêts et coups de freins brutaux. Il faudra toujours prévoir une journée de repos après chaque trajet en BUS. Les personnes ayant mal au coeur peuvent emmener des médicaments anti-nausées.
  2. La marche est dure, 6 h de marche en moyenne par jour (avec parfois de fortes montées). On a prévu une journée de repos tous les 7 jours. Mais, selon notre forme, on pourra aussi en prévoir une tous les 3 jours
  3. Le climat peut être très variable :

a)     caniculaire à 900 m générant une forte soif, (il faudra boire beaucoup),

b)     puis très froid en altitude. En altitude, il faudra bien se couvrir le soir, la nuit, avoir des vêtements chauds et transpirants (pas de coton. Il faut des sous-vêtements techniques et un duvet montagne – 10 ° C à – 20 °C).

  1. Si la mousson est en avance, on peut y avoir un climat chaud et humide très éprouvant. Il faut de bonne chaussettes de randonnée. Il faut éviter que les pieds macèrent dans la transpiration. Sinon, on risque les mycoses. Il faudra boire beaucoup.
  2. Les orages de moussons sont très longs, glaciaux en altitude et les rivières sont alors en crues.
  3. A 4000 m, l'ensoleillement UV est très fort. Il faut couvrir sa peau (porter des manches, un chèche saharien, Un foulard, un chapeau ou passe-montagne sur la tête) et porter des lunettes de soleil.
  4. Il faudra se lever, si possible, tôt chaque matin, et être organisés (savoir ranger rapidement ses affaire), afin de ne pas se mettre en retard et d’éviter les crues des rivières les après-midi à cause de la fontes de neiges diurnes due à la forte insolation de la journée.
  5. Une santé impeccable est nécessaire. Il faut être entraîné à la marche en montagne.

 

Additif sur le climat :

 

Les climats rencontrés durant cette marche peuvent être très variés.

  1. Froid vif de haute montagne, mais en même temps forte chaleur et ensoleillement dans la journée, car les régions traversées sont proches de l’équateur. Obligation de se protéger du soleil (protection, par crème solaire ou voile de tête) Il faut prévoir des vêtements chauds et des vêtements légers. Froid humide (voie pluie abondante) entre Cherab ling, Manali et la Rhotang Pass. Froid sec, entre la Rhotang Pass et Leh.
  2. Climat chaud et humide, à Delhi, Yol, Palampur, Cherab ling, climat pouvant favoriser les maladies et l’infection des blessures (par les sangsues, poux, puces …). Présence de paludisme.

 

6.6      Organisation durant la marche.

 

  1. se souvenir de la place de ses différents objets dans son sac et dans la tente _ de ses bâtons, ses chaussures, ses chaussettes, son couteau ...
  2. s'entraîner à organiser et ranger ses affaires dans les sacs marins (des sacs de type « polochons ») afin de savoir où se trouve ses affaires et pouvoir les ranger rapidement.
  3. mettre toutes les affaires qu'on ne sort que le soir (duvet, tente) au fond du sac.
  4. En raisons des risques d’orages et des traversées de rivières, placer toutes les affaires dans des sacs plastiques transparents de différentes tailles, type sac congélation non percés (type "Ziplock" ou autre ...). Et de mettre le tout dans un grand sac à gravas ou dans 2 sacs poubelles très solides (car , en 2 mois, ils peuvent se percer).

 

7         modalités et réflexions sur ces actions

 

Apporter des biens à des populations pauvres est une démarche à double tranchant. Cela peut inciter ces population à compter ensuite sur l’assistanat perpétuel des occidentaux (les touristes).

Donner des bonbons aux enfants de l’Himalaya, leur fait très plaisir, mais favorise aussi les caries inconnus jusque là chez ces gamins (faudra-t-il ensuite créer une association humanitaire pour soigner les dents de ces enfants ?).

L’idéal est que les populations prennent conscience que cette aide n’est pas éternelle. Et l’idéal est de faire en sorte qu’ils prennent ensuite totalement leur avenir en charge (en les formant afin de remplacer les occidentaux initiant telle ou tel projet de développement ou humanitaire).

Actuellement l’humanitaire a mauvaise presse, comme si l’humanitaire était pour l’occident un moyen de se donner bonne conscience (comme si c’était une nouvelle forme d’assistanat).

          Personnellement, je pense qu’on ne doit pas rejeter le bébé avec l’eau du bain. Car il y a de réels besoins, qui dans l’état présent ne peuvent être pris en charge et satisfaits par les populations locales.

          Apporter des médicaments occidentaux peut tuer la médecine traditionnelle amshi (tibétaine). Mais les populations locales ne sont pas folles, elles savent bien que la médecine occidentales est plus efficaces, même si elle est plus chère, que la médecine amshi. On a jamais vu guérir un cancer, pour l’instant, avec les médicaments amshi.

          Les veilles femmes dont la peau est brûlée par les forts UV de ces altitudes sont très demandeuses de crèmes solaires (elles comprennent leur intérêt).

          On ne peut pas imaginer à quel point certaines écoles et dispensaires manquent de tout (pas de cahier, ni de stylo … juste des ardoises en bois où la craie a du mal à écrire).

          Donc, on laisse le libre choix aux marcheurs, en fonction de leur conscience, d’apporter ou non des médicaments, des affaires scolaires, lunettes etc. …

          Notre seule préoccupation est que cette aide ne soit pas détournée ou mal utilisée  (raison de confier les médicaments aux dispensaires, et les affaires scolaires aux directeurs d’écoles). Il ne faut pas donner, non plus, l’impression qu’on est immensément riche.

          Personnellement, je pense qu’il existe des états de pauvreté tels, desquels on ne peut se sortir tout seul, sans un petit coup de pouce minimum au départ.

 

         

8         Quels acteurs  vont être concernés par le projet ?

 

Pour la partie humanitaire et soutien à la cause Tibétaine :

 

1)    l’association TRANSHIMALAYENNE : marcheurs et voire membres non marcheurs (et le responsable côté occidental de la marche Benjamin LISAN).

2)    Sonam DHONDUP (+), responsable côté indien de la marche,

3)    L’association GU CHU SUM (°), des ex-prisonniers politiques Tibétains, dont Yeshi Togden est le président,

4)    Marie HUDELOT-VERDEL, montage de film (Société Morgane Prod, email : fred.morghanne@free.fr ).

 

(+) DHONDUP Sonam, Central School for Tibetans,  Bhuppur P.O. Paonta Sahib,

Distt-Sirmur, H.P., INDIA, email : sonam72000@yahoo.com

(°) Gu-Chu-Sum Movement of Tibet, Jogibara Road, P.O. Mcleod Ganj, Dharamsala-176219, H.P., India. Tel (91)1892-21379, email: info@guchusum.org, site : www.guchusum.org (Président  : Vénérable Yeshe Togden).

 

Pour la partie commerciale :

 

5)    Agence de trek Tibétaine Shangrila Adventurer,

6)    Agence de Voyage, LCV, pour les billets d’avion et les assurances.

 

Pour la partie Sponsors éventuels :

 

7)    Lunetier KRISS (qui nous a fourni 20 kg de montures à but humanitaire)

8)    FAMADEM de Monaco (qui a fourni des pansements Compeed, de la crème solaire Piz Buin et des semelles amortissantes Noème).

 

 

9         Profil des candidats occidentaux et tibétains

 

Il faut que les candidats soient :

 

·       sportifs,

·       solides et endurant,

·       motivés pour le Tibet,

·       ayant un bon esprit d’équipe et d’entraide,

·       éventuellement munis de compétences particulières,

·       … humbles.

 

L’idéal seraient de réunir  10 à 30 marcheurs occidentaux et 30 marcheurs tibétains et indiens.

Il faudrait que sur cette marche de 2 mois (50 jours), les participants marchent et restent au moins 3 semaines dans le groupe.

Il faudra peut-être faire un choix entre les candidats, si les demandes sont plus nombreuses que les capacités de la logistique ne peuvent en supporter, d’autant que certaines régions comme le Zanskar et Ladakh sont particulièrement maigres en ressources alimentaires.

En effet, il faut que la logistique associée, en particulier pour la fourniture nourriture, puisse nourrir tous les marcheurs participants à cette marche.

Il faudra que les participants occidentaux soient inscrit pour bénéficier de la logistique de la marche.

La charte éthique de la marche devra être admise et signée. Le non respect de la charte peut signifier l’exclusion de la marche (non respect du trajet etc …).

L        a caravane sera de façon certaine accompagnée de nombreux marcheurs indiens ou tibétains non inscrits. Il faudra aussi prévoir une logistique pour ces personnes (qu’on espère pouvoir être supportée par le sponsoring). Il faudra aussi demander à ces personnes d’être autonomes, si possible.

Le sponsoring pourrait aider considérablement à accroître les moyens de cette logistique. Ces aides étant aléatoires, il est préférable de dire à tout candidat qu’il risque fortement d’avoir à payer les frais de logistique le concernant (13000 F tout compris entre la logistique sur place et les billets d’avions et de bus). On devrait pouvoir demander des billets de groupes pour réduire les prix.

Dans de sens, il sera demandé aux marcheurs d’être aussi autonomes que possible. Par exemple, on leur demandera d’acheter leur propre billet d’avion, d’apporter leur propre équipement  de randonnée (ultra-léger), leur nourriture lyophilisée …

 

9.1      qualités Sportives

 

L’impératif est qu’ils soient aguerris à la marche et aient déjà l’expérience de ce genre de trekking de longue durée en montagne, comme les alpinistes ou himalayistes.  Il est donc important de connaître leur « CV » (voir un « CV exemple » en annexe).

On doit prévenir à l’avance les marcheurs que la marche sera dure physiquement et que pour réduire les coûts, on pourra porter dans son sac à dos jusqu’à 15 kg de nourritures et d’affaires.

 

9.2      qualités  d’endurance et de solidité

 

Il faudrait aussi que les candidats soient habitués à vivre à la dure et résistants à la douleur, au fait de manger local ( épicé ). Il ne faut pas craindre maladies locales, les diarrhées, les sangsues, le mal des montagnes, les rhumes, les conditions d’hygiène, les puces qui pourraient être fréquentes dans les habitations, voire la gale, le couchage à même le sol, les mouches sur la viande, le froid  ( jusqu’à  –10 °C la nuit ), les pluies diluviennes, la moisissure et l’humidité pendant la mousson

 

9.3      Motivés pour le Tibet

 

Il faut bien sûr choisir des candidats impliqués et intéressés par la culture et la cause du Tibet. Durant la marche, lors des réunion du matin, des rappel seront faits sur la situation du Tibet.

 

9.4      Compétences particulières

 

Le choix de certains candidats pourra être lié à certaines de leurs compétences.

 

Parmi les marcheurs, on tentera d’avoir :

 

·    2 médecins connaissant la médecine du sport et la haute montagne, voire ayant des connaissances vétérinaires,

·       Ou et des infirmiers ou infirmières,

·    à défaut, des secouristes ou des personnes formées aux 1er secours (AFPS),

·    un caméraman et un photographe,

 

Un « plus » serait d’avoir aussi un zoologiste, un botaniste, ethnologue et/ou un historien du Tibet, un géologue (pour les aspects culturels de la marche) ...

 

14.1       Préparation au niveau langue

 

Il faudrait que les marcheurs occidentaux apprennent une centaine de mots tibétains, indiens, ou suivent des cours  (Institut Langues orientales, association Tibétaines _ Detchène Eusel Ling PARIS …). Il faut que les jeunes marcheurs tibétains parlent anglais.

           14.2           Langue parlée

 

Toutes les langues peuvent être parlées durant la marche. Mais il est conseillé à chaque participant, quelque soit sa provenance de revoir son anglais !

 

10     Quels sont les besoins existants et futurs pour les Tibétains et peuples himalayens ?

 

Besoins des peuples himalayens (Zanskaris, Ladakhis) :

 

Besoin de tout dans ces régions désertiques, froides et déshéritées.

 

1)    médicaments et soins de santé (si possible gratuit ou très peu cher) pour hommes et animaux (à donner à des dispensaires formés à la médecine occidentale. Donnés par les marcheurs et des amis),

2)    shampoings anti-poux Marie-Rose (Donnés par les marcheurs),

3)    couvrir les carreaux cassés, pour éviter les frimas de l’hiver (les –20°c) à l’intérieur des maisons (projet prévu pour 2003),

4)    besoin de chauffage (hommes, aliments),

5)    (besoin d’électricité),

6)    affaires scolaires (à donner aux directeurs d’école), écoles, enseignants …

7)    besoins de protection contre le soleil (lunettes de soleil, donnés par les marcheurs et des amis. Crème solaire … donnés par les marcheurs et FAMADEM),

8)    lunettes de vue (donnés par les marcheurs, des amis et KRISS),

9)    vêtements chauds (donnés par les marcheurs et des amis)

10) (besoins de routes carrossables).

 

En raison de nos moyens limités, nous apporterons en 2002 : lunettes de vues et solaires, médicaments, affaire scolaires, shampoings anti-poux, crèmes solaires (pour des questions de poids _ par rapport à l’avion _ les 20 kg de vêtements chauds d’enfants seront donnés plus tard, par une association, Don et Action pour le Tibet (+), qui les envoient par bateau).

 

Besoins des Tibétains :

 

Besoins de faire connaître (médiatisation) de leur problème d’invasion par la Chine et les Chinois de leur pays, avec la répression et la destruction de la culture tibétaine associée.

 

 

11     Comment le projet est perçu par les personnes concernées par le projet ?

 

a)    les Tibétains en exil : lors d’un voyage de reconnaissance en 2001, j’ai pu constater que ces derniers étaient demandeurs d’une tel projet. Ne serait que pour leur rendre l’espoir, le moral, leur montrer que des gens dans le monde pensent à eux (eux qui ont l’impression que le monde entier les a oublié depuis plus de 50 ans).

b)    Les Tibétains et le GU CHU SUM : l’espoir de faire parler de leur cause (par la médiatisation qui serait faite sur cet événement),

c)     Les populations himalayennes : elle est très demandeuse de tous biens matériels et aides (affaires scolaires …), d’autant qu’elle elle vit dans un grand état de pauvreté.

d)    Les marcheurs : vivre en grand moment.

 

En résumé, le projets est considéré positivement comme une aide.

 

12     De quelles ressources financières, matérielles et humaines pourra-t-on disposer pour réaliser le projet ?

 

Ce genre de projet coûte cher (en moyenne plus de 70000 F juste pour son organisation).

En fait, nous disposons de très peu de ressources (notre association est nouvelles et n’a pas encore de trésorerie).

Et nous ne pensons pas, étant peu connus, être aidé par les associations pro-Tibétaines et trouver des sponsors.

Nous avons donc demandé à chaque marcheur, d’apporter ce qu’il peut ou souhaite apporter pour les populations locales.

 

Comme les Tibétains n’ont pas les moyens de payer leur participation au trek (22 € par jour), pour payer leur participation, nous avons demandé aux marcheurs 100 € supplémentaire pour payer cette participation (voir chapitre budget plus loin).

 

13     Le projet est-il d’une taille et ampleur raisonnables ? / Difficultés à prévoir

 

Certains ont reproché que le projet était trop important, trop ambitieux et que son ampleur causera son échec.

Ce trek est prévu pour 15 à 25 marcheurs. Shangrila adventure a déjà organisé des treks dans l’Himalaya pour des groupes de 20 à 25 personnes. Le chef de l’équipe Yeshi Lama a participé à un trek emmenant un groupe de presque 100 japonais dans l’Himalaya.

Pour l’instant, aucune agence n’a organisé de trek de 45 jours dans l’Himalaya. Mais une agence de voyage a déjà organisé un trek de plus de 40 jours entre la côte atlantique et la côte de l’océan indien en Afrique et un autre trek entre Phuket en Thaïlande et la Sibérie (passant par des montagne). De plus, 2 couples de français, très entraîné, ont déjà traversé tous l’Himalaya en 6 mois (Pistes Himalayennes, un trek de 4000 km au Cachemire au Sikkim, Aventures Albin Miche, 1991 et La marche dans le ciel, 5000 km à pieds à travers l'Himalaya, de Alexandre Poussin, Sylvain Tesson, Robert Laffont, 1997).

L’agence Shangrila à l’expérience d’une telle logistique, et les marcheurs devront être particulièrement entraînés (d’où les 3 marches d’entraînements prévus pour les marcheurs en montagne, avec à chaque fois 1200 m de dénivelé positif).

 

Les difficultés à prévoir sont de plusieurs ordres :

 

1.  l’obtention des visas, liées aux possibles pressions de la Chine sur les gouvernements de l’Inde : à prévoir => face à cela, nous ne chercherons pas à faire trop de bruit en Inde, et nous présenterons comme un trek à caractère humanitaire (avec le trajet choisi, nous n’auront pas besoin d’autorisations particulières, ni de permis de trek, juste un visa touristique de 6 mois).

2.  les forts dénivelés. Nous rencontrerons des montées avec de forts dénivelés => les 3 week-ends d’entraînement avant en montagne et les jours de repos sur la marche sont prévus pour.

3.  le poids du sac à transporter par les marcheurs = > nous aurons les chevaux de bâts, et nous conseilleront aux marcheurs d’apporter un équipement ultra-léger (si possible 8 kg maximum pour l’équipement individuel),

4.  les secours - du fait de l’isolement de ces régions – nous obligera à une autonomie totale au niveau secours => pour cela nous apporterons plus de 15 kg de médicaments variés et une trousses de secours complète (allant jusqu’à l’adrénaline, les anesthésiques _ voir la liste de la trousse plus loin …).

7.  la mousson qui amèneront de fortes pluies sous forme de douches froides en altitude => c’est pourquoi nous partirons de Dharamsala, notre point de départ, au 15 juin, dernière limite afin que la période sur laquelle s’étale la marche empiète le moins possible sur la période de la mousson.

8.  le mal des montagne dû à l’ altitude  - cols à 4000 m  et 3 cols à 5000 mètres-, mal qu’on peut éviter par des montées progressives => notre solution systématique sera à chaque fois de redescendre de 500 m la personne malade _ voire un traitement médical dans le chapitre « mal des montagnes »,

  1. les forts contrastes thermiques ( +25°C le jour, -5°C la nuit) => nous demanderons aux marcheurs d’avoir des vêtements très chauds (pour des -10 °C), pour la nuit et des vêtements légers d’été, le jour,
  2. le risque récurrent de guerre indo-pakistanaise (du côté du Cachemire) => heureusement 200 km dans l’Himalaya est une distance énorme.
  3. risque de conflit ethnique entre musulmans et bouddhiste à Leh (arrivé en 1988) => d’après notre dernières nouvelles, ce risque à disparu.

 

En annexe, est placé un tableau d’évaluation des risques rencontrés durant la marche et les moyens de les éviter.

 

13.1 Préparation au niveau Visas, difficultés administratives

 

Au niveau visa, soit on contactera l’ambassade de l’Inde à Paris, en présentant ce projet aux autorités indiennes comme une marche destinée à attirer l’attention du monde sur une catastrophe écologique en cours et un patrimoine culturel de l’humanité en train de disparaître.

On précisera qu’on s’engagera à ce qu’il n’y ait pas de provocations envers le gouvernement chinois (par exemple, aucun franchissement sans visa et sans accord de la frontière tibétaine).

retour des tibétains dans leur pays aidera à réduire la pression démographique de certaines régions très pauvres de l’Inde.

 

Soit on se fera discret, face aux autorités indiennes.

 

Il est important qu’à cette marche, participent des TIBETAINS et des INDIENS. On contactera les organisations Tibétaines locales : GU CHU SUM,  TYC « Tibetan Youngth Congress »  ...

Nous essayons de le faire avec notre contact tibétain Sonam Dondhup à Manali.

Un argument que l’on pourrait avancer ( ?) est que tout ce qui peut aider au

 

Les occidentaux auront de simples visas touristiques. 

Règle : si possible obtenir les visas directement des autorités du pays concerné (Inde), plutôt que de passer par leur représentation à l’étranger (ambassades).

 

Les problèmes administratifs seront nombreux mais non insurmontables. Il suffit de trouver les bonnes personnes, ce qui n’est pas toujours évident, dans les bons bureaux de ces pays. Il faudrait trouver quelqu'un de libre (d’une ONG, peut-être) ou plusieurs personnes sur place pouvant aller du point de départ au point d’arrivée, via tous les pays et provinces traversés (certains sont fermés pendant 6 mois d'hiver) pour co-ordonner le tout d'un point de vue logistique, administratif, humain ...

Dans les Alpes, la difficulté était l'effort de marche. La difficulté en Orient va provenir de partout (environnement, climat, culture, populations, administrations, marche, maladie, longueur, compréhension de cette action pour les Tibétains alors qu’ eux-mêmes n'ont rien, tension dans

le groupe de marcheurs à cause des conditions de marche difficile, ...).

Cela est déjà difficile pour des treks de 10 jours dans des lieux touristiques.

 

Pour trouver quelqu'un sur place (ONG), peut-être faudrait-il contacter l'Ambassade de France ?

 

(source Michel ASSAILLIT michel.assaillit@waika9.com)

 

13.2 La question des backchichs

 

Selon les principes déjà admis, il n’y aura pas de backchichs, ni en Inde, ni en Occident.  L'idée doit être clairement admise par tout le groupe . On restera constant sur ce principe. Il n’y aura pas non plus d’argent distribué en cours de route.

Il faut résister à tout prix, à l'idée de donner un backchich à un individu.

Par contre, il peut admettre la possibilité d'une aide matérielle (non financière ou alors d'une aide contrôlée) à un groupe de gens pour une raison humanitaire etc...

 

 

14     Est-ce que quelque chose de similaire a déjà été fait ?

 

  1. L’association tibétaine « Tibetan Youth Congress »  a déjà réalisé des marches pour la cause du Tibet, mais en général des marche passant par de grandes villes indiennes (Bombay, Delhi …).
  2. Elle a aussi organisé une marche, en 1995, sur la route de Delhi, Manali à Leh, marche qui a du être terminée prématurément, à causes d’activistes tibétains extrémistes qui avaient forcés la frontières sino-tibétaine.
  3. Une marche sportive, de 2 mois nommé « TransAlpine Tibétaine » (+) a été organisée pour la cause du Tibet, en l’an 2000, entre Nice et Genève (ONU), passant essentiellement sur le sentier de trek et de grande randonnée, le GR5. La marche « Transhimalayenne » s’inspire d’ailleurs de cette marche.
  4. Aucune marche aussi longue de 45 jours, aussi dure, sur des sentiers de trek himalayens, n’a jamais été organisée pour la cause du Tibet (que cela soit avec des ex-prisonniers politiques Tibétains ou non). Donc le projet est totalement novateur.

 

Comme cette marche est totalement expérimentale et n’a jamais été faite auparavant, nous limiterons cette année le nombre de marcheurs à maximum 25.

 

          Le nombre très important de sujets abordés par ce dossier a pour but de réduire (ou de tenter) de réduire, la part d’inconnu de cette marche innovante. Nous en nous excusons par avance.

 

(+) informations sur la marche TransAlpine : web master : domio@tiscali.fr

site : http://domio.chez.tiscali.fr/transalpine/

 

15     Enjeux : est-ce que cela est demandé par la population locale (« étude de marché ») ?

 

Nous avons déjà répondu à cette question plus haut : Elle est demandé par les Tibétains.

 

16     Objectifs : pourquoi cette marche ?

 

1)    Utiliser ce événement et cet exploit sportif très dur, puis le livre et le film qui seront réalisés, pour médiatiser et faire connaître la cause du Tibet.

2)    apporter aux populations très pauvres himalayennes rencontrés.

 

17     La Cible, le groupe de populations concernées (touchées)

 

Nous avons déjà répondu à cette question plus haut :

1)    Les Tibétains,

2)    Les peuples himalayens rencontrés (Indiens, Lhadakhis, Zanskaris).

 

18     Les résultats attendus

 

3)    faire connaître la cause du Tibet et attirer la sympathie du public pour les Tibétains (par cette initiative sympathique),

4)    apporter aux populations très pauvres himalayennes rencontrés (répondre à leurs besoins que nous avons déjà décrit plus hauts).

 

19     Les contraintes

 

19.1 Le budget (besoins financiers mimum)

 

Budget établi par Sonam, basé sur 24 à 30 marcheurs et 45 à 50 jours de marche. (en Roupies et FF),  hors matériel collectif et individuel.

 

A)             Taxis, bus et camion :

 

1       De l’aéroport à l’hôtel Potala (Manuju-ka Tilla, Delhi) Taxi      :  4000 R /    800 FF

2       Bus de Delhi à Dharamsala                                                            : 16000 R / 2700 F

3       Bus Delux de Dharamsala à Bir (+)                                                 : 17000 R / 2800 F

4       Camion de Bir à Manali, avec bagage, nourriture, équipement          : 25000 R / 4000 FF

5       Taxi/jeep/camion de Manali à Leh (nourriture et équipement) : 20000 R / 3300 FF

6       Taxi d’urgence                                                                               : 12000 R / 2000 FF

7       Dépenses non prévues                                                                   : 15000 R / 2500 FF

8       Bus de Leh à Manali                                                                      : 32000 R / 5400 FF

9       Bus de Manali à Delhi                                                                    : 16000 R / 2700 FF

                                                                                    

Budget TOTAL transports en Inde      155000 R / 25800 FF

 

(+)Monastery,Norbulingka,school and H/Q offices, Bir-Chauntra T-Colon

 

B)              Hôtels, accomodations :

 

1          Delhi (arrivée)  1 jour                                                               : 15000 R / 2500 FF

2          Dharamsala 2 jours                                                                  : 27000 R / 4500 FF

5          Bir (Monastère de Sherabling) 2 nuits                                        :   6000 R / 1000 FF

6          Manali 1 jour     (+ nuit de retour)                                              : 30000 R / 5000 FF

7          Leh 2 jours                                                                              : 33000 R / 5500 FF

8          Dépenses non prévues                                                             :   7000 R / 1200 FF

                                                                                      

Budget TOTAL Hôtels, accomodations         118000 / 20000 FF

 

C)              Camping :

 

Mules (50 jours, 15 mules)                                                                    : 300000 R/50000 F

Nourriture                                                                                            : 453750 R/ 75000 F

Personnel (2 guides,1 cuisinier , 1 muletier responsable tente)                : 200000 R/ 33000 F

Dépenses non prévues                                                                         : 9000 R/   1500 F

 

Budget TOTAL Camping avec Service charge 2%                   981000 R / 163000 FF mini

 

Budget TOTAL de la marche : 1254000 R / 209 000 FF

 

19.2 Combien vont payer les participants ?

 

Budget total par personne (sur la base de 30 marcheurs) =      41800 R /  6700 F mini

Pour les occidentaux : prévoir en plus  l'avion de Paris à Delhi A/R / pers. : 4000 F,

Budget TOTAL par personne, avion compris, pour les occidentaux :  13000/15000 F

 

+ Budget Film ~ 20000 F    (voir ci-après l’annexe sur le projet de film) .

 

19.3 Transparence, sécurité des comptes

 

 

S’il y a des bénéfices, on essayera de trouver une affectation à ceux-ci pour la cause Tibétaine (exemple, sponsorisation de l’association des ex-prisonniers politiques Tibétains le GU CHU SUM etc …).

 

19.4 Suggestions pour le financement

 

Diverses sources de financement sont envisagées :

 

19.5 Auto-financement

 

Nous avons crée une association loi 1901, disposant d'un compte bancaire. Nous pouvons recevoir des dons. Lors de notre participation à des festivals (Celui des Globe-trotters à Issy-les-Moulineaux etc …) nous aurons une tirelire / caisse pour les dons. On demandera aux marcheurs 13000 F de participation.

Une cotisation peut représente un soutien à la marche.  A charge alors à l’association TRANSHIMALAYENNE de tenir régulièrement informés ses adhérents.

 

19.6 Financement par concerts

 

Gros risque financier. Quelle musique passer ? une musique tibétaine ? risque d'avoir peu d’auditeurs … Risques divers : disparition du matériel, dégradation de la salle. Le concert nécessite un service d’ordre (avec des bénévoles et des professionnels).

 

19.7 Financement par conférences, films, livres

 

Avant la marche :

 

Normalement, cela ne peut être fait qu’après la marche.

On peut aussi imaginer des conférences, avant cette marche, sur les régions traversées par cette nouvelle marche ou sur les précédentes marches (Marche du Tigre  Marseille -> Lyon , TransAlpine Tibétaine  Nice -> Genève), en se faisant prêter ou projeter des films ou diapos par ceux qui ont rapportés de là-bas des films ou des diaporamas

On pourrait demander de les faire dans les locaux d’ABM et dans une salle gratuite.

 

Durant la marche :

 

Créer des moments forts, symboliques : présence d'une autorité tibétaine (Dalaï-Lama, Karmapa),

Echanges entre entre le groupe occidental et oriental, ou dans les monastères.

Vol en parapente au dessus de Leh avec le drapeau tibétain.


 

après la marche :

 

Les photos, le récits, les peintures de notre peintre officiel pourront être intégrés dans un livre à publier après la marche.

19.8 Financement par des travaux de Journalisme

 

On peut essayer de réaliser des articles et photos commandées et payées par une revue à l’avance … Un gros travail d'approche ou de lobbying est alors nécessaire (demande beaucoup de temps, une personne dans le milieu du journalisme à temps complet ou presque).

(Voir liste des journaux dans le "dossier sponsoring de la marche").

 

19.9 Financement par des sponsors / formules d'échange

 

Les fondations  (USHUAIA par exemple) n’ont pas en général beaucoup d’argent.

Sinon, est-ce que le Tibet et le sort des Tibétains peut inspirer de la sympathie à une société ? La logique purement commerciale l'emporte le plus souvent. De plus, il y a une question d'image.  En effet, pour certains, se battre pour le Tibet est se battre pour la survivance d'une société féodale, arriérée et religieuse (superstitieuse), disparue du Tibet après 1950.

 

Si on contacte des sociétés privées, dans quel cadre moral, éthique peut-on les contacter ?

Quelles sociétés contacter ?

Les sociétés qui soutiennent le Tibet, comme Patagonia ?

Peut-on contacter les sociétés traitant avec la Chine et voulant redorer leur blason à ce sujet (n'est pas faire preuve d'angélisme) ?

Celles qui fournissent le matériel dont nous avons besoin ?

Notre marche étant fort "engagée", peut-elle recevoir un soutien d’une société ?

Dans tous les cas, il faut que les critères moraux de choix des partenaires soient rigoureux.

 

Formules d'échanges proposées :

 

Malgré ces réserves, nous proposons malgré tout des formules d'échanges aux sponsors :

Pose du logo d'un marque sur nos vêtements, sacs, tentes, parapente …

Nom du sponsor cité dans le film / documentaire et dans le livre, en préambule ou au niveau des conférences après la marche, dans le dossier de presse, à la radio, dans les émissions TV, radios (avant / après la marche), dans les journaux qui nous feront de la publicité ou nous citeront,

Test du matériel de certaines sociétés durant la marche. (Voir liste des fournisseurs de matériels dans le "dossier sponsoring de la marche").

 

(Voir liste des sociétés productrices d'émissions et de films dans le "dossier sponsoring de la marche").

 

Fondations

 

Elle peuvent être utiles pour nous apporter un soutien moral et nous faire connaître.

(Voir liste des fondations dans le "dossier sponsoring de la marche").

19.10 Personnalités morales contactées pour obtenir leur soutien

 

Obtenir des soutiens moraux (parrains et marraines morales).

 

Il faudrait contacter des personnes pourraient apporterleur caution morale à cette marche. Il faudrait contacter un maximum de personnes connues de tous pour avoir soutenu le Tibet ou/et d’autres causes humanitaires ...

 

(Voir liste des soutiens moraux dans le "dossier sponsoring de la marche").

 

Nous avons pu obtenir le soutien moral de sa sainteté le Dalaï-lama pour cette marche.

 

19.11 Associations humanitaires contactées pour obtenir leur soutien

 

Ce sont des associations intéressées de près ou de loin par la cause tibétaine, mais non spécialisées dans cette cause.

(Voir liste des associations humanitaires dans le "dossier sponsoring de la marche").

 

19.12 Commerçants (restaurants, boutiques …) tibétaines sur Paris

 

(Voir liste de ces commerçants dans le "dossier sponsoring de la marche").

19.13 Association soutenant la cause du Tibet pour obtenir leur soutien

 

(Voir liste de ces associations dans le "dossier sponsoring de la marche").

19.14 Tibétains actifs soutenant la cause dont on cherche le soutien

 

(Voir liste des tibétains activistes dans le "dossier sponsoring de la marche").

 

19.15 Les Délais / Le Planning / L’itinéraire

19.15.1                la période choisie

 

On évitera la période de la mousson d’été, à cause de la pluie et des sangsues.

La période choisie irait de fin mai (ou 15 juin) à fin juillet (2 mois), selon le trajet choisi, trajet partant de Dharamsala et arrivant à Leh (Ladakh).

Si l’on commence trop tôt dans l’année, il y a le risque de cols enneigés. Cela demande alors des vêtements et des équipements très adaptés et coûteux (haute-montagne chauds).

 

19.15.2                Le trajet retenu (contraintes du trajet)

 

Il faut que, tous les 3 jours, on puisse rejoindre une agglomération accessible par la route. Chaque soir, nous devrons rejoindre un emplacement qui comportera toujours au moins un point d’eau, pour les animaux et les hommes

 

Le trajet doit tenir compte des points de ralliement possibles avec les autres randonneurs, venant en avions locaux ou en bus locaux. On doit aménager des jours de repos coïncidant avec ces points.

 

On prévoit un jour de repos par semaine.

Le trajet doit être raisonnable. Pour une charge de 5 kg par personne :

·   pas plus de 15 km/jour, pour un dénivelé de 1000 m, à une altitude de 2000 m,

·   10 km/jour, pour un dénivelé de 1000 m, à l’altitude 4000 m,

·   30 km/jour, sans dénivelé, à l’altitude 1000 m.

 

La marche évitera les grandes forêts à sangsues et à mouches « Dacdacs » ( ?) situées entre 900 et 1800 m.

 

19.15.3                Timing sur le trajet

 

Un trajet a été retenu :  celui de Dharamsala _ état de Himachal Pradesh (H.P.) en Inde  à Leh au Ladakh, le trajet népali entre Taplejung et Katmandu a été abandonné  (à cause de la situation insurrectionnelle du Népal et du rejet de la cause Tibétaine par le gouvernement népalais).

 

Normalement, ce trajet est le plus « sûr » au niveau autorisations, celui-ci restant tout le temps en territoire indien. Depuis le gouvernement indien est jusqu’à maintenant plutôt bienveillant envers la cause Tibétaine.

 

Itinéraire ladakhi proposé entre Dharamsala et Leh

 

L'itinéraire est : Dharamsala, Bhir, Kullu, Manali, Rotang La, Keylong, Darsha, Baratcha la Changtang, Tar la, Uphi, Tiksey, Leh sur la route de l'Est.

 

Cette route est magnifique. On peut marcher à 500 m de la route sans crainte d'accident et de pollution. C'est immense et désert. Concernant le ravitaillement et lodges, on est en autonomie complète.

Les villages après Darsha sont très pauvres, d'ailleurs il y en a pas entre Darsha et Upshi (300 km). On logera à Keylong, Darsha (dernier point).

Note : Les monastères n'hébergent plus depuis pas mal de temps (trop de monde), de plus il n'y en a pas. Le dernier avant le Ladakh est Keylong.

On voyagera léger. Le transport se fera par mules ou chevaux : 1 cheval pour 2 voyageurs + ceux qui apportent la nourriture des chevaux + ceux de rechanges + ceux des campements.

Avec la route, on diminue d'autant l'intendance, puisque la logistique se fait par camions, camionnettes ou bus.

On doit prévoir également un sac de couchage (il n'y a pas de lodge et les nuits sont fraiches à froides) même sous tente.

Les agences ont des tentes dortoirs d'une vingtaine de places.

Après Darsha, il n'y a plus rien pour dormir et manger. Il faut prévoir une totale autonomie. Il y a juste une piste avec quelques camps buvette pour les bus et camions (sur les changtang).

 

(voir détail du trajet page suivante)

 

(avec éventuellement prolongation, si autorisation, au-delà de Leh :  à Zangskar, Kargil ,proche frontière tibétaine). Durée minimum 44 jours sinon 50 jours.

 

La marche, préparée par le coordinateur de la marche côté indien, Sonam DHONDUP, que nous avons finalement retenue est la suivante :

 

Planning de la marche et des déplacements :

 

J-3) Mercredi 12 juin 2002, départ le matin à Paris Roissy, en avion.

=> arrivée le soir à Delhi, repos la nuit à Manuju-Ka Tilla, colonie tibétaine de Delhi.

J-2) Jeudi 13 juin, bus de jour de Manuju-Ka Tilla (Delhi) à Dharamsala (départ à 6h, arrivée 15 heures plus tard, 22h), 

J-1) Vendredi 14 juin, jour de repos à Dharamsala,

 

La route relie la vallée de Kullu, hautement fertile, à la région aride et escarpée du Ladakh, normalement uniquement accessible par la route, à partir du Kashmir. Le Lahaul et le Ladakh dévoilent des paysages arides.

 

Dharamsala, le point de départ, est le quartier général (du district) de la vallée de Kangra. C’est une région de basses montagnes qui s’étend sur une ligne de crêtes de Dhauladhar à la chaîne himalayenne, à 18 km au nord-est de la vallée de Kangra.

Cette région de basses montagnes est richement boisée de chênes et de conifères. Les sommets enneigés des montagnes encerclent les trois côtés de la ville.

La ligne de crête est facilement accessible par Dharamsala.

 

Dharamsala est le siège du Gouvernement tibétain en exil. Le quartier général en exercice du Gouvernement se situe à environ 4 km au nord de Dharamsala à Gangchen Kyishong.

 

Jour J / Jour 1) Samedi 15 juin, départ à 8h, à Macleod Ganj (1600 m).

Les marcheurs partent devant les officiels avec coupure par ces derniers d’un ruban rouge.

Descente à pied, 5 km, jusqu’à la gare routière de bus de Dharamsala (1357 m),

Bus, de Dharamsala à Sidbari.  Visite monastère de Gyuto, siège du Karmapa.

Bus de Sidbari à Palampur (arrivée vers 18h).

Repos au Monastère de Sherab ling, dirigé par Taï Sitou Rinpoché.

 

Description du trek de Bara Bangahal et Bir :

 

Note : Cette marche va de la vallée de Kangra à  celle de Kullu sur la ligne de crêtes de Dhanladhar. Les paysages sont très variés.

La "route", non goudronnée, de Bir à Malali, passe par le col de Thamser, Bra Bangahal, le col de Kalihani, dans une région de denses forêts et éloignée de tout. La meilleure période pour trekker dans cette région se situe entre mi-juin et mi-juillet.

 

Le n° du jour ci-après tient compte de possibles retards ou changement de trajet.

 

Jour 1/5) dimanche 16 juin, à Bir : repos et jour de visite de Monastère.

Jour 2/6) Bir à Billing (2600 m), 5 heures,

Jour 3/7) Billing à Palchak, 6 heures,

Jour 4/8) Palchak à Panihartu (3600 m), 6 heures,

Jour 5/9) Panihartu au col Thamser Pass (4700 m), à Marh, 7 h,

Jour 6/10) Marh à Bara Bhangal (2540 m), 5 heures,

Jour 7/11) à Bara Bhangal : repos,

Jour 8/12) de Bara Bhangal à Dalmarh, 6 heures,

Jour 9/13) Dalmarh à Lambapar (3150 m), 6 heures,

Jour 10/14) Lambapar à Danko thach, 7 heures,

Jour 11/15) Danko thach au col de Kalihani pass (4600 m)  à Shangor (3600 m), 7 heures,

Jour 12/16) Shangor à Riyali, 5 heures,

Jour 13/17) Riyali à Lamadug (3436 m) à Manali, 8 heures,

Jour 14/18) Manali : repos

 

Note : la route de Manali au col de la Rohtang pass, et plus loin de Keylong à Darcha est une route goudronnée, peu pratique pour la marche.

Nous abandonnerons la section de Lahaul, de Keylong et Darcha (de la route de Manali à Leh).

Nous préférons passer par le col de Rohtang et nous diriger vers Gramphu jusqu’à la vallée de Chandra sud-est en passant par Chatru, Chota Dara et Batal, traverser le col de Kunzom La (4551 m), la porte vers la vallée de Spiti.

Nous traversons ensuite le pont de bois à Chatru (3100 m), 33 km plus loin, nous nous trouvons sur une route poussiéreuse mais praticable qui longe la rive droite de la rivière Chandra jusqu’à Bala. On traverse le pont à Batal et escalade une forte montée jusqu’au col de Kunzom, puis descendons jusqu’au lac Chandratal (le lac de la Lune) pendant 8 km.

Plus loin la piste traverse les deux rivières de Tokpo  Yongma et Tokpo Gongma et rejoint le col de la Baralacha pass.

 

Jour 15/19) de Manali à Kothi (2455 m), 14 km, 6 heures,

Jour 16/20) de Kothi à la Rohtan pass (3978 m), à Gramphu (3350 m), 21 km, 7 heures,

Jour 17/21) de Gramphu à Chatru (3340 m), 17 km, 6 heures,

Jour 18/22) de Chatru à Chota Dara (3800 m), 17 km, 6 heures,

Jour 19/23) de Chota Dara à  Batal  (4030 m), 18 km, 7 heures,

Jour 20/24) de Batal au col Kuzom pass (4551 m) au lac Chandratal (4270 m), lac de la Lune,

Jour 21/25) Lac Chandratal : repos,

Jour 22/26) du lac Chandratal à la rivière Tokpo Yongma (4400 m), 7 heures,

Jour 23/27) de la rivière Tokpo Yongma à la rivière Tokpo Gongma (4700 m), 7 heures,

Jour 24/28) de Tokpo Gongma à la Baralacha pass (4890 m) à Bharat pur (4600 m), 6 heures,

Jour 25/29) de Baralacha la pass à Kelang Sarai (4600 m), 5 heures,

Jour 26/30) de Kelang Sarai à Sarchu (4253 m), 21 km, 7 heures,

Jour 27/31) de Sarchu à Brandy Nallah / Takh (3950 m), 19 km, 7 heures,

 

Description de la vallée de la Rupshu :

 

La chaîne du Zanskar commence à proximité du massif de Nanga-Prabat (8126 m) et se poursuit parallèlement à la chaîne du Ladakh jusqu’aux plaines du Rupshu. La chaîne du Zanskar se situe entre le col de Lachulang La (5600 m) et le col de Tenglang La (5200 m) (2 cols sur la route carrossable la plus haute du monde). Elle commence à côté de Nanga-Parbat et continue jusqu’au bord nord-est de l’Inde.

 

Cet itinéraire peu fréquenté chemine à travers des paysages extrêmement variés. Nous commençons une ascension difficile et tandis que nous traversons le col de Morang La, nous abordons la région (ou vallée) du Rupshu. A partir Dat nous approchons du haut plateau tibétain (Changthang). Envron 4000 nomades vivent dans la plaine du Rupshu, avec leurs troupeaux de montons, durant les pâtures d’été. Enfin, arrivés à Hemis, après l’ascension du col de Kongmaru La (5150 m), nous visitons le célèbre monastère d’Hemis qui est le plus grand et le plus riche de la région du Ladakh.

 

Jour 28/32):  de Brandy Nallah /Takh à Tso Mesik, 6 heures.

Jour 29/33):  de Tso Mesik au camp de base de la Morang La, 6 heures

Jour 30/34):  Base camp à Morang La (5300m) à Lun / Yabook, 7 heures

Jour 31/35):  à Yabook : repos.

Jour 32/36):  de Yabook à Lungmo Che (4550m) 6 heures

Jour 33/37):  de Lungmo che à Yar la (4960m) à Dat (4200m) 6/7 heures.

Jour 34/38):  de Dat à Sorra (4200m) 6 heures.

Jour 35/39):  de Sorra à Zalung Karpo la (5100m) à Lang Thang chu  6 heures.

Jour 36/40):  de Lang Thang Chu à Hankar Sumdo (4460m) 6/7 heures.

Jour 37/41):  de Hankar Sumdo à Nimaling (5100m) 5/6 heures.

Jour 38/42):  de Nimaling : repos, vue sur le pic Kang Gyatse (6400m)

Jour 39/43):  de Nimaling à Kong Maru La (5150m) à Shang Sumdo, 7 heures.

Jour 40/44):  de Sang Sumdo à Hemis, 6 heures.

Jour 41/45):  de Hemis à Karu (3963m) à Thiksey 21km, 6/7 heures.

Jour 42/46):  de Thiksey à Shey à Choglamsar 6 heures.

Jour 43/47):  à Choglamsar : Repos et visite du monastère Spituk et du camp tibétain d’Agling.

Jour 44/48):  lundi 29 juillet, Choglamsar à Leh (3523m) 1 heure.

Ascension pour les plus courageux du col de Khardung La (5602 m), situé à 25 km de Leh avec 2000 m de dénivelé. Pose du drapeau tibétain au col.

Si on manque de temps, on ira en bus. Repos pour les autres.

Jour 45/49) : mardi 30 juillet, descente du col, repos / visite pour les autres.

 

Jour 46/50) : bus, départ de Leh (bus de Malani)

Jour 47/51) : bus => arrivée à Manali (repos à la Central Tibetan School),

Jour 48/52) : repos à MANALI.

Jour 49/53) : bus => Delhi (Manuju-ka Tilla) repos à l’hôtel Potola,

Jour 50/54) : dimanche 4 août (ou jeudi 8 août), retour en France en avion.

 

Note: Ce trajet est susceptible de modification en fonction du débordement des rivières.

Par exemple, après MANALI, on pourra emprunter un sentier passant Chikka (3300 m), et Hamta Jot (4268 m), sans passer par la Rotang Pass.

 

Après Sarchu et Chumikgiarsa, on pourra passer par Lachang La, Rong, jusqu'à Derbing La (5100 m).

 

 

20     Qui va être associé au projet (partenaires, sponsors …) ?

 

20.1 contact avec sponsors et société de communication évènementielle

 

Dans ce milieu, on devra s’attendre à beaucoup de refus ou de promesses mirobolantes sans suite.

Il faudra toujours garder à l’esprit la « solution de repli » réaliste de l’auto-financement (participation financière du marcheur, dons), et l’organiser dès maintenant. L’association a ouvert un compte bancaire pour cela.

 

Si une agence de marketing ou de communication nous contacte, disant être intéressée par le projet (par exemple agence spécialisée dans l’événement sportif) et vouloir nous aider pour notre communication et notre recherche de sponsors, nous préciserons que :

 

(« pas de « profiteur du Tibet » nous demandant de l’argent à l’avance sans garantie de résultat » _ d’ailleurs une mauvaise expérience récente nous a échaudé).

Tout apport d’une société ou personne doit rester dans le cadre du bénévolat.

 

Le seul retour que nous pouvons lui donner sera la publicité dont elle bénéficiera au niveau médiatique après ou pendant la marche ,publicité concernant leur aide, apparition du  nom de leur société sur les macarons portés par les marcheurs (taille du macaron à définir), sur le générique du documentaire, l’utilisation de l’événement dans leur propre publicité.

 

Nous refuserons les demandes d’invitation à nos frais dans des lieux onéreux (restaurant chic) de toute personne se présentant comme un éventuel sponsor.

 

20.2 contact avec les médias

 

 Les prises de contacts avec les médias, ont 2 buts :

 

·       couverture médiatique de l’événement,

·       droits de diffusion, droits dérivés pour financer de possibles projets d’aides humanitaires.


 

9.1.        Contacts avec sociétés de production, droits de diffusion, droits dérivés

 

Les droits concernent :

 

·       les documentaires réalisés sur la marche et leur diffusion sur des chaînes télévisées

·       les cassettes vidéos, audios, DVD … tout support médiatique (CD-R …).

 

Cette question des droits devra être soigneusement discutée avec les sociétés de production. On devra se faire conseiller par des juristes et des avocats spécialisés dans ce domaine et acceptant de faire ce travail bénévolement (difficile à trouver).

Un dépôt du dossier du projet nommé « TRANSHIMALAYENNE » a d’ailleurs déjà été déposé à la Société Civile des Artistes du Multimédia (SCAM) sous le N°2001030036.

Toute copie, toute diffusion d’image devra se faire avec notre accord (on doit garder le contrôle des images).

 

Il faut essayer d’obtenir que les contributions matérielles des sociétés de production ( les films tournés, apport de matériel…), soient offertes gracieusement, en soutien à la cause du Tibet (voir Fred Morgane Prod ci-dessus). 

 

9.2.        Couverture journalistique

 

Par contre, pour les reportages journalistiques destinés à informer et faire connaître la marche, avant ou pendant l’événement (reportage ne dépassant pas 25 minutes), l’association ne demandera pas de droits (à étudier). On favorisera donc cette couverture.

 

Nous tenterons de contacter si possible le réalisateur et sa société de production :

. Eric VALLI. (auteur du film Himalaya) et son acteur principal : Mr  Gurgon Kyap …

. « White Crane Films », dirigé par un tibétain auteur du film "The New Puritans: The Sikhs of Yuba City " en 1985 et d’un autre film sur le retour d'un jeune tibétain pour la première fois au Tibet. Adresse en Inde :E-302 Som Vihar New Delhi 110022
Adresse en Grande-Bretagne : 63 Sutherland Avenue London W9 2HF
e-mail: whitecranefilms@vsnl.com

20.3 relation avec ambassades et hommes politiques

 

Partie non traitée.

Nous avons eu déjà des contacts avec :

Lionel de Broissia, sénateur

 

 

21     Le Suivi du projet dans sa phase préparation (la maturation)

 

Il y aura au moins 2 réunions, dont une 2e réunion pour décider si l’on lance le projet. On vérifiera si les ressources sont disponibles. On établira le calendrier (planning). Qui fait quoi ? En combien de temps ? compte tenue de la disponibilité des acteurs, de la charge de travail (du plan d’action). Si tout le monde est d’accord, on décidera d’une démarche de travail, pour atteindre l’objectif. Si le projet est faisable, on validera avec et les acteurs responsables … et on se donnera « une lettre de mission ».

 

Il sera constitué de :

 

1.  un responsable du projet et sur la marche (il pourra s’occuper des relations avec les ambassades et les hommes politiques en Inde …),

3.  un chargé de Communication en contact avec les médias et les sponsors (en Europe),

5.  un trésorier (responsable des recettes, des dépenses et des sommes engagées, des visas, des réservation des avions, si possible comptable et si possible participant à la marche),

6.  un secrétaire chargés des archives, des dossiers, du courrier, la réponses aux courrier, de l’envoie de courrier et des contacts téléphoniques avec les partenaires,

7.  un caméraman et un photographe pour couvrir l’évènement,

  1. le rédacteur du livre,

9.  un responsable médical et de la pharmacie (y compris de la pharmacie vétérinaire), si possible médecin, infirmier ou formé aux AFPS,

11. un responsable logistique cuisine (Shangrila Adventurers),

17. une ou plusieurs personnes pouvant d’occuper des traductions  Français óAnglais, Anglais-Tibétain et Anglais-Indien (Shangrila Adventurers),

19. un responsable sécurité et reconnaissance sur le terrain (Shangrila Adventurers),

20. un responsable hébergement (Shangrila Adventurers),

  1. un responsable du site Web (côté Europe),
  2. un responsable animaux de bâts _ yaks, mulets ou ânes (Shangrila Adventurers),

 

Le travail du comité sera avant tout un travail collectif et solidaire avec les tibétains comme avec les occidentaux qui soutiendront ou participeront à la marche.

 

Les discussions et décisions seront prises, au sein du comité, de façon démocratique et transparente. Tout problème sera discuté.

 

La participation de tout le monde, dans le comité, est souhaitée et requise.

 

On fera appel aux idées, à la participation de tous, y compris hors comité, pour le choix des équipements, pour les moyens de se faire aider, pour la recherche des sponsors, soutiens moraux en Occident, Inde…

 

On tentera que les tâches préparatoires en 2001, tout comme les étapes du trajet en 2002, soient planifiées avec des dates butoirs souples.

 

Rappels sur des règles de sécurité de fonctionnement de l’association :

 

Notre secrétaire s’occupera de ces contacts, par téléphone ou par courrier.

Notre trésorier s’occupera des comptes. Si possible, ce trésorier serait si possible un comptable, disposant d’un livre de compte où sont notés les entrées et sorties de l’association. Il disposera pour les petites sommes d’une caisse fermée à clé. Lui et le président auront la clé.

Toute grosse somme  sera déposée sur le compte bancaire de l’association.

Pour toute émission de chèque et retrait du compte bancaire, il faudra la signature conjointe du trésorier et du président. Il n’y aura pas de carte bancaire, ni chéquier (La banque choisie est le crédit Mutuel …).

Les comptes pourront être contrôlés par un commissaire aux comptes (dès que les sommes engagées seront importantes).

Toute dépense devra être justifiée (facture) et toute dépense importante sera discutée avant d’être engagée devant le bureau. Toute dépense importante non justifiée ne sera pas remboursées (type voyage payé à un membre de la famille ou des amis non concernés par une action humanitaire pour le Tibet).

(nous rappellerons ces règles lors de la discussion du budget de la marche).

 

22     Phase de Préparation du projet

 

Cela consistera à confirmer les participants, les réservations …à réaliser des achats, à collecter argent, à contacter les médias et les sponsors ….

On aura un tableau de bord pour le respect des délais et des objectifs

Importance de réunions de groupe régulières concernant l’avancement du projet,

 

23     Conclusion, bilan après la marche

 

On évaluera rigoureusement et honnêtement le résultat, pour en tirer une conclusion, pour tirer une leçon, un enseignement. On examinera ce qui a réussi, ce qui a « merdé ». Si on a été en avance, ou en retard …

On donnera aux participants un questionnaire avec des questions ouvertes (Comment vous avez trouvé cela, voulez-vous envoyer un copain ? reviendrez-vous l’année prochaine ? Que voulez-vous de plus ? …).

On terminera par une synthèse écrite du bilan (on continue le projet _ on organisera d’autres marches les années à venir ? On continue les projets humanitaires ? ou bien statut quo ? on développe ? on corrige ? …).

 

24     Suivre les actions humanitaires dans les années à venir ( ?)

 

Si on décide de les continuer, il faut alors un suivi, un contrôle technique, de celles-ci (à mettre en place). A étudier.

 


 

25     Annexe : Charte éthique de la marche

 

Son but est d’améliorer l'efficacité des actions et la cohésion du groupe. Elle a aussi pour but, d’améliorer notre image aux yeux des populations locales et de permettre le renouvellement de cette marche les années suivantes, ailleurs en Europe.

 

Cette charte est avant tout un état d’esprit, un respect mutuel entre marcheurs, un fair-play. Elle pour but de promouvoir cet état d’esprit.

25.1 Généralités :

 

·        Respectez des villages, des habitants,

·        Respectez les sites. Il doit être dans l’état où vous l’avez trouvé avant votre passage,

·        Vivre selon le rythme du pays (pas d’impatience)

·        Pourquoi l’esprit de compétition ? Prenez le temps d’apprécier le pays,

·        Obtenez l’accord des sujets photographiés avant de les prendre en photo

·        Respecter les coutumes, ne pas choquer (pas de tenues provocantes pour les habitants du pays, pas de critiques négatives de leurs mœurs, coutumes …),

·        Soyez amical, rendez les saluts voire saluer,

·        Respectez ses engagements en particulier lors de promesse d’envoi de photos

·        Réfléchir sur leurs conséquences des cadeaux (argent, médicaments…) et sur la façon d’offrir (éviter ce qui peut paraître condescendant)

·        Evitez l’exhibition de richesses (appareil photo, GPS, téléphones, radios …)

·        Ne jetez pas sur le chemin, ses déchets. Emportez les, utilisez des emballages biodégradables, demandez aux habitants quoi faire des déchets, ne jetez vos mégots

·        Ne sortez pas des sentiers, n’aggravez pas l’érosion de sentiers en les coupant,

·        Ne ramassez pas les fleurs, plantes, surtout les espèces protégées …

·        Evitez de polluer les cours d’eau  par les déchets ou votre lessives. Lavez au savon ou avec des lessives biodégradables

·        Ne dérangez pas les animaux. Restez au loin : certains animaux peuvent être belliqueux _ ours noirs, yacks, gazelles tibétaines …

·       Payer les taxes, s’il y en a (normalement, sur le trajet défini, il n’y en aura pas). Ne pas resquiller.

·        

25.2 Ethique de groupe 

 

25.3 Consignes de sécurité

 

·        Prévenir les responsables, le chargé des soins, si l’on est malade, blessé. Ne pas attendre ou dissimuler son état, par fierté ! …

25.4 Autres dispositions

 


26     Annexe : La Charte environnementale du trekkeur

La Charte environnementale du trekkeur part du principe que sur un glacier ou en altitude RIEN n'est biodégradable...

Cette charte a déjà été approuvée par : ONYX, Eco-Emballages, les magasins Au Vieux Campeur, Lafuma, ENGREF, WWF France, Club Alpin Français, Fédération Française de la Montagne et de l'Escalade, Mountain Wilderness…, ainsi que des alpinistes renommés :Olivier PAULIN, Patrick GABARROU… et nos partenaires au Népal : KEEP, ONG locales, WWF Népal, Ambassade de France...

Texte de la charte :

Trekkeurs

Vous allez traverser des espaces naturels fragiles : préservez-les !
Veillez avant tout à laisser la nature derrière vous aussi propre que vous l'avez trouvée.

Pour information :  Temps de dégradation :

 

 

      Mais sur un glacier ou en altitude, RIEN n'est biodégradable.

 

Les piles contiennent des produits toxiques et ne peuvent être recyclées sur place.Ramenez-les dans votre pays d'origine.

Laissez votre surplus de médicaments à votre ambassade ou dans un dispensaire.

 

A tout moment, posez vous la question :

 

1) Vous êtes trekkeur :

 

 

2) Vous accompagnez un groupe :

 

 

Dans tous les cas :

 

 


27     Annexe : Motivations du voyageur au long court

 

Les personnes aimant l’aventure rêvent d'échapper à la routine, de connaître le dépaysement, d'établir des relations chaleureuses, de faire éventuellement la solidarité dans l'expérience du dépassement, souhaitant vivre de manière plus intense, plus authentique, le temps nomade, moins programmée, ne recherchant ni le luxe et ni le confort, prêtes à abandonner longuement son environnement, son confort, le plus souvent dans le cadre, optimal, d'un congé sabbatique ou de longue durée, capable d'enchaîner les bus brinquebalants et les trains du bout du monde et de s'enfoncer dans un désert ou une cordillère, pour y rencontrer le contact au bout du monde, souhaitant l'établissement de relations plus chaleureuses _ apanage du nomade qui, arrivant épuisé et démuni dans un recoin de la planète, reçoit tout de son hôte d'un soir : le gîte, le couvert, l'amitié.

 

Les personnes aimant l’aventure aiment souvent marcher ou pagayer en autonomie complète, sans radio, étant pauvres (dans le coeur et de bien) et disponibles. Elles cherchent un lien fort et privilégié avec la nature et les habitants de la région, lors d'une quête spirituelle, permettant de transcender les situations éprouvantes.

Elles espèrent trouver, lors de ce voyage, les rencontres vraies, le temps nomade, le monde dans sa pureté originelle.

Elles contemplent la nature, du fond de leur coeur et perçoit sa beauté intime et absolue.

 

Nous espérons que vous aurez cet esprit.

 


28     Annexe : Développements sur les raisons de cette marche

 

28.1 Catastrophe écologique

 

La destruction des forêts de l’Himalaya, pour la construction et le chauffage, fait parti de l’ensemble des destructions écologiques perpétrées par l’homme, depuis la plus haute antiquité.

 

La destruction des forêts primaires sur toute la planète et l’utilisation des combustibles fossiles contribuent à l’augmentation actuelle de l’effet de serre, à l’origine d’une possible catastrophe écologique à venir, si aucune mesure n’est prise à temps.

 

La destruction des forêts de l’Himalaya depuis l’Antiquité est un phénomène connu des scientifiques. On a montré, par exemple lors de fouilles archéologiques au Népal que de nombreuses vallées actuellement désertiques étaient couvertes de forêts au Moyen-Age, forêts abattues par les populations humaines.

 

Mais dans le cas particulier du Tibet, grâce à l’influence de la philosophie bouddhiste tantrique diffusée au niveau de toutes les couches de la société féodale depuis le haut Moyen-Age, et à cause de certains tabous, une préoccupation de préservation de la vie a contribué à la sauvegarde de la faune sauvage et des forêts (voir livre « 7 ans au Tibet », Henrich Harrer). 

 

Or depuis l’invasion chinoise, une destruction accélérée de ces forêts s’est mise en place et  en 1993, plus de 40% des forêts primaires étaient rasées (hautes futaies). Cette destruction a  provoqué des crues de fleuves dévastatrices au Bangladesh et en Chine, et l’érosion irréversible    des terres locales (Tibet Environnement Développement, Eco-Tibet-France, 1993).  Et cette   destruction continue toujours.

 

Le Tibet est une région essentiellement désertique ou steppique à l’écosystème fragile. La réhabilitation de certains versants de montagne érodés et dévastés, réhabilitation que les USA ont pu réaliser dans les Rocheuses à grands coups de moyens entre les années 30 et 60, serait beaucoup plus difficile à réaliser au Tibet.

 

Les expériences agricoles désastreuses et non contrôlées, l’immigration massive des chinois, la chasse non contrôlée ont également pour conséquence la destruction d’une faune rare : yacks sauvages, ânes sauvages, antilopes tibétaines, moutons d’Argali, panthères et léopards des neiges, grues à cols noir …

 

L’exploitation sans contrôle des richesses du sol, jamais exploitées pendant des siècles par les tibétains à cause de tabous religieux (Chromites, Charbon, Pétrole, Plomb, zinc, cuivre, Or, Uranium, lithium … en tout 126 minéraux), et le stockage mis en place par les chinois depuis plus de 40 ans de déchets nucléaires militaires et civils, sans respect des règles internationales, ont des impacts sur l’environnement, comme l’empoisonnement des rivières tibétaines et asiatiques, par les métaux lourds et la radioactivité.

La découverte récente d’importants gisement de pétroles au Tibet, exploités par BP et par des immigrants chinois font craindre le pire.

 

Il est à espérer qu’il est encore possible de limiter ces destructions.

 

28.2 Destruction du patrimoine artistique et religieux du Tibet

 

Avant 1949, le Tibet, un des seuls régimes théocratiques du monde, était dominé par les autorités religieuses du pays. Les monastères riches et puissants recelaient d’extraordinaires trésors artistiques.

Dès 1959, les chinois ont fait fermer et abandonner la plupart des sites religieux. Puis la révolution culturelle a provoqué la destruction de plus de 6000 monastères, avec leurs bibliothèques, entraînant la destruction irréparable de toute l’histoire littéraire et religieuse du Tibet.

Après 1979, la Chine a restauré 13 monastères et le Potala – l’ancien siège du Dalaï-Lama -, essentiellement maintenant pour des raisons touristiques.

La plupart des monastères restent délabrés, même ceux de Lhassa, capitale du Tibet.

La plupart des fresques et des œuvres artistiques ont disparues, les trésors et statues ont souvent été fondus, le métal et les pierres précieuses envoyées en Chine. La plupart des oeuvres n’ont pu être reconstituées ou restaurées, du fait de la disparition des moines artistes.

Tous les centres villes médiévaux de style tibétain de Lhassa et des grandes ville, ont été rasés et remplacés par des buildings froids et sans âme.

C’est un peu comme si avait été détruit, en France, toutes les cathédrales, dont Notre-Dame de Chartres, Notre-Dame de Paris et tout le quartier historique alentour.

 

28.3 Destruction de la culture, de la langue du Tibet

 

80 % des tibétains sont illettrés. Dès que les enfants atteignent 14 ans et qu’ils accèdent aux études supérieures, l’enseignement est dispensé en chinois. Toutes les tâches administratives sont en chinois.

 A l’école primaire, l’enseignement du tibétain est découragé. On apprend aux tibétains à avoir honte de leur langue.

Le gouvernement chinois empêche toute tentative de pratiquer le bouddhisme, fondement de la société tibétaine.

En 1999 à Lhassa, Chen Kuiyuan, secrétaire du Parti Communiste au Tibet prétendait que « le bouddhisme est une culture étrangère, importée de l’Inde et l’idée que la culture tibétaine est bouddhiste constitue une absurdité », contredisant les 1000 ans de présence du bouddhisme au Tibet.

La constatation préoccupante de la perte de la langue tibétaine au Tibet s’observe chez  les jeunes récemment réfugiés qui ne parlent que chinois (Tibet en Exil, entre mythes et réalités, Pierre-Yves Ginet, Editions Golias, 2000).

 

A l’image de la biodiversité, la perte d’une langue est la perte d’une richesse pour le monde, d’une  façon de penser, d’une conception différente du monde, d’une diversité de point de vue.

 

A court terme, la culture et la langue tibétaines (non enseignées au Tibet) sont condamnées à disparaître de la surface de ce pays.

 

Rien ne semble pouvoir empêcher cette destruction, voulue et annoncée par Chou En Laï qui affirmait que « le Tibet deviendra chinois dans 50 ans ».

 

28.4 colonisation économique, démographique du Tibet par les chinois

 

Il est difficile quand on parle du Tibet, de ne pas aborder les domaines délicats de la politique.

 

Comme à l’école des guides de Lhassa, tous les postes clés des sociétés et administrations au Tibet sont contrôlés par les chinois.

 

En raison de la discrimination et grâce à des pots de vins, les élèves chinois sont favorisés pour les études supérieures.

 

La pauvreté ne cesse de s’accroître chez les Tibétains et le nombres déjà important de mendiants tibétains au Tibet se cesse de s’accroître dans Lhassa et les grandes villes.

 

Les chinois peuvent confisquer les commerces des tibétains ou même les emplacements touristiques commerciaux intéressants.

         

L’accès aux soins médicaux coûte cher aux Tibétains -devant payer 800 à 1000 yuans pour entrer à l’hôpital -alors que les chinois bénéficient de la gratuité de ces services.

         

Plus de 55 % des enfants tibétains souffrent de malnutrition, ce qui entraîne souvent des retards mentaux.

         

La Chine a procédé à d’importants transferts de population chinoise, qui a la longue ont fait des tibétains une minorité dans leur propre pays (7,5 millions de chinois contre 5,8 millions de Tibétains aujourd’hui, 7 millions de tibétains contre 10000 chinois avant 1949).

Pendant ces transferts, les femmes tibétaines sont soumises à un contrôle strict des naissances et sont parfois victimes de stérilisation forcée.

 

Pour plus d’informations sur ce volet, voir chapitres 31 et 32 de ce dossier.

28.5 Volet humanitaire

 

On espère que cette marche, par la sensibilisation produite, et par les possibles dons et retombées de droits dérivés (voir plus loin paragraphe « droits dérivés »), pourra apporter une aide humanitaire aux réfugiés, voir au tibétains du Tibet même.

 

Nous possédons et apporterons des vêtements d’enfants d’hivers, des affaires scolaires, des médicaments adaptés aux dispensaires locaux (anti-parasitaires, _ gales, poux …, …) et des lunettes (soutien de KRISS), remis à destinataires bien choisis, afin d’éviter les trafics.

 

En Inde et au Népal, il existe un important chômage chez les jeunes réfugiés tibétains. 70 % d’entre eux n’ont pas poursuivi leurs études vers des études supérieures.

Par ailleurs, l’aide humanitaire, sous la forme d’un simple transfert d’argent de l’occident vers les monastères, a des effets pervers, renforçant les disparités entre les monastères riches et le reste de la société civile des réfugiés. Cette aide renforce aussi la mentalité d’assisté des réfugiés. Il y a maintenant un véritable business de l’humanitaire !

Il faut éviter de fournir directement de l’argent.

Par contre, il faut aider à former les jeunes pour qu’ils  trouvent un travail.

Et il faut aider à réaliser les besoins exprimés par les réfugiés.

Il faut contribuer à ce que ces personnes se prennent en charge elles-même.

 

Voici, sinon, d’autres idées de formations et de métiers suggérées par les jeunes tibétains eux-même, qui pourraient être proposées dans un futur plus lointain :

 

- métiers de l’agronomie, de l’agronomie forestière, métiers de la reforestation (plantation d’arbres)

- agrobiologie, “fermes vertes/bio” (serres, fabrication de compost, cultures de champignons, culture de plantes médicinales, apiculture)

- métiers de l’eau, base d’hydrogéologie, plombiers (puits, captages de source et tuyaux, citernes, réservoir, filtres, pulvérisation engrais liquides, champs d’absorption et de filtrage des eaux usées à base de roseaux ou de plantes aquatiques, récolte de l’eau de pluie + réservoirs, techniques d’irrigation …).

- métiers de l’environnement (tri sélectif, revalorisation des déchets, recyclage, fabrication de compost, recyclage du papier)

- WC sans odeurs et sans mouches (à moindre coût)

- bio gaz (déchets de poulaillers et des étables)

- systèmes solaires simples (chauffage solaire, four pour la cuisine, séchoirs communautaires pour le linge, serres à moindre coût)

- bases de médecine vétérinaire (yaks, chevaux, poules, voire animaux sauvages)

- architecture traditionnelle à faible coût (brique crue, pierre, bois, mélange ciment-terre crue)

- associations d’aide au logement (meubles traditionnels, cheminées économiques dénommées ‘ à faible taux de fumée’)

- boulanger, pâtissier, préparation traditionnelle à base de farine et torréfaction

(³tsampa²),

- tourisme (organisateur de tour, guide culturel et religieux, photographie, écologie, géologie, glaciers )

- guides himalayens, organisateur, porteur, escalade, trekkings, ski de randonnée, rafting, parapente, aviation, parachute ascensionnel,

- sports traditionnels (tir à l’arc, cerf-volant, tournois hippiques, joutes),

- Captage et conditionnement de certaines sources d’eau minérale de l’Himalaya,

- soins de base (soins de base dentaires, enseignement de règles d’hygiène de base, méthode du Dr Bach)

- médecine par les plantes, soins traditionnels, solutions simples pour la malaria,

tuberculose, diarrhées, gales …

------

Ces formations existent déjà à Auroville proche de Pondicherry (Northern Tamil Nadu, Inde) : soins dentaires, constructions en terre, équipements solaires simples, métiers forestiers, vétérinaires, boulangers et pâtissiers, culture des plantes médicinale etc.

Dans la ferme SASAC (proche de Sonada, Kurseong, Humachal Pradesh) il y a des cours gratuits au sujet du composting, du bio gaz, des serres, des soins aux abeilles, etc… L’élève s’engage, selon  une charte, à aider les autres.

On peut aussi apprendre à préparer la tsampa dans certains camps.

Récemment, le gouvernement tibétain en exil  a cherché à lancer de tels cours à

Dehra Dhun (TCV, Inde).

Des projets d’écoles dites « aux pieds nus » existent, dispensant ce genre de formation.

Le gouvernement en exil souhaite créer à Dharamsala une école technique où l’on enseignerait l’informatique et a pris récemment contact avec l’UNESCO pour financer cette école.

 

Un exemple concret de projet parmi d’autres :

 

Réaliser des séchoirs fermés, sur le modèles de serres en bambous.

Sécher le linge et les draps après lavage est un problème important en pays de mousson en particulier à cause de la gale.

Habituellement on utilise un brasero que l'on dispose sous une armature métallique mais cela consomme du charbon de bois (cher) et l'armature rouille (elle finit par se patiner). Dans un monastère de nonnes près de Katmandou, existe un séchoir à linge bâti comme une serre avec du bambou, très simple. Mais son inconvénient est que les singes sont très excités par le plastique quand il flasseye au vent et déchirent tout. Il existe une solution. Donc, une petite entreprise de jeunes pourrait être créée à partir de ce savoir-faire. Cela ne s'applique qu'à des communautés mais cela peut-être l'occasion d'inciter les villageois à les créer.

Ce séchoir pour la terrasse d’un pensionnat de 40 enfants dans le bas de Dharamsala, coûtait moins de 6000 roupies (1000 F).

 

(Extrait d’un courriel du 10 Février 2000 de Michel Gignoux).

 

28.6 Compléments sur les droits de l’homme et désastres écologiques

 

Ce que les marcheurs doivent connaître concernant les faits qui motivent cette marche.

 

Sur les emprisonnements politiques au Tibet :

 

La Défenses des droits de l’Homme et les activités politiques, même pacifiques, sont considérées comme les crimes les plus graves, sanctionnés par les peines allant jusqu’à l’emprisonnement à vie, voire la mort.

Sont considérés comme crimes au Tibet : détenir une photo du Dalaï-Lama, agiter le drapeau tibétain, crier « le Tibet libre ! » lors de manifestations, manifester pacifiquement, parler de la situation du Tibet aux touristes, coller des affiches.

En 1997, 1216 prisonniers politiques recensés.

 

Sur les tortures et exécutions au TIbet :

 

La torture est employée à tous les niveaux au Tibet.

La but de la torture pour la Chine : faire reconnaître la légitimité de l’occupation chinoise, faire abandonner l’activité politique indépendantiste, briser le moral, déshumaniser les prisonniers par des conditions effroyables de détention dans les camps de concentration et de rééducation « Laogaï » présents sur le territoire tibétain (18 en tout).

 

Sur le génocide humain tibétain :

 

Entre les différentes répressions (1959 …) depuis l’invasion (1948) jusqu’à la fin de la révolution culturelle (1976), 1,2 million de tibétains ont été tués (soit plus de 10% de la population).

 

Sur les méthodes de tortures :

 

Décharges électriques par matraques électriques,

Pelles brûlantes sur le corps,

Morsures de chiens,

Exposition à températures extrêmes ( laisser une personne nue, l’hivers, dans une cellule non chauffée)

Privation de sommeil, de nourriture, d’eau …

Violences sexuelles (en particulier sur les nonnes),

Menaces d’exécution …

Beaucoup de prisonniers meurent en prison, de sévices, de maladies (tuberculose ….)

 

Sur le génocide culturel (Destruction de la culture tibétaine) :

 

En 1997, 6000 monastères détruits, il n’en reste que 13.

Moines, nonnes, emprisonnés, ou défroqués de force.

Limitation actuelle du nombre des moines, contrôle des monastères et de leur enseignement, orientation de cet enseignement dans le sens du colonisateur,

Réécriture de l’histoire, en faisant historiquement du Tibet une province chinoise. En fait, durant sa longue histoire, de tout temps, le Tibet a continuellement repoussé les attaques chinoises, la dernière victorieuse date de 1910.

Suppression de l’enseignement tibétain dans les écoles, Obligation d’utiliser le chinois à tous les niveaux. Le chinois, et non le tibétain, est requis pour l’admission à l’école moyenne supérieure et à l’université. Destruction, disparition, absence de livres tibétains de toutes les bibliothèques monastiques ou laïques, du Tibet.

Afflux massif d’immigrants chinois, contribuant à faire des tibétains une minorité dans leur propre pays (actuellement 8 millions de chinois, contre 6 millions de tibétains, au Tibet). Avant l’invasion, il y avait moins de 10000 chinois. Le Tibet sert d’espace vital à la Chine.

Penda  nt la révolution culturelle, toutes les grandes bibliothèques ont été détruites (dont des ouvrages anciens d’une valeur inestimable).

Cette destruction de la culture est une véritable catastrophe culturelle mondiale.

 

Sur le colonialisme chinois (sur les discriminations à l’éducation et à l’emploi …) :

 

80 % des tibétains sont illettrés (pas d’école dans les zones rurales).

Discrimination au profit des chinois, pour les places dans l’enseignement supérieur, ou pour les emplois.

Toutes les sociétés publiques ou privées et administration sont dirigées par des chinois.

 

Sur les catastrophes écologiques causées par la colonisation chinoise au Tibet :

 

En 1993, plus de 40% des forêts primaires (des hautes futaies) du Tibet étaient rasées. Elles sont la causes des crues destructrices des principaux fleuves asiatiques et  de l’érosion des terres locales, depuis 20 ans.

Le Tibet, région essentiellement désertique ou steppique, à l’écologie fragile, assiste à la destruction de sa faune rare ( yack sauvage, âne sauvage, antilope tibétaine, mouton d’Argali, panthère des neiges, grues à col noir …) à cause d’expériences agricoles désastreuses, de l’érosion aggravée, d’une surchasse intensive, et d’un épuisement des ressources lié à une surpopulation (immigration massive des chinois)

Les régions désertiques du Tibet sont aussi utilisées pour le stockage des déchets dangereux chimiques et nucléaires, venant de Chine.

L’exploitation sans contrôle des ressources minières du Tibet (chromites, Charbon, pétrole, plomb, zinc, cuivre, or) a des impacts sur l’environnement, en particulier l’ empoisonnement des rivières  ...

 

28.7 Petit historique des relations de la Chine avec le Tibet

 

Cet historique permet de rétablir une certaine vérité sur ces relations, par rapport à une certaine désinformation provenant de Chine

(page extraite du site : http://www.tibet-info.net/hist_geo/histoire).

 

o    Les découvertes archéologiques situent les premiers peuplements du Tibet à la période mésolithique (12000 - 6000 av. JC).

o    La première grande étape de son histoire est le règne du roi Songtesen Gampo (620 - 640) unificateur du Tibet. Très vite, l'empire tibétain atteint le zénith de sa puissance, étendant son influence jusqu'au Pamir, au Turkestan et au Népal.

o    Le Tibet conclut un traité de paix avec la Chine en 821. C'est également au IXème siècle que le bouddhisme s'installe au Tibet.

o    Au début du XIIIème siècle, Gengis Khan a conquis la Chine. Le Tibet se soumet à son tour à la domination mongole dont il se libère en 1350.

o    En 1652, le Vème Dalaï Lama se rend à Pékin. Entre le Tibet et la Chine s'établit une relation de « prêtre-patron » (Chö-Yön en tibétain). Le Dalaï Lama est guide spirituel de l'empereur chinois qui lui offre en retour sa protection temporelle (protectorat).

o    En 1720, l'armée des Qing entre à Lhassa pour chasser les Mongols. Les Mandchous en profitent pour réorganiser l'administration tibétaine et imposer une « supervision » impériale. Des « ambans » représentants du trône de Pékin, stationnent à Lhassa. En 1792, l'empereur Qianlong envoie ses troupes à Lhassa expulser des envahisseurs népalais. Le Tibet est alors bien prêt de tomber dans l'orbite chinoise. La frontière entre indépendance et inter-dépendance est difficile à établir.

o    Après la mort de Qianlong en 1795, le Tibet regagne peu à peu sa liberté. En 1911, la dynastie chinoise des Qing s'effondre, la première République chinoise est proclamée. S'ensuivent 18 ans d'instabilité en Chine dont le Tibet profite pour chasser les chinois de Lhassa et proclamer son indépendance en 1913.

o    Le Tibet demeure de facto indépendant 37 ans jusqu'en 1950, lorsque 80 000 soldats de Mao Tsé Toung se lancent à l'assaut. Mao contraint les tibétains à signer un accord en 17 points en mai 1951, reconnaissant la souveraineté chinoise sur le Tibet en échange d'une promesse de respecter un très large degré d'autonomie. Promesse très vite trahie...

o    Tandis que l'est et le nord-est du Tibet se soulèvent contre la présence chinoise, le Dalaï Lama se réfugie en Inde en mars 1959. Lhassa se rebelle contre l'occupant. La terrible répression qui s'ensuit marque le début d'exactions atroces perpétrées contre la population tibétaine, en particulier pendant la révolution culturelle (1966-1976). Le bilan précis de ces tourments reste à faire.

o    Il est établi que des centaines de milliers de tibétains sont morts du fait de la présence chinoise, déportés dans les camps de travail, poussés au suicide ou victimes de la famine.

o    La quasi-totalité des 6000 temples et monastères tibétains ont été détruits et pillés. Une centaine ont été reconstruits et restaurés.

o    Après la mort de Mao Tsé Toung en 1976, le Tibet bénéficie d'une petite dose de tolérance, y compris religieuse.

o    Les émeutes anti-chinoise de 1987 marquent cependant un renouveau du nationalisme tibétain. D'autres émeutes ont lieu en 1988-89, toutes réprimées dans le sang, faisant des centaines de victimes et de très nombreuses arrestations.

o    Depuis, malgré une surveillance très sophistiquée installée à Lhassa, les manifestations continuent, mais sans le témoignage des journalistes étrangers qui ne peuvent plus s'y rendre.

o    La question du Tibet, longtemps oubliée, revient sur la scène internationale. En décembre 1989, le Dalaï Lama reçoit le Prix Nobel de la Paix. Depuis le Dalai Lama parcourt le monde et il rencontre les « grands » de la planète auprès de qui il plaide pour la survie de son peuple.

 


29     Annexe : Présentation de l’association Trans-Himalayenne

 

L’association Trans-Himalayenne, déclarée le 5 novembre 2001 à la préfecture de police de Paris, basée 16 rue Fontaine du But dans le 18e arrondissement de Paris, est une association loi 1901 ayant pour vocation d’aider le Tibet à travers des actions sportives, culturelles, sociales et humanitaires. 

 

Son bureau se compose de :

· Un président : M. Benjamin LISAN, de nationalité française, responsable informatique, né le 9 juillet 1955 à Tananarive (Madagascar), demeurant au 16, rue de la fontaine du but 75018 PARIS.

· Un vice-président : M. Michel ASSAILLIT, de nationalité française, guide de montagnes, né le 19 octobre 1961 à Perpignan, demeurant à Le Plan Envers 74660 VALLORCINE.

· Un trésorier : M. Jean-Pierre ILGART, de nationalité française, retraité, né le 16 juillet 1937, demeurant au 22 rue Roussel Doria, 13004 MARSEILLE.

· Une secrétaire générale  : Mme Suzanne CHASSEUIL, de nationalité française, retraitée, née le 24 avril 1938 à Paris, demeurant au 3 rue Bizet 91240 SAINT MICHEL SUR ORGES.

 

29.1 Raison sociale de l’association Transhimalayenne

 

ARTICLE 2   :

But de l’association

 

  1. Organisation d’une marche TRANSHIMAYENNE pour, la Paix, la Sauvegarde du Patrimoine, de la Culture et de l’ Identité Tibétaine ».

 

          L’association veut démontrer les risques de voir disparaître, dans le temps, les richesses du patrimoine tibétain :

 

Ø     Destruction de toute l’histoire littéraire, religieuse du Tibet,

Ø     Fermeture et abandon des sites religieux

Ø     Interdiction d’utiliser la langue tibétaine dans l’enseignement au profit du chinois,

Ø     Catastrophe écologique (disparition des forêts primaires, exploitation sans contrôle des ressources minières, empoisonnement des rivières).

 

          Cette marche aura aussi un but humanitaire, par les soins prodigués aux populations rencontrées durant cette marche.

 

2.     Après la marche, réalisation d’autres missions humanitaires, par exemple :

 

Ø     Aide à la création d’une école technologique à Dharamsala (Inde),

Ø     Informations, formations  etc…

 

Toutes les activités annexes ou connexes, en amont ou en aval de l’objectif pourront être développées par l’association à condition de respecter le cadre non lucratif de la loi du 1 juillet 1901 (association à but non lucratif).

 

29.2 Buts humains de notre association

 

Le but de notre association, semblable à celle d’ Emmaüs, est « d’agir pour que chaque homme, chaque société, chaque nation puisse vivre, s’affirmer et s’accomplir dans l’échange et le partage, ainsi que dans une égale dignité » (extrait du Manifeste universel de l'association Emmaüs).

 

29.3 Compte bancaire de l’association

 

Vous pouvez nous faire des dons. Voici les coordonnées de notre compte :

 

RELEVE D'IDENTITE BANCAIRE Identifiant national de compte bancaire - RIB

Crédit Mutuel : Banque 10278 Guichet 06039 N° compte 00035853141 Clé 75

Identifiant international de compte bancaire

IBAN (International BankAccount Number) FR76 1027 8060 3900 0358 5314 175

 

Domiciliation : CCM PARIS MONTMARTRE GDS BOULEVARDS

13 RUE DES ABBESSES 75018 PARIS, tel: 08 02 09 98 90

 

Domiciliation CCM PARIS MONTMARTRE GDS BOULEVARD:

BIC (Bank Identifier Code) : CMCIFR2A

 

Titulaire du compte (Account Owner) :LA TRANS HIMALAYENNE

16 RUE DE LA FONTAINE DU BUT, 75018 PARIS


 

30     Annexe : Livres, films à consulter pour les candidats à la marche

 

Ces lectures pourront aider les candidats à en savoir plus sur les problèmes actuels des Tibétains et sur la culture tibétaine. On ne peut bien défendre une cause que lorsqu’on la connaît.

Il existe en fait des centaines de livres.

 

Sur le Tibet d’avant l’invasion :

 

1) "voyage d'une parisienne à Lhassa", d’Alexandra David-Neel

2) "Mystiques et magiciens" du Tibet, d’Alexandra David-Neel

3) "7 ans au Tibet" de Henrich Harrer.

 

Sur Tibet après l’invasion :

 

a) les tortures et les destructions :

 

4)  "Crier avant de mourir", d'Isabelle van Geem, 1977, Robert Laffont

5) Tibet peuple en sursis, Claude Levenson, Acte sud.

6) Karmapa, Jean-Paul Ribes, Fayard

7) La fabuleuse évasion du petit bouddha, Gilles Van Grasdorff, Michel Lafond

8) Le moine rebelle, Tenzin Kunchap, Plon

9) Le feu sous la neige, Palden Gatsyo, Actes-Sud

 

b) les désastres écologiques à petite échelle :

 

Tibet Environnement et Développement : Eco-Tibet France, Edition Prajna, 1993.

 

c) Films :

 

10)       "7 ans au Tibet" de Jean-Jacques ANAULT,

11)       "Kundun" de Martin Scorcese,

12)       "Himalaya" de Eric Valli.

 

d) autres livres en relation avec l’histoire du Tibet :

 

[1] La Civilisation Tibétaine, de Rolf STEIN, Ed. L'ASIATHEQUE,

[2] Tibet, pays des neiges, Giuseppe TUCCI, Robert Latour, Katia Buffetrille, Ed. KAILASH , 1998

[3] TIBET, CIVILISATION ET SOCIETE. de Meyer/Beguin, Maison des Sciences de l'Homme, 1990

[4] Histoire du Tibet, de Laurent Deshayes, Fayard, 1997.

[5] L’épopée des Tibétains, entre mythe et réalité, Laurent Deshayes et Frédéric Lenoir, Fayard, 2002

[6] Le Tibet tel qu'il était, de D Tsarong, J-P. Claudon, Anako Editions, 1996
[7] Chine envahit le Tibet- 1949-1959, de de Claude B. LEVENSON , Ed.Complexe, 1995.

[8] Chine Tibet répression au Tibet 1987 1992, Amnesty International Vpc, 2002

[9] Le Tibet est-il chinois ?, de Anne-Marie Blondeau, Katia Buffetrille, Albin Michel, 2002
[10] Tibet mort ou vif, Pierre-Antoine DONNET, Folio Actuel, 1993

[11] Tibet : le pays sacrifié de Claude Arpi, Calmann-Lévy, 2000
[12] Tibet, otage de la Chine, de Claude B. LEVENSON, Philippe Picquier, 2002

[13] Tibet, l’envers du décor, Collectif, Ed. Olizane, 1993

[14] Tibet : les exilés, de Davidson et Davidson, Albin Michel, 1993

[15] Tibet, une culture en exil, collectif, Albin Michel, 1985
[16] Panchen Lama Guendun, l'enfant oublié du Tibet, de Van Grasdorff, Pocket, 2002

[17] Le feu sous la neige, de Päldèn Gyatso et Tséring Shakya, Actes Sud, 1997

[18] Tibet, les horizons perdus ?, Aide à l’Enfance Tibétaine, 2000

31     Sites Web pour le Tibet (ils sont innombrables)

 

Alpe Tibet : http://www.alpestibet.org

France Tibet : http://www.tibet.fr

Tibet info : http://www.tibet-info.org

Un site d'information sur le Tibet. En français. : www.tibet-info.net
Tibet en bretagne : http://www.chronodynamie.com/breiztibet/

Campagne Panchen Lama dans les écoles: http://www.multimania.com/tiuccia/lama.htm

Tibet Liberté Solidarité: http://perso.club-internet.fr/leonicat/tibet/tibet.htm

Solidarité Tibet: http://www.multimania.com/nagual/tibet/index.shtml

Tibet Information Network: http://www.tibetinfo.net/

Free Tibet Campaign: http://www.freetibet.org/

Central Tibetan Administration: http://www.tibetnews.com/

International Campaign for Tibet: http://www.savetibet.org /

Rangzen means independence: http://www.rangzen.comMilarepa Fund http://milarepa.org/

World Tibet Day: http://www.worldtibetday.com/

Friends of Tibet in Sweden: http://www.netfriends-of-tibet.nu

Tibetan center for human rights and democracy: http://www.tchrd.org/

Tibet Info: http://www.tibet-info.net

Association d'Aide Tharjay: http://www.ksan.fr/tibet/pres_tharjay.htm

Une page perso sympathique: http://tibet.defense.free.fr

Aide aux réfugiés tibétains Grenoble: http://www.chez.com/artgrenoble

http://tibet.citeweb.net

Le site officiel du gouvernement tibétain en exil. En anglais : www.tibet.com
Un autre site d'information : www.mabbh.org
Des explications sur le bureau du Tibet :  www.mabbh.org/tibet_office_paris.html
Un excellent site de cartographie du Tibet : www.tibetmap.com
 Un site sur le TIPA (Tibetan Institute for the Performing Arts) : park.org/Tibet/home.html
Un site luxembourgeois très complet : www.amis-tibet.lu
http://tibet.defense.free.fr/accueil.html  etc, etc…

 

 

 

32     Annexe : Cartes et reconnaissance des trajets

 

Pour les cartes, nous avons ce qu’il faut pour le trajet retenu entre Dharamsala et Leh (carte de l’Himalaya n°3, n°4, n°5 du gouvernement indien et carte du Ladakh-Zanskar d’un éditeur suisse, voir plus loin).  Nous connaissons un tibétain sur place à Manali Sonam Dondhup qui effectue actuellement une reconnaissance sur place, comme cela a déjà était fait par Michel ASSAILLIT ,guide ayant une grande connaissance de ces régions et qui soutient le projet.

 

Cartes consultées

. Indian Himalaya map, sheets-3/4/5, 1 :200 000, Himachal Pradesh, Leomann Maps (n°3, 4 et 5).

. Ladakh Zanskar, carte de randonnée, 1 :350 000, carte Artou, édition Olizane, Genève.

 

 

33     Annexe : Logistique nourriture / repas

 

Le responsables « logistique » sera Shangrila Adventurers.

La majorité de la nourriture sera transportée par chevaux durant le trek, et acheminé à des points de ravitaillements (tous les 12 jours) par un 4x4.

 

« L'avion est cher. On peut prévoir des dépôts de nourriture. La seule viande à conserver est la viande sur pied (on trouvera des poules, moutons). […] On trouvera des légumes, féculents, fruits. Sur des zones touristiques, les lodges et restaurants dans tous les villages fournissent des repas locaux ou autres très bons (Dal Bhat, ...). L'idée d'un cuisinier du crû est bonne et nécessaire. De toute manière, on aura besoin de passer par une agence sur place qui va permettre de passer partout, administrativement et logistiquement (permis de marche, porteurs, cuisiniers, guides...). Elle est nécessaire. Je travaille avec elles, et elles sont très professionnelles ... »

(source Michel ASSAILLIT michel.assaillit@waika9.com).

 

 

34     Annexe : animaux de bâts

 

Ils seront fournis par Shangrila Aventurers.

 

Pour information : pour les altitudes supérieures à 2500 mètres, des yacks peuvent être utilisés. Mais en dessous, les yacks ont facilement des maladies et souffrent de la chaleur.

Les chevaux, mules et ânes locaux sont adaptés au pays (Ladakh, Zanskar …).

Il faut deux ou plusieurs spécialistes / conducteurs muletiers, à payer à la journée, pour conduire les 30 à 60 chevaux, yaks ou mulets qui accompagneront la marche. Animaux choisis avec soins, en bonne santé (non efflanqués).

Il faut prévoir des aires de pâturage à l’arrivée le soir. Il faut que tous les jours, le trajet passe par des zones de pâturage ou que l’on trouve à l’arrivée un dépôt de fourrage (2eme solution plus coûteuse en logistique).  Les animaux doivent être bien traités et soignés  (pas de trajet ou charge supérieure à 40/50 kg ; éviter de leur faire porter des malles cantines, privilégier les sacs marins / militaires).

Il faut 1 cheval pour 2 marcheurs. Il faut en prévoir 2 ou 3 aussi pour le matériel de cuisine, la tente mess, un pour le rapatriement d'un blessé, plusieurs pour la nourriture (qu'on renverra dès que la nourriture portée par le cheval est épuisée), et un pour usage divers (médicaments …).

 

35     Annexe : radios et moyens de communication

 

Deux guides de Shangrila, l’une en avant, en reconnaissance, l’autre en queue et jouant le rôle de « voiture balai » (pour suivre les personnes fatiguées, ramasser les déchets ou objets perdus) seront en possession de talkies-walkies (L’association Transhimalayenne apporteront la paire de talkies-walkies). Nous n’apporterons pas de  balise de détresse (car aucun surveillance des canaux de détresse dans l’Himalaya indien hors armée indienne). 

 

 

36     Annexe : Téléphone satellite

 

Nous possédons un téléphone satellite Iridium, que nous emporterons avec nous.

Pour nous appeler  les montagnes de l’Himalaya, sur notre téléphone satellite et réduire les coûts:

 

Le mieux est d'envoyer un email, indiquant votre numéro de téléphone, au numéro de téléphone satellite suivant : 881631427604 . Nous vous rappellerons alors au numéro de téléphone que vous avez indiqué.

 

Pour envoyer un email :

1) Email de moins de 120 CARACTÈRES, écrire à (gratuit) : "881631427604@msg.iridium.com"

2) envoyer un email à mon téléphone sat (gratuit) :

 a) aller le site SMS : http://www.gmpcs-us.com

 b) Cliquer sur "GMPCS Short Message System"

 c) Choisir "Iridium"

 d) Entrer à mon numéro de téléphone sat _ (00) 8816 3142 7604 _ et le message à envoyer, dans les fenêtres appropriées.

3) Appeler +1-480-768-2500 (un n° dans l'Arizona) (2 $/mn)

a)     Un message vocal vous demandera d'entrer notre numéro de téléphone satellite :

   8816 3142 7604

 b) soit vous entrez en contact avec nous (si notre téléphone sat est BRANCHÉ),

    ou sur notre boîte vocale (si notre téléphone sat est DÉBRANCHÉ).

 

 

37     Annexe : sécurité par la reconnaissance sur le terrain

 

Shangrila (Jampa) a effectué une reconnaissance du trajet en juin 2001 (reconnaissance payée par l’Transhimalayenne), car le trajet est nouveau et a été « inventé » par Sonam Dhondup.

 

 

38     Annexe : Médical / vaccinations

 

Les marcheurs doivent être en bonne santé et le garantir. Leur carnet de vaccination doit être à jour. Deux grosses trousses médicales seront emportées dans 2 sacs à dos différents, par les 2 médecins de l’expédition.  Il faudrait une préparation au secourisme, pour les autres randonneurs.

 

Voir le contenu de cette trousse ou mallette proposé en annexe.

 

Il faudra que tout le monde soit vacciné contre la diphtérie, le tétanos, la polio, l'hépatite A et B, la fièvre typhoïde, la méningite A et B, et même la rage. On devra en basse altitude (< à 1500 m) prendre des comprimés de Savarine, un anti-paludéen.

 

 

39     Annexe : Hébergements locaux

 

En général, « l’hébergement » se fera sous la tente. Par moments, pour l’hygiène, on ira loger dans des hôtels locaux  (dans les grandes villes). Finalement nous ne logerons pas en monastères (choix de Shangrila).

Sinon, on trouvera des logements locaux  dans des familles, des connaissances, des soutiens locaux (Shangrila les trouvera).

L’idéal serait que la reconnaissance sur le terrain soit faite préalablement par les contacts sur place de Shangrila, GU CHU SUM, « Tibetan Youngth congress ». 

Il faut que dans ces hébergements le sommeil de tous soit respecté. On évitera les lieux bruyants, en particulier dans les villes d’ailleurs, on restera en dehors des villes sauf exception).

 

40     Annexe : cuisine, restauration collective

 

La dépense énergétique étant forte (2000 cal/j), il faudra pouvoir manger en suffisance. Les portions doivent être copieuses. La nourriture doit être variée ( féculents, sucres lents, crudités, protéines ) Le caractère agréable des plats permettra alors une meilleure digestion.

On essayera à l’avance avec le cuisinier, tous les plats locaux, remarquable pour leur goût, la quantité et la qualité (repas équilibrés …). Raison du choix de l’agence Shangrila.

 

41     Annexe : Gestion déchets, latrines

 

On mettra soit les déchets dans des sacs poubelles (une dizaine de sac pour l’expédition) soit on les brûlera. Les sacs seront déposés dans les villes ou villages. On demandera aux chefs des communes ce qui devra en être fait. On emportera aussi du papier toilette (placé dans les affaires collectives portées par les yaks).

Si le village n’a pas de latrines, l’équipe de Shangrila creusera des latrines profondes, tapissées de sable et de cendre (loin de toute source, rivières, en un endroit sec). Shangrila possède de tentes WC.

 

42      Annexe : Lessive, vaisselle

 

Chacun lavera vêtement ses slips et sous-vêtements (pour des question de poids, on aura peu de vêtements). La vaisselle et la cuisine est faite par l’équipe de Shangrila. Mais on peut aider.

Une brosse et du savon ou un détergent biodégradable doivent être suffisant pour la lessive.

 

43     Annexe : site Web

 

Pour le site Web, un ami Nicolas Bernadini (email )  nous a réalisé le site Web (qui est remarquable). L’adresse du site est :  www.chez.com/transhimalayenne  ou son alias

 www.transhimalayenne.fr.st

Nous essayerons d'avoir des liens avec d'autres sites Web, dont celui de la « Transalpine Tibétaine », en contactant leurs web master actuels et avec leur accord.

 

44     Annexe : Evaluation des risques et moyens de les éviter

 

Risque

« déclinaison »

Préventif

Soins

1) chute

1.1)      fracture d’un membre

1.2)      entorse

1) prévention :

bonnes chaussures, entraînement, forme (sommeil, alimentation, santé), crampons et piolet, sur névé ou glaciers, bâton de marche.

3) conclusion

1) fracture : attelles ou bâtons de marche comme attelles,

entorses : bandages

2) fin de la randonnée

=> rapatriement

2) glissements de terrain

 

1) éviter les zones à risques

 

 

3) mal des montagnes

 

1) être en bonne santé

2) éviter la fatigue excessive,

2b) éviter le manque de sommeil (du au froid …)

2) fort entraînement préalable à la marche

1) Repos en cas de maladie,

2) Redescendre la montagne,

3)  s’hyperventiler (non garantie)

4) maladies

1) angines, grippes

2) mal de dents

3) diarrhée

4) avitaminose

5) maladie de peau

6) parasites

7) piqûres scorpions des forêts tropicales.

1) avoir du fluor, se brosser les dents

2) boire eau de source (en amont des troupeaux),

3) comprimés de vitamines

4) mycoses : laver, sécher régulièrement ses affaires ...

5) sangsues : avoir une source de chaleur pour les retirer

antibiotiques larges spectres

anti diarrhée

anti paludéen

 

mal de dents, maladie grave => rapatriement

5) agressions

 

1) pas d’étalage de richesses

2) avoir des guides de confiance

3) éviter le Cachemire et la frontière chinoise

 

 

Il est IMPORTANT de repérer et de signaler les autres risques.

 

 

45     Annexe : le matériel à emporter

45.1 Matériel individuel préconisé pour chaque marcheur

 

Le poids est la question essentielle.

 

La liste de ce matériel pourrait s’inspirer de celle de Sylvain Tesson et Alexandre Poussin indiquée dans leur livre cité plus haut.

 

·        Soit les marcheurs fournissent leur propre matériel. Voici alors une proposition de liste de matériel individuel :

 

* Chaussures de marche souples (non neuves).

* Sandales ou chaussures de jogging.

* 3 paires de chaussettes dont 1 de grosses.

* 2 pantalons - 1 léger, 1 épais - .

* 3 sous-vêtements adaptés à la marche.

* 2 tee shirts.

* 2 chemises ou 2 sweet shirts.

* 1 capilène ou équivalent

* 1 fourrure polaire.

* 1 paire de lunettes de montagne.

* 1 paire de gants et 1 bonnet ou foulard.

* 1 Veste de montagne (type gore tex).

* 1 sac de couchage (type sarcophage).

* 1 paire de bâtons de ski – utile -

* 1 lampe électrique (frontale).

* Gourde.

* Stylo (à avoir sur soi dès le départ).

* 1 sac poubelle pour doubler l’intérieur du sac à dos.

* trousse de toilette.

 

En italique, ce qui n'est pas nécessaire ou optionnel.


 

 

·                                  Soit on fait appel au sponsoring, et dans ce cas il est utile de fournir une liste précise et détaillée de nos besoins (voir liste ci-après) :

 

Equipement

Commentaires

Nbre

FF

STot TTC

Pd. gr

Bermuda de rando

couleur grise

30

100

3000

50

Chèche ou foulard

Chèche beige contre soleil, vent et poussière

30

20

600

100

Moustiquaire de tête

Pour se protéger des mouches dac-dacs  & moucherons

30

60

60

100

Chaussettes

de randonnée

90

70

6300

50

Chaussures rando

Meideln Islande ou plus léger semelle Vibram, tige haute

30

1200

36000

1000

Bonnet

Chaud léger

30

10

300

50

Veste montagne

Gore-Tex doublure polaire Lafuma ou Vestrag Patagonia

30

1000

30000

400

Cape ou parapluie

Poncho ou parapluie (soleil  pluie orageuse mousson)

30

25

750

200

Veste polaire

polaire 200 grise ? ou Polaroï ( ?) couleur noire,

30

550

16500

400

Maillot technique

Avec manche + col, Millet Carline ou Bermude Isoclimate

90

250

22500

400

Collant technique

2 Millet Carline

60

200

12000

150

Slip

technique

60

150

9000

50

Serviette toilette

de rando

30

150

4500

100

Brosse à dent

Demi de rando

30

6

180

20

Sac à dos

Lestra 50 litres gris foncé

30

150

4500

1300

Sacs gravats

60 L transparents (protection)

30

5

150

50

Tapis de sol

mousse cannelé métalisée marque Z-Rest Long

30

120

3600

400

Duvet

2 Hell Sport emboîté l’un dans l’autre

60

600

36000

850

Sursac de duvet

pour bivouac, en Gore Tex, Hell Sport avec arceaux

30

1500

45000

200

Bâtons de marche

Go sport ou mieux Charly Mauser ou titane ou carbone

60

200

12000

170

Crampons

Paires à lanières en titane

3

300

900

50

Piolet

de randonnée (vieux campeur)

3

350

1050

250

Ceinture

avec compartiment antivol ou pochette ventrale Bermude

30

60

1800

100

Lunette de vue

lunette titane, verre polycarbamate (légères)

15

1000

15000

10

Lunette glacier

Modèle pour porteur de lunette

30

500

15000

20

Lunette de soleil

Fort UV, De rechange

30

150

4500

50

Chaînette lunette

 

30

10

300

5

Stylo

pour écrire journal

30

0,5

15

10

Couteau suisse

Mini Victorinox de 5 cm de long

30

65

1950

50

Gourde

Flasque polypropylène avec tuyau et embout

30

90

2700

100

Fourchette/cuillère

Alumium

30

20

600

50

Popote

Perso Titane

30

250

7500

90

Passeport

avec différents visas (Inde _ H.P.,ZK,LD)

30

200

6000

20

Pochette étanche

BERMUDE, tour du cou, pour papier identité et argent

30

30

900

30

Sacs plastiques

Ziplock ..., transparents, paquet de 10

30

10

300

100

Drapeaux en tissus

tibétains et français à coudre sur les vestes

60

2

120

0

photo Dalai-Lama

A distribuer

240

1

240

10

Papier toilette

Rouleau

30

2

60

50

Brosse

Pour la lessive (petite ?)

30

5

150

100

Masque sommeil

 

 

 

 

10

Boules quiès

 

 

 

 

10

Savon

Gros savon biodégradable

30

5

150

50

Baudrier

 

30

250

350

50

Hygiène féminine

Serviette périodique

 

 

 

 

Mousqueton

Avec vis de sécurité

30

50

50

50

TOTAL partiel

 Equipement individuel de tous les marcheurs

 

 

303915

 

 

Total matériel    : donc prévoir 10000 F d’équipements par personne (attention aux vols),

  Prévoir total poids emporté par une personne : 8/9 Kg maximum.

45.2 Matériel collectif préconisé

 

Tout ce qui est matériel collectif, devra être en double ou triple exemplaire.

 

Type Matériel

Matériel

Nbre

Prix

Poids

ST TTC

Boussole

Sylva (boussole de carte + boussole de poignée)

2

120

50

240

GPS

GPS Magellan, Garmin …

2

2500

200

5000

Balise détresse

Sarsat Cospas, exemple :  Kanad 406 XS de plastimo

1

3990

400

3990

Radio

Kenwood

4

2000

200

8000

Briquet

Bic

20

1

30

20

Bloc notes

A5 pour écrire journal

10

5

15

50

Cartes

2 jeux, n°4 et n°5

6

50

300

300

Couverture  survie

la plus légère et solide

6

20

20

120

Elastiques

gros de randonnée

50

0,5

10

25

Lampe de poche

Deux torches et deux micro lampes (Mag-Lite ?)

10

50

80

500

Nécessaire. couture

avec épingles

2

50

0

100

alti-thermomètre

montre altimètre _ par ex.Vertech Avocet Alpin

3

1200

50

3600

Bâche

bâche en Mylar très fin avec mâts, 5 m x 5 m

5

200

 

1000

Piles

R6 pour lampe et Dictaphone ( ?) paquet de 5

10

15

100

150

Sac étanche  bulle

à voir car très cher

5

200

500

1000

Autodéfense

Bombe anti-ours Bear Banger. / poivre rouge

2

250

200

500

Dictionnaires

Micro Français-Tibétain (non acheté), Français-Anglais

2

50

100

100

Drapeaux

Tibétains

10

130

500

1300

hampe en carbone

Pour drapeaux

10

150

 

1500

Sacs poubelles

Grande capacité 200L (paquets de 20)

20

10

300

200

Popotes

Grandes ou grandes casseroles aluminium 50 L

5

100

10000

500

Lessive

Lessive biodégradable (bidon 5L)

10

25

5000

250

Ficelles

20 ficelles de 2 m

20

2

?

40

Corde alpinisme

Corde 100 m pour assurer passage alpinisme

2

300

40000

600

Treuil de spéléo.

Manuel pour récupérer personnes dans crevasse, ravine (à voir)

1

100

1000

100

Joëllette

Brancard à roue, si possible repliable ou démontable

 

2000

500

0

Pelles américaines

Pliantes, pour creuser des fossés tentes et des latrines

5

50

 

250

Pelle à neige

pelle plastique la plus légère

5

300

300

1500

Bâtons à sonder

La neige (cas des avalanches).

5

300

200

1500

Réchaud  essence

Collectif, type Colleman

5

400

 

2000

Essence

Bidon 1 L ( ?)

60

6

 

360

Téléphone

TELEPHONE SATELLITE. Appareil Très coûteux 

1

15000

100

15000

Téléphone satellite

Abonnement

1

1500

?

1500

PC Portable

PocketPC (Psion 2450 F) ou ultraportable Vio Sony

1

20000

 

20000

Scotch emballage

Pour réparer sacs

3

15

100

45

Sacs solides

de transport matériel sur les chevaux (style sacs IKEA ?)

60

7

100

420

Fûts échanches

Fûts cerclage hermétiques, 60 L pour nourriture

60

60

500

3600

Masque anti-pollution

Pour Route de Dharamsala à Manali (très polluée)

60

2

10

120

Fruits secs

A faire venir de France (200 gr/j x 30 x 50) (paquet 500gr

60

10

400kg

600

Purificateur d’eau

Pompe (pour éviter diarrhées, touristas …).

5

500

300

2500

45.3 Matériel photos, multimédia

 

Tout dépendra du prêt ou non de matériel professionnel (sous bonne garde, dont on prendra extrêmement soin) ou si un ou plusieurs journalistes nous rejoignent à certains points de ralliements.

 

Sinon, il nous faudra un équipement minimum. Equipement proposé ici :

 

Type Matériel

Matériel

Nbre

Prix

Poids

ST TTC

Camescope

Sony (d’occasion ?? exemple DCR-PCE1) + chargeurs de rechanges

L’idéal serait la caméra épaule mini-DV Sony à 29000 F 

1

12000

450

12000

K7 video DV

Sony

3

100

50

300

Appareil photo

Nikon F65 avec zoom 24-80 et 80-300 mn

2

4000

450

8000

Sac appareil ph.

 

2

250

2000

500

Filtre UV

Pour 2 objectifs

4

150

80

600

Pare soleil 

pour NIKON

4

50

100

200

Pellicules papier & diapos

Echtachrome ou Fuji velvia 50, 100, 200 et 400 ASA

50

120

500

??

Piles

Mercure / lithium pour appareil photo

4

80

100

320

Chargeur solaire

Pour batteries tous modèles (camescopes …), Mille et une pile Montparnasse

2

1500

 

3000

Dessiccateurs

Sachet Silicagel par 5

10

50

50

500

TOTAL partiel

 TOTAL Partiel de Tous les équipements collectifs et photos multimédia

 

 

 

101720

 

Pour tout ce qui est pharmacie se reporter à l’annexe suivante concernant la pharmacie.

 

A étudier          apporter aussi instruments de musique : Flûte à bec ou harmonica (oui),

Dictaphone + 3 cassettes TDK 90 mn pour Dictaphone (mais pas + de 150 gr !) ?, podomètre ? …

 

45.4 pharmacie et trousse de secours

 

Les problèmes de santé les plus souvent rencontrés sont digestifs (diarrhées), maux de tête liés à l’altitude, plycténes, coup de froid, caries dentaires.  Il pourra y avoir des tendinites et entorses. Une bonne préparation physique s’impose. Consulter votre médecin pour votre aptitude à l’altitude.

 

Voici une liste minimum non exhaustive (pour un budget minimum) :

 

* Aspirine ou équivalent.

* Ercyfuril, Imodium ou équivalent (problèmes digestifs).

* des antibiotiques (large spectre).

* Diamox (mal des montagnes) – à demander au médecin -

* Micropur ou équivalent (eau).

* Elastoplast ou équivalent.

* Pansements.

* Bétadine ou équivalent.

* Voltarène ou Ketum ou équivalent (pour les coups).

* 1 bande mi-large.

* Crème so