Club de Recherche de l’INSA

de Lyon

 

 

 

LA THEORIE SYNERGETIQUE

 

 

 

Présentée par B. LISAN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

club recherche INSA

INSA 20. avenue Albert Einstein, 69621 Villeurbanne codex — O Lyon (78) 68 81 12


La Théorie Synergétique

présentée par Benjamin LISAN

- Sommaire -

1. Introduction

1.2. Idée de possibilité de liens entre constantes physiques fondamentales 1

1.3. Hypothèses de base de la théorie  2

2. Explications des phénomènes relativistes et autres phénomènes  4

2.1 Nouvelle explication des transformations de Lorentz  4

2.2. Démonstration de l'accroissement de la masse avec la vitesse  7

2.3. Explication synergétique de la gravitation  10

2.4. Avance du périhélie de la planète mercure  12

2.5 Déviation des rayons lumineux dans un champ de gravitation  13

2.5b. Effet Mössbauer (décalage vers le rouge) 14

2.6. Aspect cosmologique de la Synergétique  15

2.6.1. Quasars  15

2.6.2. Forme spirale, nova, supernova et historique des galaxies 15

2.7. Formule de l'accélération centrifuge relativiste 17

2.8. Effet Cérenkov et apparition de particules étranges 18

3. Conception synergétique des particules 19

3.1. Conception synergétique du photon 19

3.2. Loi fondamentale de la mécanique ondulatoire  21

3.3. Variation de fréquence d'une particule en mouvement  23

3.4. Interprétation synergétique des formules d'Heisenberg 23

3.5. Phénomène de séparation de paire  25

3.6. Modèle de l'électron  27

3.7. Relation fondamentale de Louis de Bröglie 28

3.9 Explication des interactions fortes 32

3.10. Hypothèse sur la stabilité des particules 33

3.11. Radioactivité, rayonnement b et capture K 36

3.12. Captation possible (?) de l'énergie diffuse  36

3.13. Explication (?) du rayonnement 6 Mev observés dans le Tokamaks  40

4. Prédiction et confirmation (?) de la théorie  42

5. Conclusion  44

A1. Annexe 1 : Démonstrations diverses de M. Vallée    45

A1.1. Démonstration du théorème Poynting 45

A1.2 Démonstration (d W/  d t1 )= (d U/ d t)  45

A1.3 Démonstration de r = ro - (8 . p . G) -1 . ( g )     246

A1.4 Force de gravitation par électromagnétisme  47

A1.5 Energie nécessaire pour la propulsion gravitationnelle 48

A1.6 Origine électromagnétique des forces de gravitation 48

A2. Une note sur les potentiels de gravitation variant dans le temps (M. Surdin) 49

A3. Programme de recherche de relation entre constantes physiques fondamentales 53

A4. Autre formalisme possible proposée pour la théorie synergétique 55

Bibliographie  68

 

La Théorie Svnergétigue

présentée par Benjamin LISAN

 

1.     Introduction :

 

Un livre publié par Monsieur René-Louis Vallée en 1971 intitulé "L'Energie

Electromagnétique et Gravitationnelle", aux éditions Masson, avait provoqué une

certaine polémique limitée, à l'époque, au milieu scientifique de la physique

fondamentale. Son résultat final fut le discrédit de l'auteur au sein de celle-ci.

Son auteur, ancien diplômé de l'Ecole Supérieure d'Electricité, avait été

ingénieur électricien au C.E.A. de Saclay, puis professeur d'électronique,

électromagnétisme et de logique à l'Institut National des Sciences et Techniques

Nucléaires. Il avait publié auparavant, un livre sur la logique binaire, aux éditions

Masson. Ce livre avait eu un succès d'estime et dont la rigueur et l'intérêt ne pouvait

être remis en cause.

Cet auteur, était persuadé que toutes les bases de la physique fondamentale

actuelle étaient contestables, voire fausses _ comme le principe d'incertitude

d'Einsenberg, posé comme postulat, ou comme la constante absolue de la vitesse

de la lumière posé comme principe fondamental absolu _ et trop compliquées par

rapport à la réalité.

Pour ce dernier, quand une théorie est trop compliquée, inaccessible au

commun des mortels, trop abstraite, trop réservée à une élite _ comme la théorie de

la Relativité ou comme la Physique Quantique ... _, alors les scientifiques sont

certainement engagés sur une fausse route. Pour cet auteur la réalité est simple et

on pourrait toujours ramener la réalité physique à des modèles imagés simples

puisés dans notre expérience ordinaire.

Pour cet auteur, il y a une propension des physiciens à rendre la physique

abstraite, pour la rendre inaccessible à tout un chacun et de cette manière s'arroger

un pouvoir sur le monde scientifique, et se rendre incontournables et

indispensables.

En basant sur ses propres intuitions et sa certitude presque absolue,

Monsieur Vallée était persuadé que tous les phénomènes physiques, sans

exception, pouvaient être expliqués en fait très simplement et naturellement, par la

présence d'une Energie Diffuse cachée (d'une densité énergétique colossale)

emplissant tout l'univers (un peu comme une sorte d'Ether), constituée uniquement

d'ondes électromagnétiques.

Tout s'expliquerait par la présence de cette énergie diffuse "colossale".

Les particules ne seraient que des sortes de cavitations, ou résonances

stables, se maintenant dans le cadre d'un phénomène de discontinuité locale allié à

une sorte de changement énergétique d'état de ce milieu, comme dans le cas des

polarisations collectives stables de certains matériaux ferromagnétiques ou

ferroélectriques.

Malheureusement, les idées concernant ces discontinuités du milieu, limitées

par des surfaces appelées surface disruptives _ et donnant les contours du volume

d'une particule _, restaient floues, mal expliquées et mal approfondies au niveau

d'un modèle rigoureux.

 

Et le vague formalisme, resté à l'état d'une ébauche inachevée, pour justifier

ce modèle, n'éclaire pas non plus sur la structure exacte et rigoureuse de ce modèle

de particule postulé. Tout dans son exposé reste une question de conviction de

l'auteur.

Les faibles variations de la vitesse de la lumière pourraient quant à elles ne

plus être constantes et expliqueraient alors l'existence des forces de gravitations et

leurs puissances. Mais ses variations seraient si infimes qu'elles seraient

indécelables.

Derrière un formalisme, qu'on pourrait en apparence prendre pour un

formalisme rigoureux si l'on n'a aucune de connaissance en physique fondamental,

le contenu de cet ensemble d'intuitions ou de convictions, reste en fait assez flou.

Tout le corpus est en fait un ensemble d'intuitions étayées par de vagues

démonstrations, ne formant pas un ensemble cohérent, avec des lois, des

démonstrations ou affirmations facilement vérifiables. Aucune "démonstration" ne

prouvent définitivement tel ou tel fait de façon irréfutable et incontestable.

En fait, les affirmations peuvent aussi le plus souvent donner lieu à confusion

d'interprétation. On peut donner plusieurs interprétations à cet "ensemble" selon les

circonstances ou selon l'auditoire rencontré,

Tout son livre, se voulait la preuve de cette certitude et la critique des

"errements" de la physique actuelle qui a perdu l'Evidence qui sautent pourtant aux

yeux. Cette certitude si claire et évidente, subjuguante, d'une énergie remplissant

tout l'univers, est tellement simple pour l'auteur, qu'elle ne pouvait sérieusement être

remis en cause.

Cette façon d'aborder la physique par des convictions, qu'on cherche à tout

prix à prouver, et qu'on ne veut pas un seul instant remettre en cause, selon le

processus classique de "réfutation" (ou "falsification" scientifique selon l'acceptation

du sémanticien Poppers), a indisposé plus d'un physicien [1] et a de fait, discrédité

l'auteur de la théorie Synergétique.

Pourtant cette tentative de remise en cause _ malheureusement non

clairement et honnêtement affirmée _ des théories modernes , y compris de la

Relativité, aurait pu être une démarche intellectuelle intéressante , ne serait ce que

pour éviter que l'on se sclérose sur la certitude absolue du bien fondés des théories

relativistes et quantiques.

Mais Monsieur Vallée, a toujours refusé vigoureusement qu'on puisse

l'accuser par sa "théorie", de remettre en cause la Relativité et n'accepte pas qu'on

affirme que sa théorie est incompatible avec la relativité.

Monsieur Vallée ne voulait pas non plus admettre que son intuition de

captation de l'Energie Diffuse avait été réfutée d'une façon non constestable par

différentes expériences (dont celle de J.M. Levy-Leblonc [22]) et surtout par des

analyses rigoureuses des bilans énergétiques dans les Tokamaks [23] [24] [25]

[26].

Note : l'auteur de cet étude, quand à lui, avaient aussi envoyé à Monsieur Vallée en

1979 photocopies des analyses [25] et [24] pour son information.

Présenté, comme un simple exercice intellectuel, ne s'affirmant pas comme le

Vérité mais comme une Hypothèse parmi d'autres, elle apporter un simple point de

vue critique sur certains présupposés et ainsi pousser à une réflexion sur ces

dernier.

En effet, il y avait plusieurs idées critiques sur nos présupposés inconscients

actuels utiles pour la réflexion, dans les écrits de Monsieur Vallée :

1. l'idée de la possibilité de lien entre les constantes physiques fondamentales.

2. l'idée d'une possibilité de la non constance de la vitesse de la lumière (!)

C'est pourquoi l'auteur de cette plaquette a tenté, de présenter certains

éléments des idées de Monsieur Vallée, comme peut-être possibles morceaux

préliminaires d'une possible et hypothétique (?) théorie, non relativiste (?), et voir si

cette théorie pouvait "tenir la route" face à le Relativité.

Pour cela un ébauche de "formalisation" de ces morceaux a été réalisée

(tentative d'ailleurs non reconnue par Monsieur Vallée et dénaturant selon lui sa

théorie).

L'auteur de cette plaquette pense que même si sûrement l'addition et

l'intégration de ces morceaux séparés, ne conduira sûrement pas à la création d'une

théorie cohérente, valable et solide, tentant la route. Pour l'auteur cette tentative n'a

que pour but de pousser à ne pas se reposer sur ses certitudes et a essayer

d'explorer de nouvelle voie.

L'auteur a voulu surtout montrer par ce travail que les idées de Monsieur

Vallée sont originales , par rapport à d'autres tentatives équivalentes plus ou moins

sérieuses, émises dans le passées et que la condamnation sans appel qu'il a subi a

été peut-être injuste. Il est aussi vrai que le rejet et la condamnation est été en

grande partie causée, par la personnalité , refusant toute critique, de Monsieur

Vallée.

 

1-2. l'idée de la possibilité de liens entre les constantes physiques fondamentales.

Monsieur Vallée pense avoir trouvé un lien entre plusieurs constante

fondamentale de physique :

h = 8.p.e. (m)1/2.(e).q2

avec e nombre exponentiel                = 2,718 281 828 5 ...

p le nombre pi                           =3,1415926536

et avec en unités su système international MKSA :

m la perméabilité magnétique du vide = 1,256 6. 10-6 H/m

(incertitude Dm =                       H/m)

e la permittivité électrique du vide            = 8,54. 10-12 F/m

(incertitude  De =                       F/m)

q charge électrique élémentaire d'un proton = 1,602 10 . 10-34 C

(incertitude Dq =                       C)

h constante de Planck                      = 6,626 20. 10-34 J.s.

(incertitude Dh =                        J.s)

Mais à la vérification par le calcul d'incertitude (1), on s'aperçoit que cette

formule est fausse de 0.06 (6 ) (!).

L'auteur de ce document, quant à lui avait trouvé la formule suivante :

m = 2.e.(c) -1/2.(e) -1.q2

avec

m masse au repos de l'électron       = 9,109 1. 10-31 Kg

(incertitude Dm =                      Kg)

Mais à la vérification, on s'aperçoit que cette formule est fausse de :

Une idée intéressante serait de créer une énorme "Moulinette" informatique

qui tente de la même façon de voir s'il existerait des relations entre toutes les

constantes de physiques (entre les différentes masses, sections efficaces de toutes

les particules connues, leur temps de désintégration, les contantes c, h, e, m,G

(gravitation)...) et certaines nombres réels remarquables : p, e.

(1) Selon le théorème des incertitudes relatives, si une valeur f dépend d'autres

valeurs a, b, c par la formule suivantes (avec a, b, g nombres constants sans

incertitude) :

f = aa. bb . cg

alors l'incertitude relative sur la valeur f est :

Af/f=|a|.(a/a)+|b|.(Db/b)+|g|.(Dc/c)

avec Da, Db et Dc incertitude sur les valeurs a, b et c.

 

1.3. Hypothèses de base de la théorie :

les hypothèses principales sont :

a) l'existence d'une structure énergétique dans ou de l'univers et de milieux énergétiques

vibratoires encore appelés "milieux diffus" (suivant en moyenne statistique, les

équations de Maxwell). Certains de ces milieux privilégiés sont dénommés "milieux à

inertie stationnaire" (voir page suivante).

b) une valeur limite du champ électrique associée à une loi appelée "loi de matérialisation"

qui stipule que la nature s'oppose à ce que le champ électrique dépasse une valeur

limite xd, appelée "champ disruptif. Elle s'y oppose créant 2 zones divergentes t 1

et t 2, de charge électrique +q et -q (charge élémentaire de l'électron) qui s'y oppose.

 

    óóó                                    óóó

    õõõ t 1 div(e.E).dt = +q et  õõõt 2 div(e.E).dt = -q

c) une loi particulière de conservation de l'énergie qui suppose que la "synergie" _ c'est à

dire toutes les énergies associées à un phénomène _ est invariante. Cet invariant reste

constant dans toutes les transformations, et en particulier, dans les transformations de

Lorentz.

Note : dans cette théorie, tout phénomène physique peut être considéré comme résultant

de l'interaction de deux milieux énergétiques, l'un localisé, caractérisé par une masse,

l'autre lié à l'espace environnant caractérisé par un potentiel.

La relation fondamentale de la "synergie" s'écrit : S = m.U s   (1 )

avec :

m       masse maupertusienne, caractéristique du milieu localisé

Us       "potentiel synergétique", caractéristique du milieu du milieu de référence

environnant.

d) L'espace est euclidien et le temps considéré comme différent de l'espace.

e) il n'existe pas de contradiction entre les lois physiques de l'univers car, dans cette

théorie, on postule qu'elles découlent toutes d'une loi universelle ou "dynamique

universelle". (2).

C'est ce que l'on appelle encore "principe de cohérence".

Ces hypothèses appellent plusieurs remarques :

a) L'hypothèse du milieu énergétique n'est pas nouvelle, elle a déjà été employée par des

thèses qui rejettent le concept d'espace vide, tel par exemple :

- Géométrodynamique de J.A. Wheeler (Académie Press - New York).

- Théorie de la double solution de Louis de Bröglie (Gauthier - Villars)

- Théorie unitaire de Jean Charron (Albin Michel).

(1) "mécanique ondulatoire, synergétique et radioactivité", par René-Louis Vallée, édition

SEPED, c/o Vallée, 4 allée des Copalms, 91380 Chilly-Mazarin, page 2.

(2) idée qu'on retrouve dans la "théorie des catastrophes" de René Thom [ ].

 

 

b) l'hypothèse ou postulat b), du champ limite, ou modèle "synergétique" de l'apparition de

la matière, est l'hypothèse plus originale et comme nous le verrons plus loin, cette

théorie y a souvent recours.

c) l'hypothèse c), du potentiel "synergétique", possède une caractéristique importante : la

"synergie" est un invariant dans les transformations de Lorentz.

Nous verrons plus loin comment on peut la rapprocher de la formule de l'énergie en

relativité :

E=Eo.(1 - v 2 / c 2) -1/2

Comme nous le verrons plus loin M. Vallée postule que ce potentiel Us = C2 avec C

vitesse de la lumière.

Dans cette théorie cette vitesse n'est plus constante.

 

Remarque :

 

En théorie synergétique, un milieu localisé caractérisé par une masse peut être une

particule. Dans ce modèle, l'univers est rempli par une énergie de nature

électromagnétique et de densité colossale. Ce milieu énergétique est caractérisé par un

potentiel, et environne toute particule.

d) l'hypothèses d) est incompatible avec le principe de relativité qui rappelons-le, postule

que toutes les lois physiques sont les même quelque soit le référentiel d'inertie et, en

particulier, la vitesse de la lumière est constante quelque soit le référentiel

d'observation. Cette constance implique nécessairement que le temps n'est plus absolu

mais doit dépendre du référentiel d'observation.

En synergétique, la vitesse de la lumière n'est plus constante, bien que dans le cadre

du laboratoire, les variations de cette vitesse restent très faibles, (la théorie a souvent

recours à cette non-constance).

e) L'hypothèses (s) _ qui permet d'écrire des inégalités ou des relations entre les

phénomènes physiques, n'a pas donné le moyen de trouver, en synergétique, cette

dynamique universelle.

Remarque : dans la suite, pour les autres hypothèses, qui ne sont pas contenues dans

ce premier paragraphe, je les ferai précéder d'un "H" qui signifiera "Hypothèse

supplémentaire".

Définition importante en synergétique : milieux à inertie stationnaire.

Un milieu est à inertie stationnaire si l'on peut y définir un volume particulier 70 , dans

lequel l'intégrale volumique, de toutes les quantités de mouvement des constituants du

milieu, est statistiquement égale à zéro :

_____________

óóó

õõõ to r.V.d to   =  0   (où r.V : quantité de mouvement volumique). (2).

Il peut donc exister en Synergétique, des référentiels pour lesquels certains milieux

semblent, en moyenne statistique, sans déplacement.


 

2.      Explication des phénomènes relativistes et autres

 

2.1  « Nouvelle » explication des transformations de Lorentz

 

Pour l'étude des particules se déplaçant à des vitesses proches de la

vitesse de la lumière, nous savons qu'il faut faire intervenir des équations

de transformations appelées équations de Lorentz

1ères équations de Lorentz pour               2èmes équations de Lorentz pour les

les champs                                                 « dimensions »

E1x  = 1 / a (Eo - mo . v . H oy )                     X1 = Xo

E1y  = 1 / a (Eo + mo. v . H ox )                     y1 = yo

 

   E1z  = Eoz                (3)                                         Z1 = 1 / a  (Zo - V.to)    (4)

 

   H1x  = 1 / a (Eox + eo . v . H oy )                               t1 = 1 / a  (to - mo . eo . V. Z)

 

   H1y  = 1 / a (Eoy - eo . v . H ox )

 

   H1z  = Hoz                                                                      avec   a = ( 1 – V 2 . mo . eo  )

 

Les synergéticiens interprètent les transformations de Lorentz comme

le résultat d'un entraînement partiel du milieu et d'une redistribution des

champs électromagnétiques autour d'une masse en mouvement. (L'entraînement

du milieu explique l'échec de l'expérience de Michelson ) (1)(2)

 

(1) - (H) - En synergétique,  e et  m dépendent de la concentration

d'énergie et des champs, donc dépendent de l'endroit considéré

dans l'univers et du temps. Comme e , m   ne sont plus

constants, les équations de Maxwell,, qui dépendent de ces

facteurs   e , m — par les relations

 

            ®   ®          ¾®      ®  ®        ¾®              ®                  ®

rot E = m. d H  ,  rot H = e. d E  , (div Ê = 0 , div H = 0 )      (5)

  d t                       d t  

, ne sont plus linéaires .

 

(2) - "l'énergie électromagnétique et gravitationnelle" par René-Louis Vallée (Ed. Seped)

page 16 (ligne 26), page 17.

Remarque : ce livre est le livre fondamental de la théorie synergétique. Vous pouvez vous

le procurer aux Editions SEPED 16 bis rue Jouffroy, 75017 PARIS.

 

Bien que Monsieur Vallée ait écrit la phrase suivante "les transformations de Lorentz rendent compte, des transferts d'énergies [entre le milieu localisé que constitue la particule et celui extérieure cette dernière] et rendent aussi compte de l'entraînement de milieu [extérieur] qui en résulte" (1), ce professeur déclare qu'elles n'ont "aucune signification physique", mais ne sont que "des opérateurs mathématiques simples et commodes" ou encore, ne sont que des "relations approchées" (2).

Mais comme une ambiguïté demeure sur le sens de "aucune signification physique", et que cette déclaration pose beaucoup de problèmes aux synergéticiens (3), il est préférable de donner les passages des textes rédigés par Monsieur Vallée à ce sujet plutôt que de les interpréter.

 

Nous savons que les transformations de Lorentz conservent la forme des équations de Maxwell (c'est à dire conserve la forme de l'écriture mathématique de ces expressions) et conservent aussi les charges électriques. Monsieur Vallée écrit :

"Il existe d'autres groupes de transformations qui conservent la forme des équations de Maxwell et les charges électriques :

 

x = a(v). x1   E 1x1 = a2 (v) . (a) -1 . [ Ex + m.v.Hy ]       H 1x1 = a2 (v) . (a) -1 . [ Hx - e.v.Hy ]

y = a(v). y1   E 1y1 = a2 (v) . (a) -1 . [ Ey + m.v.Hx ]       H 1y1 = a2 (v) . (a) -1 . [ Hy - e.v.Hx ]

z=a(v). (a) -1 . (z 1 – v . t 1)   E 1z1 = a2 (v) . (a) -1 . Ez

t=a(v). (a) -1  (t -  m. e.v. z 1 )                               avec a = ( 1 – V 2 . mo . eo  )

 

voir page 81 du livre précédent.

 

"Nous constatons que l'existence de ce paramètre arbitraite a(v) ôte aux transformations, toute possibilité d'interprétation physique concrète. Ces transformations retrouvent aussi leur signification véritable dans ce rôle d'opérateur simple purement mathématique, que finalement, elles n'ont jamais cessé déjouer", (page 82).

"Notons que la négation de l'existence de milieux énergétiques de propagation, conduit à attribuer la valeur constante unité au paramètre a(v), quelque soit la vitesse relative v. Il est clair que cela relève d'une hypothèse physique dont seul est responsable la théorie de la relativité, et non des résultats expérimentaux, qui dans les cas (champ disruptif limite) que nous avons précisé en mécanique quantique, contredisent formellement cette hypothèse" (page 83).

"Vous n'avez pas le droit d'interpréter physiquement les équations de Lorentz; c'est une méthode mathématique pour arriver au résultat. On démontre en Synergétique, qu'on ne peut les interpréter physiquement, c'est à dire par une contraction de longueur et de temps. On ne peut découvrir leur sens que par le résultat. Par exemple, les transformations de Lorentz s'appliquent bien quand elles sont imaginaires (se reportera l'effet Cerenkov)" (Conférence à Saclay. Janvier 1977).

"... l'expression du champ électrique associé à un électron supposé au repos [dans le cas d'une distribution à symétrie sphérique] est :

 ®                                    ¾®

E = -q . (4.p.e. r2) -1. grad (r)                   pour r > a

 (1) page 16 du livre précédemment cité (les parenthèses [ ] ne sont rajoutées que pour la

compréhension).

(2) page 17 du livre précédemment cité.

(3) En particulier à Monsieur Jean-Baptiste Marquette, sans lequel cet exposé n'aurait pu

être rédigé.

 

 

 

 

A COMPLETER ….

 

 

Divers : ouvrages et sites parlant de cette théorie :

 

http://forums.futura-sciences.com/showthread.php?t=464

 

http://photovni.free.fr/Synerg%E9tique2.htm

 

http://quanthomme.free.fr/avantpropos.html

 

http://franckvallee.free.fr/SYNERGETICS/chargement-livre.htm

 

Vallée, René-Louis (1926-....), Écrits de physique synergétique [Texte imprimé]. 1 , "GUST" 1998-1999 / René-Louis Vallée ; [textes réunis par Énergie libre]. - Ermont (BP 53, 95122 Cedex ) : Énergie libre, 2000 (95-Ermont : Impr. Énergie libre). - 20 p. ; 30 cm.