Guide de la Survie et de la
Randonnée dans le Monde
Préparation d’une randonnée
pour ceux souhaitant voyager en sécurité dans le monde
entier.
par B. LISAN
1. Introduction
2. Conseils à respecter avant d’entreprendre votre randonnée
2.1 Essayer d’avoir un équipement aussi léger que possible
2.2 N’emporter que ce qui est indispensable
2.3 Réfléchissez à l’utilité de chaque équipement
2.4 Penser à remplacer un équipement par un autre plus
efficace et léger
2.5 Le poids de votre sac à dos devrait ne pas dépasser si
possible les 12 à 15 kg
2.6 Ayez si possible du matériel de bonne qualité et récent
2.7 Penser à votre confort
2.8 Essayez et former votre chaussure
2.9 Ayez toujours un équipement adapté à la région, au pays et
au climat.
2.10 Prenez une assurance rapatriement et vos médicaments
habituels indispensables
2.11 Ne surestimer pas vos forces physiques ... entraînez-vous
2.12 Ne sous estimer pas les dangers de la montagne ou d’un
pays.
2.13 Essayer de prévoir les difficultés pouvant survenir dans
tel ou tel pays
2.13.1 Difficulté d’approvisionnement
2.13.2 Maladies, épidémie
2.13.3 Animaux dangereux venimeux
2.13.4 Prédateurs carnivores dangereux
2.13.5 Plantes dangereuses
2.14 Situations dangereuses
2.14.1 Les précipices, et les falaises
2.14.2 Le brouillard
2.14.3 Changement de temps en montagne, orages
2.14.4 La grêle
2.14.5 La tempête
2.14.6 Les grands froids
2.15 Situations exceptionnelles
2.15.1 Cyclones
2.15.2 tornades
2.15.3 Raz de marée
2.15.4 Inondations
2.15.5 Feu de forêt
2.15.6 Avalanches
2.15.7 Epidémie
2.15.8 Etat d’urgence, coup d’état, guerre
2.15.9 Panne en plein désert
2.15.10 Blessures, risques d’infection, maladie
3. Conseils durant la randonnée
3.1 Soyez prudent dans le choix de votre itinéraire
3.1.1 Dénivelés et distances
3.1.2 Franchissement des cours d’eau
3.1.3 Les raccourcis et les chemins standards
3.1.4 Les marais et les pierriers
3.1.5 Volcans régulièrement actifs
3.1.6 Les horaires
3.1.7 Persévérance, prudence et vigilance
3.2 L’orientation à la boussole, aux GPS
3.2.1 Trouver sa position avec une boussole à prime ou/et
viseur
3.2.2 Trouver sa direction sur une boussole (Silva), en
fonction du chemin à suivre sur la carte
3.2.3 Conseil
3.3 Trucs d’orientation
3.4 Sachez vous reposer quand il le faut
3.5 Sachez respirer
3.6 Améliorer votre façon de marcher
3.7 Ayez un habillement adapté pendant la randonnée
3.8 Choisissez bien de votre lieu de bivouac
3.9 Autres logements
3.10 Ayez toujours de l’eau avec vous, buvez régulièrement
3.11 Préparer bien vos repas
3.12 Avoir toujours les deux mains libres durant la marche
3.13 arrimer tous les équipements souvent extraits des poches
ou du sac
3.14 Equipement photo
3.15 Ayez toujours beaucoup de sacs plastiques sur vous, de la
ficelles et des élastiques
3.16 Ne transportez pas la « civilisation » avec
vous
3.17 Respecter la Nature
3.18 Respecter les coutumes d’un pays, ne juger pas
3.19 Ne montrer pas vos richesses
3.20 Ayez éventuellement un lexiques de mots, ou un
dictionnaire dans certains pays
3.21 Demandez conseil auprès de ceux qui pratiquent
régulièrement la randonnée.
3.22 Eventuellement adhérer à une association de randonneurs
3.23 Contribuer à renforcer l’esprit d’équipe et la cohésion
du groupe
3.24 Faire un feux de camp
4. L’après randonnée
5. Le matériel
5.1 Matériel d’orientation : carte, boussole ou compas,
ou GPS
5.1.1 La boussole ou le GPS
5.1.2 L’altimètre
5.1.3 Les cartes
5.2 Matelas mousse
5.3 Sac à dos
5.3.1 Choix
5.3.2 Poches
5.3.3 Chargement
5.3.4 Equilibrage et tenue
5.4 Chaussures
5.4.1 Choix
5.4.2 Entretient des chaussures de randonnées
5.5 Chaussettes de randonnée
5.6 Réchaud et gamelles
5.7 La tente
5.8 La trousse de secours
5.9 Matériel pour une randonnée d’une demi à une journée
5.10 Matériel pour une randonnée de plusieurs jours à
plusieurs semaines
6. Secourisme
6.1 Conseils préliminaires
6.2 Protéger la victime et les témoins
6.3 Bilan de la victime
6.3.1 Bilan de la conscience
6.3.2 Bilan de la ventilation
6.3.3 Bilan de la circulation
6.3.4 Bilan du cadre osseux
6.3.5 Recherche d’une fracture du crâne
6.4 Appeler les secours
6.5 Manipulations
6.5.1 Premières manipulations sur une victime inconsciente :
6.5.2 position latérale de sécurité ou PLS :
6.5.3 Bouche à bouche :
6.5.4 Bouche à bouche pour les enfants :
6.5.5 massage cardiaque :
6.5.6 Points de compression :
6.6 Les ampoules : causes et traitement
6.7 Ecchymoses, bleus
6.8 Pincement de doigt
6.9 Crampes
6.10 Echardes
6.11 Les moustiques
6.12 Les sangsues
6.13 Les piqûres de guêpes
6.14 Le traitement des entorses
6.15 Les petites blessures
6.16 Escarbille dans l’oeil
6.17 Saignement de nez
6.18 Blessures et plaies importantes
6.19 Les morsures d’animaux non venimeux
6.20 Les morsures d’animaux
venimeux
6.21 L’alerte cardiaque
6.22 Electrocution
6.23 l’insolation
6.24 Le mal des montagnes
6.25 l’hypothermie et les grands froids
6.26 gelures
6.27 Cécité des neiges
6.28 Les brûlures
6.28.1 brûlure par chauffage, feux
6.28.2 brûlure chimique
6.29 Les asphyxies et étouffements
6.29.1 étouffements
6.29.2 Asphyxie par objet
6.29.3 Intoxication par les fumées
6.30 Les intoxications, empoisonnements par ingestions
6.31 Les hémorragies
6.31.1 Hémorragie externe
6.31.2 Hémorragie interne
6.31.3 Faire un garrot
6.32 Les fractures
6.32.1 Immobilisation
6.32.2 fabrication d’une attelle
6.33 les blessures à la tête, les fractures du crânes
6.34 les comas
6.35 Attente des secours
6.36 Transport du blessé
7. Autres randonnées
8. Conclusion
9. Bibliographie
10. Annexes
10.1 Autres situations d’urgence
10.1.1 Eruption volcanique non prévue
10.1.2 Tremblements de terre
10.1.3 Incendies
10.1.4 Risque d’explosion
La randonnée renoue avec l’aspiration
fondamentale de l’homme, celui de la découverte. Explorer, satisfaire son
éternel besoin de curiosité, de bougeotte, besoin d’aller à la rencontre
d’autres mondes, d’autres gens, de nouveaux paysages sont dans la nature de
l’être humain.
La
marche permet aussi un retour à la nature, auquel aspire tout homme.
C’est
un moyen pour certains de brûler un excès d’énergie, non dépensé au cours de
notre vie moderne, casanière et sédentaire. En un mot, elle peut permettre
Pour réussir sa randonnée, et qu’elle
soit une source d’intense plaisir, quatre conditions préalables doivent être
remplies :
·
avoir du bon
matériel, adapté à votre randonnée
·
être entraîné
·
connaître les règles
du jeux de la randonnée
·
connaître
parfaitement les contrées traversées
Dans cet article, vous trouverez de
nombreux conseils, afin que votre future randonnée se passe dans les meilleures
conditions possible, quelque soit les régions ou les pays visités.
Il décrit le matériel qu’il est
souhaitable ou recommandé d’emporter, pour votre sécurité et votre bien-être.
L’équipement décrit dans cet article,
peut être acheté dans n’importe quel magasin de sport (le Passe Montagne à
Paris [1]
, le Vieux Campeur, Go Sport, Décathlon,...) épicerie ou pharmacie. Un seul
équipement _ la balise de détresse _ , ne se trouve que dans des magasins très
spécialisés.
Ce petit document peut aussi servir de
guide de survie, dans certaines régions.
Des
connaissances supplémentaires (en secourisme, astronomie, botanique, mycologie
_ science des champignons _, médecine des plantes _ principes actifs de ces
dernières _, pratique d’une langue, d’un instrument de musique...) peuvent être
utiles lors de certaines randonnées.
Voici
une suite de recommandations pour votre bien-être et votre sécurité.
En effet, vous portez
toutes vos affaires sur le dos, en général dans un sac à dos.
Le poids se révèle
toujours l’ennemie du randonneur. Plus faible sera la charge de votre
paquetage, plus vous avancez vite sans effort, surtout en région montagneuses.
On peut parvenir à un
compromis entre un équipement suffisant et un poids raisonnable.
Les petits ruisseaux font les grands
fleuves. Les petits grammes finissent par constituer à eux seuls plusieurs kg.
L’accumulations d’une foule petits objets même légers surtout non
indispensables sont souvent la cause de la surcharge de votre sac.
Pour éviter d’avoir trop à emporter,
voyez si tel objet est strictement nécessaire, par exemple cette corde à
étendre le ligne, ces pinces à linges, cette bassine pliante, cette lessive, ce
produit vaisselle, cette radio AM-FM, ce parapente ... Ces chaussures de villes, ce rasoir
électrique rechargeable, cet after-shave, ces encombrants livres ... sont ils
nécessaires ?
Cette radio VHF de portée de 10 km
mais d’un poids de 600 grammes, ne peut elle pas être remplacée par un simple
téléphone portable plus léger ? Ce sac à dos, ces chaussures ... sont-ils
adaptés ? Le rasoir électrique ne peut il pas être remplacé par un rasoir
mécanique jetable plus léger ? Le rasoir mécanique est-il lui même
nécessaire ? Ces boîtes Tupperware étanches mais un peu encombrantes et
lourdes, pour ranger le sel, le sucre, le lait en poudre, le café, le chocolat,
ne peuvent elles pas être remplacées par des sacs plastiques superposé assurant
la même étanchéité et plus légers, permettant de ranger ces aliments plus
facilement dans le sac ? Cette gourde ne peut elle être remplacée par une
bouteille de 1,5 litres transparente adaptées aux boisons gazeuses, se révélant
fort solides au choc et à l’écrasement ?
Nous avons parlé
juste avant de produit vaisselle car souvent le nettoyage d’une gamelle dans le
courant rapide d’un torrent est suffisant et efficace.
En emportant une très grande voire
trop quantité de provisions, ne vous chargez-vous pas de façon excessive, alors
qu’un ravitaillement tous les deux jours dans les villages traversés,
suffirait ?
Les alpinistes sont souvent obligés
d’emporter tout leur équipement, souvent plus de 20 kg, mais leur marche
d’approche est mesurée. Et les distances parcourues sont faibles. En randonnée,
les distances sont plus grandes. Plus lourde est votre charge plus épuisantes
sont les montées ou descentes. Votre randonnée se transformera alors en
véritable défit physique.
Afin de gagner le moindre gramme,
certains randonneurs pèse chaque équipement de leur sac, un par un, sur leur
balance de cuisine ou leur pèse bébé. Il essaye toujours de remplacer un
équipement par un autre moins lourd, ou bien l’élimine s’il n’est strictement
pas indispensable.
L’extrême limite atteinte dans ce
domaine, a été en 97, l’exploit réalisé par Alexandre Poussin et Sylvain Tesson
réussissant à traverser tout l’Himalaya d’est en ouest en 6 mois, avec un sac à
dos de seulement 6 kg. Mais c’est un extrême dans la constante recherche du
gain de poids mais peut-être pas un exemple à suivre. Soyez malgré tout bien
équipé.
Votre randonnée peut être gâchée, par
un sac à dos, dont la sangle casse, par des chaussures qui lâchent, par des
lacets qui cassent ... ou simplement par la conscience angoissante de cette
plus que probable et proche éventualité, loin de tout.
Ayez plutôt du matériel neuf ou récent
quand vous le pouvez.
De mauvaises chaussures raides source
de douleur au début peuvent être cause d’un terrible calvaire en fin de
randonnée. Mal adaptée, elle peuvent être aussi cause d’accident. Sans bonnes
chaussures, sur des sentiers caillouteux, un pierrier, des pierres glissantes,
vous pouvez souvent vous tordre la cheville, déraper, voire vous fracturer un
membre ...
On
ne va en haute montagne en mocassins légers, en tennis, ou pire en tongues, et
à fortiori sur un névé. Et pourtant chaque année, on retrouve ces mêmes
randonneurs du dimanche avec ce type de chaussures et toujours victimes des
mêmes accidents, souvent graves, de montagne.
Un sac à dos qui n’arrive à envelopper
et à coller à votre dos, penchant toujours en arrière ou à gauche ou à droite,
peut cisailler vos épaules et abîmer votre colonne.
De bonnes chaussures et un bon sac à
dos sont donc particulièrement importants.
Pensez aussi à la tente qui peut se
déchirer ou prendre l’eau, sous une plus battante ou bien encore la lampe qui
ne fonctionne plus, alors que vous cherchez votre chemin à la nuit tombée.
Penser au confort, et surtout à celui
de vos chaussures et de votre sac à dos.
Essayer les avant de
les acheter. Eviter de vous ruer sans
réfléchir sur ce qui semble être une promotion, et qui peut n’être qu’une façon
de se débarrasser d’un matériel invendable.
Essayer le sac à dos rempli, si vous
le pouvez (apporter des charges ou un l’équipement complet pour l’essayer). Si
avez affaire à un bon vendeur, il doit vous permettre de l’essayer.
Equilibrer bien les charges de votre
sac à dos avant le départ. Il vaut mieux mettre les choses lourdes (nourriture,
liquides, piquets de tentes ...) contre le dos et les choses légères à
l’extérieur.
Pour mieux répartir la charge, diviser
votre équipement dans de nombreux petits paquets, chacun enveloppé dans un sac
plastique étanche. Combler chaque petit vide senti à travers l’enveloppe du
sac, par un petit paquet (par exemple, contenant un vêtement). A force de
remplir chaque vide, pouvez gagner beaucoup en volume de rangement dans le sac
à dos.
Le vendeur de votre
sac à dos doit pouvoir vous aider à équilibrer votre sac à dos. A défaut vous
pouvez vous faire aider par un randonneur ayant déjà une bonne expérience de la
randonnée.
Ne mettez pas trop d’objets dans les
poches de votre pantalon. Ils peuvent frotter continuellement, puis érafler et
blesser à la longue vos cuisses.
Penser à prendre de bons slips
confortables qui tiennent bien (surtout pour les hommes).
Pensez au risque de transpiration
excessive, pouvant vous refroidir en pays froids ou en montagne. Eviter de trop
vous couvrir pendant la randonnée, par contre couvrez vous à chaque arrêt,
lorsque vous ne marcher plus et ne faites plus aucun effort physique, surtout à
la tombée de la nuit. Prenez des sous-vêtements pouvant absorber la
transpiration et transpirants.
Il existe des chaussettes légères de
randonnées et des sous-vêtements anti transpiration (en matériaux synthétiques
de type Coolmax etc...). En pays
froids, éviter les vêtements de type coton pur, Thermolactyl, Tribonic...,
provoquant la transpiration, sans pouvoir d’absorption, et n’évacuant par
l’humidité ou la transpiration.
En fin d’une randonnée, même une bonne
paire de chaussures en apparence confortables à l’essayage, peut devenir
douloureuse. Former votre chaussure à votre pieds, lors de petites randonnées
d’une journée et si possible 6 mois, avant la grande randonnée de plusieurs
semaines.
On ne voyage pas au Sahara comme on
voyage dans l’Arctique, ni en montagne comme en plaine.
Régions froides
La crème solaire est elle nécessaire
dans le grand nord ?
Tout dépend de la
région visité. Dans certaines régions très pluvieuses, comme les forêts
pluviales de la Terre de Feux, de la Nouvelle Zélande, ou la Norvège, la crème
peut ne pas être indispensable. En haute montagne, le soleil peut vous brûler
gravement.
Cela dépend aussi de votre peau :
un brun, une personne de couleur supportera mieux le soleil qu’un blond et
surtout une personne rousse, victime de tous les coups de soleil.
D’une manière générale, plus on monte
haut en Montagne, plus les ultra violets sont forts et plus une crème de type
«écran total » ou « protection totale » est indispensable. Elles
sont encore plus particulièrement indispensables si vous devez traverser une
couche neigeuse, ou si vous passez à proximité d’un glacier ou d’un névé.
De
bonne lunette de soleil sont alors aussi indispensables, pour éviter le grave
risque d’ophtalmie des neiges. Plus on monte haut, plus ces lunettes de soleil
doivent être fortes et sombres, comme les lunettes portées par les alpinistes,
telles les lunettes de glacier ...
En montagne, ou dans des régions
arctiques l’été, il faut des vêtements chauds et protégeant de la pluie et de
l’humidité _ type Gore Tex, Polaire intérieure ....
Sinon, il vaut mieux aussi avoir une
tente montagne si possible isotherme et résistant aux grands vents ou aux
tempêtes.
Régions chaudes
Par contre au Sahara, couvrez les
parties dénudées de corps de vêtements léger en coton, pour éviter les coups de
soleils.
Emporter beaucoup d’eau (au moins 4
litres). Buvez beaucoup.
Porter une casquette avec un rabat
protégeant votre cou du soleil ou un chèche.
Prenez une assurance adaptée à la
région ou au pays visité (assurance montagne ...) et éventuellement le
formulaire E111 à la sécurité sociale, en indiquant le pays de destination.
N’oubliez pas avant de partir, de
prendre vos médicaments habituels avec vous (en particulier si vous êtes
allergiques à certaines piqûres, morsures, si vous êtes cardiaque, diabétique,
« immunodéficient », asthmatique etc...).
Soyez à jour de vos vaccinations, en
particulier contre le Tétanos et contre les maladies rencontrées dans les pays
visités.
Une femme enceinte devrait renoncer à
toute randonnée sportive, et encore plus à l’approche de l’accouchement.
C’est peut-être l’erreur la plus
grave, cause du plus grand nombre d’accidents et des plus graves.
Si vos amis peuvent faire 30 km et
2000 m de dénivelés, par jour en montagne, cela ne veut pas dire que vous
pouvez en faire autant. Tenez compte de leur propre entraînement. Il peuvent
même avoir pu ou voulu ne pas le mentionner. Commencer toujours progressivement
dans toutes vos tentatives. Votre entraînement régulier est le meilleur garant
de votre future forme. Evaluez-vous toujours ensuite après chaque tentative.
Soyez vigilants envers les risques de
claquages, de chutes, dues à la fatigue ... Ne vous attaquer pas à de trop
grands dénivelés dans la journée. Penser qu’une descente en montagne, peut être
aussi épuisante qu’une montée.
Arrêtez vous toujours
impérativement, si c’est possible, si vous sentez vos jambes trembler et
flageoler (surtout dans les rochers et pierriers).
Savoir d’évaluer
Par plusieurs sorties et randonnées,
vous pouvez évaluer votre niveau.
La plupart du temps on surestime
toujours ses capacités, au départ surtout lorsqu’on a jamais fait de randonnée.
Faire des marches en ville, ou bien
pour se rendre à son travail, sur le macadam ou le goudron, n’est pas la même
chose que de marcher pendant de longues heures sur des sentiers raides ou
caillouteux. Ce ne sera presque jamais en ville, que vous pourrez « contracter » des ampoules aux pieds.
Monter une montagne, comme monter au
Kilimanjaro, paraît toujours facile au départ.
Ne tentez jamais de marcher aussi vite
que le marcheur de tête du groupe, vous risquer de vous épuiser vite. Marcher à
votre niveau, à votre rythme et vitesse, pas au rythme du groupe.
Prenez connaissance de tous les
information sur le pays visité : situation et régime politique, climat, météo,
mentalité, croyance, ce qu’il faut ou ne pas dire, plantes et animaux
dangereux, difficulté du terrain (pierriers, marais ...), maladies locales,
conditions sanitaires, niveau de vie, risque de pénuries de certains produits
et médicaments, risques de vols et d’agressions, état de guerre ou d’urgence,
guérillas ...
Dans certains pays, renseignez-vous
sur les sur les températures, la force des vents, les périodes de cyclones, de
mousson, ou les risques d’inondation, de tornades, de tempêtes, de pluies,
d’orages meurtriers, de chutes de neige, de verglas, d’avalanches, de
brouillard ...
Essayez
d’acquérir le maximum d’informations de toutes sortes, même les plus insignifiantes,
sur la région ou le pays que vous sillonnerez, lors de votre randonnée. Essayez
de tout prévoir, même si on ne peut jamais tout prévoir. Un homme prévenu en
vaut deux. Plus vous vous engager dans une forte aventure, plus vous devez
éviter de partir « à l’aventure ».
Ne prenez pas toujours pour argent
comptant ce que peut vous raconter l’agence touristique vous vantant et vous
vendant les charmes du pays que vous allez visiter. Vérifier à plusieurs
sources vos informations, et de plus recouper les avec d’autres sources.
Essayez
de tout prévoir.
Voici
ci-après un certains nombres de cas qu’on peut prévoir dans certains pays et
les conseils associés.
Pour certaines
destinations connaissants des difficultés d’approvisionnement _ Afrique, pays
de l’est, pays musulmans, même arctique _ mieux vaut essayer d’acheter tout
avant votre départ.
Dans certains pays chauds en voies de
développement, vous avez systématiquement certaines maladies comme le
paludisme, la fièvre jaune ...
Faîtes vous vacciner contre certaines
maladies _ fièvre jaune ... _ avant le départ.
Comme le paludisme, prenez le
traitement (Nivaquine, Flavoquine ...),
au moins 15 jours avant le départ, puis régulièrement ce même traitement
pendant le séjour, puis continuer les au moins 15 jours après le séjour.
Renseignez-vous sur les maladies et
parasites rencontrées dans les pays que vous aller traverser.
parasites
Bihlarioze, glossine ou mouche
tsé-tsé, palludisme, neuropalludisme, mouches filaires ...
Maladie infectieuses
graves
maladie d’Ebola, de Lassa ... (sida
animal) ...
Mieux vaut se faire rapatrier dans un
pays évolué à la couverture médicale élevée, que de se faire soigner dans un
pays en développement.
Renseignez
vous sur tout ce qui pique ou est venimeux dans la région traversée :
serpents, lézards, araignées, scorpions, mille pattes, insectes, tiques, punaises,
grenouilles, crapeaux, méduses, pieuvres, poissons, quelques mammifères
australiens _ échindé, ornithorynx ....
Certaines
espèces sont particulières dangereuses : grenouilles de 3 à 4 cm de long aux
couleurs chatoyantes jaunes ou bleues et noires, de l’espèce
« dendrobate » des forêts d’Amérique centrale, dont le contact de la
peau peut être mortel, cobras (Afrique, Asie...), mamba (Afrique), veuves noires (Amérique), scorpions africains,
serpents marins (Australie), Crotales (Amérique), serpents corail etc etc ...
Il existe en
Amazonie, quelques chenilles dont le contact est assez dangereux.
Une tique venimeuse
australienne _ Ixode holocyclus _ peut être dangereuse.
Dans
tous les cas, il vaut mieux ne pas s’approcher des animaux dangereux. Il faut
de renseigner sur les animaux dangereux de la région. Et si oui, embaucher un
guide, se renseigner sur les moeurs et les moyens de défense face à l’animal et
éventuellement acquérir le répulsif ou l’arme adéquate.
Pour
certains animaux carnivores et même herbivores, le fait de s’approcher trop
près en général considéré comme une menace de votre part, ce qui l’obligera à
vous attaquer. Si vous vous approchez aussi près de petits, cela pourra être
considéré de la part de la mère comme une menace envers ses petits et elle vous
attaquera.
Les
prédateurs aiment les effets de surprise et l’affût. Quand, il le peuvent ils
se cachent jusqu’au dernier moment, et profite de tout ce qui peut les
dissimuler à la vue de leur proie afin qu’elle n’ai pas le temps de le détecter
et de fuir : utilisation d’une cachette _ derrière un bosquet, un rocher, une
crête rocheuse, un névé, sur une branche d’arbre, une hauteur ... _, attaque
par derrière... Donc dans toutes les régions où il y en a, soyez vigilant ayez
l’œil partout.
Tous
les animaux ayant peur du feu, une torche ou un feu suffit pour les éloigner la
nuit.
Citons les ours, les lions, les tigres
(Asie), les jaguars (Amérique), les léopards (Afrique), les pumas (Amérique),
les hyènes(Afrique) ...
Plus rarement, en général alors
poussés par la faim, les loups, les dingos d’Australie...
Au niveau des reptiles : les
crocodiles du Nil (Afrique), les crocodiles de mer (Australie, Papouasie...),
caïmans noirs (Amérique), certains pythons _ royal ..._, l’anaconda d’Amazonie
....
sur l’île de Komodo
(Indonésie), le plus grand varan du monde, le dragon de Komodo.
Les plus connus sont certaines
variétés de requins _ blancs (dans le
mers du sud), tigres, marteaux ....
Certains animaux comme l’orque qui
pourraient s’attaquer à l’homme ne s’y sont jamais attaqués dans leur milieu
naturel.
Le danger des ours blancs est réel.
L’ours blanc est un animal imprévisible, pouvant charger, sans manifester aucun
grognement, ou une attitude d’intimidation préalable. Sa force est prodigieuse,
pouvant décapiter une tête, d’un coup de patte.
Les ours n’aiment pas courir
longtemps. Ils ménagent le plus souvent leurs forces et réserves. Leur flair
est exceptionnel, détectant une proie à plusieurs km.
L’ours est d’autant plus dangereux
qu’il est encore jeune, ne sachant pas encore correctement chasser le phoque,
sa principale source de nourriture. Il est souvent affamé à la sortie de
l’hibernation en avril ou à la fonte de la banquise durant l’été (juillet, août
et septembre).
Les ours ont un odorat très développé,
pouvant vous détecter à des km à la ronde.
Un ours n’est pas nécessaire hostile.
Il peut être simplement curieux. Mais dans le doute, mieux vaut rester
prudemment à distance.
Pour
éviter de se faire attaquer, quelques règles essentielles à respecter :
·
ne pas laisser de
déchet, sinon les incinérer, ou les enterrer profondément,
·
éviter de produire
des odeurs,
·
enterrer vos besoins,
·
Faites la cuisine,
entreposer vos aliments, très loin de votre lieu de campement (au moins 100
mètres),
·
éviter de faire cuire
de la viande ...
·
éviter de transporter
des aliments odorants : viandes ...
·
Soyez propre _
corporellement, au niveau du camp ...
·
rester toujours à distance
des ours, grands comme petits,
·
éviter de longer tout
obstacle pouvant servir d’affût aux ours (colline morainique, rocher, gros bloc
de glace ...) ...
En
cas de charge, la solution la plus sûre, selon les inuits resterait le fusil de
gros calibre. Avant de tuer l’ours d’un coup de fusil dans le poitrail, essayer
de l’effrayer d’abord : crier et jeter des objets, tirer une fusée
éclairante ou/et tirer d’abord un coup de semonce au-dessus de sa tête avant
les 50 mètres fatidiques. Tout abattage doit être déclaré à l’administration
concerné.
Une
alternative écologique selon le « guide des expéditions dans l’arctique
canadien », est constituée par les cartouches pour fusil calibre 12
« ferret » fusil de calibre 12, non mortelles, ayant un effet
semblable aux cartouche gros sel.
Une
autre alternative est constituée par la bombe aérosol à l’oléoresine, dite au
poivre rouge, contenant des substances irritantes et répulsives (capsaicine, ou
oléoresin capsicum ...). Attention,
comme toute arme, ces bombes sont soumises à réglementation. Elles peuvent
brûler les yeux. On peut trouver cette
Bombe en France au magasin Dune, Paris 8°, à « La Cordée » ou à
« Mountain Equimnent COOP », magasins de sports de Montréal. Les
bombes se portent à ceinture ou dans une poche. Le poivre quand on a rien
d’autre pourrait être aussi un bon dissuasif.
L’explosif, ayant
l’effet de gros pétards, _ de marque Bear Bangers au Canada _ destiné à
effrayer l’ours serait lui aussi assez dissuasif. ([2])....
En
raison de la taille et de l’épaisseur de la fourrure de l’ours, une clôture
électrifié ne peut en aucun cas constituer une protection suffisante.
L’administration canadienne des ressources renouvelables suggère plutôt de
disposer, autour des tentes, un fil conducteur reliant des piquets, fil relié à
avertisseur sonore, sonnant dès qu’un animal touche le fil (le schéma
électrique d’un tel avertisseur est décrit dans certaines revues comme
« le Haut Parleur ». Leur écrire).
Certains
animaux auxquels on ne pense pas, sont particulièrement dangereux et provoquent
des morts chaque année, la personne étant éventrée par un coup de corne, de
défenses ou de dents, l’animal chargeant simplement parce que vous étant
approché trop près ou en le surprenant, ce dernier s’est senti menacé ou a
pensé sa progéniture menacé ..
En
Afrique, l’hippopotame, le buffle, l’éléphant, le rhinocéros, ...
Certains
singes peuvent infliger des morsures graves : babouins (Afrique) ...
En
Amérique du nord : bison, orignal (rare), bœuf musqué (région arctique) ...
Certaines plantes peuvent vous laisser
de cruelles blessures ou coupures, tels les coupantes herbes à éléphant,
plantes épineuses, ronces géantes, ... Les blessures qu’elles causent peuvent
s’infecter. Soyez prudent, attentif et porter des vêtements solides adaptés
(jean ou pantalon, chemise et veste de toile épaisse). Portez éventuellement
des bottes montantes en caoutchouc, comme celle d’équitation. Emporter dans
certains pays à la jungle exubérante, un coupe-coupe (minimum 50 F).
Certains plantes sont très toxiques, à
leur contact, ou leurs fruits le sont aussi. Tel le mancenillier des Antilles
et de l’Amérique du sud, aux fruits semblables aux pommes vertes appétissantes,
jonchant le sol en grand nombre, ou le chêne sumac d’Amérique, ressemblant à un
petit chêne vert, dont le simple contact avec n’importe quelle partie, provoque
de graves inflammations de la peau.
Dans tous les cas de situations
d’urgence, essayez de garder votre calme.
Une ravine praticable peut se
transformer en dévers d’une falaise. Revenez sur vos pas, même si le dénivelé à
remonter est important. Suivez plutôt les sentiers balisés, si vous êtes en
terrain inconnu.
Attention, à certains puits sans
margelles non signalés au bord des pistes au Sahara.
Ne pénétrer dans certaines grottes ou
gouffres, si vous n’êtes pas spéléologue.
Il vaut mieux ne pas de déplacer et
rester au bivouac (surtout dans les régions comportant des dangers). Si la
visibilité est de quelques mètres, ne vous déplacer pas. Sinon, suivez
rigoureusement le sentier de randonnée. Consulter régulièrement votre boussole
et altimètre. Rester strictement groupé. Ayez un sifflet, pour vous appeler et
vous repérer.
En montagne, même dans les alpages,
les refroidissements, les changements de temps, les orages peuvent être
soudains. Avoir donc tout en réserve des vêtements chauds et des vêtements
contre la pluie des orages. En cas d’orage, essayez de redescendre le plus
rapidement des sommets et de vos abriter.
Dans le haut atlas marocain, il peut y
avoir certains été, une fréquence d’un orage par jour, commençant chaque début
d’après-midi.
La grêle dont les grêlons sont d’une
certaine dimension peut provoquer des blessures graves. Abriter vous le
plus rapidement. Sans abris, mettre votre sac à dos sur votre tête, pour vous
protéger.
Au delà de 100 km/h
de vent, mieux vaut ne pas sortir dehors. Essayer de vous abriter. Affronter un
vent tempétueux de face peut être épuisant physiquement.
Bien de couvrir.
Portez des gants _ si possible des moufles fourrés et Gore Tex ou manchon
Néoprène _, bonnet ou passe montagne sur la tête. Ne pas avoir les doigts de
pieds trop serrés dans les chaussure _ permettre la circulation. Boire chaud
régulièrement.
Enduisez-vous de
graisse _ visage, nez, doigts .... Mangez beaucoup de corps gras _ margarine,
huiles ...
Par très grand froid,
ne frictionnez pas votre visage ou votre nez ou votre peau.
Pour réchauffer vos
mains, mettez-les contre votre ventre ou votre bas-ventre
Attention du facteur
de refroidissement du vent _ le Wind Shild _ qui accroît considérablement le
froid. Tempête, protégez-vous dans un trou de neige ou un abris de fortune fait
de branchages couvert de neige.
Ces situations sont
rares. Mais on peut malgré tout les signaler.
Suivez les consignes _ d’évacuation,
de protection ... des autorités
civiles, si vous avez pu être prévenu à temps. Eloignez vous de la mer de
plusieurs kilomètres. Calfeutrez toutes les issues (portes, fenêtres...).
Enfermer vous dans un maison en dur (en béton ...) _ immeuble, avec toit en
béton ... _ aux fenêtres closes, par
des volets métalliques ou avec des planches solidement fixées. Proche de la
mer, soyez aux étages supérieurs d’un immeuble en béton. Réfugiez-vous sous un
lit. Ne sortez jamais quelqu’en soit la raison, vous risqueriez de vous faire
découper par une tôle ou un objet projeté par le vent.
Dans le cas de tornades, réfugiez-vous
dans une cave, ou un sous sol ou un pont en béton ou métallique ou à défaut
dans un fossé. . Suivez les consignes des autorités, si vous avez une radio.
Gagnez très
rapidement les hauteurs (maison haute, arbre très haut _ cocotier ..., colline
très haute, tour ..) ou dans la cabine d’un bateau de pêche...
Gagnez très
rapidement les hauteurs (maison haute, arbre très haut, colline très haute,
tour), emporter de l’eau potable avec vous. Ensuite quitter les lieux le plus
rapidement possible pour éviter les risques d’épidémie. Suivez les consignes
des autorités.
Allez dans le sens opposé au vent, si
aucun front de feu ne vient pas vers vous (aller vers les terrains dégagé s’il
y en a : clairières, vignes, ou étendue d’eau _ lac, rivière ...).
Essayez
de vous mettre à l’abris. Sinon, mettez vous en position foetale et surtout
protéger vos voies respiratoires de l’asphyxie en les recouvrant des vos
vêtements, mouchoir, votre main ...
A la fin de l’avalanche, remuez
constamment, creuser, pour éviter l’hypothermie.
Il existe des petits appareils,
émetteurs récepteurs réglés sur la fréquence internationale de 457 MHz,
emportés par les skieurs hors piste, permettent aux équipes de secours de vous
repérer (entre 1500 F à 2000 F, portée maximum 80 m, marques Audiovox etc...).
En cas d’épidémie, quittez la région
immédiatement, faites vous vacciner immédiatement si vous le pouvez, signalez
votre cas aux autorités médicales (et aussi à celle de votre pays à votre
retour).
En cas de coup d’état, ou de couvre
feu. Ne sortez pas de votre hôtel ou de chez vous, vous risqueriez de recevoir
une balle ou un obus.
En cas de guerre, essayez de vous
éloigner si vous pouvez du lieu de conflit, quittez le pays. Ne sortez jamais
pendant le couvre feu, sauf si pouvez obtenir l’autorisation des militaires et
si vous pouvez vous faire accompagner par eux.
Le principal risque est celui de la
déshydratation. Protéger vous du soleil par vos vêtements, votre chapeau.
Ne buvez pas l’eau de certaines lacs
saturés en sel (« chotts » trouvés dans le Sahara, ...). L’excès de
sel peut vous déshydrater encore plus
et provoquer des hallucinations.
Par contre si vous avez de l’eau,
consommer un peu de sel, pour la transpiration.
Abritez-vous du soleil la journée.
Essayer de marcher la nuit, en vous repérant aux étoiles _ Etoiles du Berger,
constellations ...
Le matin, dans presque tous les désert
vous pouvez récolter la rosée, en étendant un drap, une serviette, un vêtement,
une grande pièce de tissu verticalement sur des piquets de tête. En tordant ce
drap dans votre bouche, vous pouvez récolter quelques décilitres d’eau.
Dans le désert du Kalahari, existe des
melons rafraîchissants, dans celui d’Australie des vers, et de fourmis à miel
enterrées, fournissant des réserves de vivre et d’eau.
En creusant, la sable au fond de
certains oueds on peut trouver un eau boueuse et polluée, à faire bouillir ou à
traiter par un produit antibactérien. Dans le Kalahari, certains trous dans les
oueds sont d’ailleurs creusés par les éléphants.
Un moyen de désinfection simple, à
défaut de médicament, est d’utiliser votre propre urine.
Voir tout ce qui concerne ce sujet, le
chapitre « 6. secourisme ».
Attention
comme en Relativité, le plus court chemin d’un point à un autre en randonnée,
n’est jamais ou que très rarement la ligne droite. Surtout en montagne !
Un
trait droit tracé sur une carte, peut se révéler un ensemble de dénivelés
épuisants en montagne.
Choisissez
plutôt de rester à la même altitude, sur le même ligne de niveau sur une carte
, même si vous devez effecteur des lacets (« fiordiser » ) sur la
carte, qui semblent rallonger votre chemin de plusieurs dizaines de km (comme
les lacets que vous devez effectuer dans les fjords de Norvège) , plutôt que de
monter et de descendre de nombreux dénivelés et cols.
Attentions,
les distances sont toujours plus courtes sur les cartes que dans la réalité.
Une
distance par jour, de 30 km sur du plat et de 15 km en montagne sont déjà de
bonnes distances, avec un sac à dos de 15 kg.
Ne
vous fixez pas d’étapes trop longues.
Si vous devez ou désirer grimper une
montagne, évaluer votre effort à fournir, non à celui à fournir à la montée,
mais calculer que votre effort à fournir sera celui de la montée plus
celui de la descente.
Vous
pouvez vous fixer des buts lors de chaque journée, surtout si l’itinéraire
chois est dur, tel le choix d’un but mythique ou valorisant : un château, un
beau lac, une belle vallée, un bon hôtel ou restaurant qui seront la récompense
des efforts fournis... Mais évitez de vous fixer un chrono rigoureux, source
d’épuisement. Sauf si vous être là pour accomplir un exploit, souvenez vous que
vous êtes en vacances pour apprécier la nature, et non soumis aux délais et
contraintes du bureau ou du monde du travail (Votre seule contrainte est de
terminer votre randonnée avant la date de la fin de vos vacances).
Parfois
le guet d’une rivière peut suite à une soudaine crue se révéler impraticable et
obliger à un détour de plusieurs dizaines de kilomètres.
Enlever
toujours vos chaussures et chaussettes et sécher vos pieds à la sortie de
l’eau.
Attentions
aux rochers au fond de l’eau sur lesquels vous poser vos pieds, espérant ainsi
ne pas trop vous mouiller. Il peuvent être glissant. Eviter plutôt de marcher
dessus.
Si
la rivière est profonde et que vous êtes seul, ayez un bâton pour sonder devant
vous et dirigez-vous en remontant légérement vers l’amont, à contre courant,
pendant votre traversée.
Si
vous êtes plusieurs, une personne peut partir en éclaireur dans la rivière
attachée par une corde, que peut attraper et tirer les membres du groupe, en
cas de problème. Cette corde peut servir de treuil ensuite pour les sac à dos.
Sinon
certains animaux par leur hauteur (chevaux, chameaux) peuvent franchir des
rivières que vous ne pourriez pas franchir à pied.
Le
fait d’envelopper vos affaires dans des sacs étanches, se révèle alors dans ces
circonstance d’une grande importance.
Attention
aux raccourcis paraissant faciles. Comme David Vincent dans les Envahisseurs,
vous pourrez chercher le raccourci que vous ne trouverez jamais, comme un
vallée, partant au départ dans la bonne direction, puis s’orientant petit à
petit dans la mauvais direction. Consulter toujours votre boussole et votre
carte.
Ne
soyez pas distrait (par une discussion...) pendant que vous suivez les repères
ou balises de votre sentier de randonnée, vous pourriez les perdre et donc vous
perdre. En France, les sentiers de grandes randonnées sont en général repérés
par 2 traits horizontaux rouge et blanc. Dans certaines forêts francaises, on
peut aussi s’orienter par les n° des parcelles, indiqués sur des arbres et sur
la carte.
Si
sur la carte est dessiné un sentier de randonnée, choisissez plutôt cet
itinéraire. Si vous devez tracer votre route, choisissez ce qui est sur la
carte des points de repères reconnaissables : falaise, piton, « nid
d’aigle » bordant une vallée, village, chapelle, châteaux, châteaux
d’eaux, monument, vallée pas trop plate
afin qu’elle soit facile à suivre sans se perdre (sur la carte, ses courbes de
niveaux sont faciles à suivre). Il vaut mieux suivre des courbes de niveau, que
chercher son chemin à la boussole.
Evitez,
même si vous devez faire un détour de plusieurs km, les pierriers et les marais
(dont le symbole est visible sur les cartes), et dont vous vous sortirez que
difficilement et épuisé. Attention, aux
vents dominants dans certaines régions qui de face peuvent être épuisants.
Attentions aux rochers, aux roches rendues glissantes par la pluies, aux
pierres glissantes au fond des torrents et rivières à traverser.
Une
plaque de boue, dans un marécage à sphaigne et dans une tourbière, peut
signifier une dangereuse fondrière ou même de dangereux sables mouvants.
Si
vous vous enfoncez dans un sable mouvant, couchez vous horizontalement sur la
boue et ramper en plaçant vos vêtements, tapis de sol, sac ... comme un pont
devant vous.
Attention,
de s’engager sur des rochers lisses, par temps de pluie qui peuvent les rendre
glissant.
Si vous allez visiter des volcans
actifs, renseigner vous sur les dangers inhérents au volcanisme : nuées
ardentes existantes sur quelques rares volcans, retombées de bombes
volcaniques, coulées de boues (lahars), gaz. Il est conseillé de prendre un
guide local ayant une bonne connaissance du volcan. Attention, la montée dans
d’éboulis de cendre, ainsi que la pente souvent raide des volcans, peuvent être
particulièrement épuisantes. Attention, aux falaises qu’on peut rencontrer lors
de la descente d’un volcan.
Attentions aux cavités dissimulées, au
plafond fragile d’un tunnel de lave sous une coulée de lave. Certaines laves
peuvent être très coupantes. Se munir de gants de jardinier.
Sur la plupart des volcans, il est
nécessaire de se munir d’un casque et éventuellement d’un masque à gaz.
Sur un volcan actif, regarder toujours
vers le sommet, pour voir si des bombes ne viennent du ciel, ou bien ne roulent
pas et ne rebondissent pas, sur la pente, pas en votre direction
En
haute montagne, essayez toujours de vous lever tôt, éventuellement avant
l’aurore, afin d’arriver à votre lieu de bivouac et d’arrivée avant 15 H.
Même
si sous l’effet de fatigue, et la monotonie temporaire d’un terrain, d’une
vallée traversées, on a l’impression
qu’on ne voit jamais le but venir, ne jamais vous décourager , rester
persévérant (il faut parfois « s’accrocher » même en randonnée).
Dans
le doute _ franchissement risqué et douteux d’une rivière, d’une paroi à pic
... _ même si vous êtes fatigué, éviter de vous laissez aller à la paresse aux
conséquences catastrophiques.
Surtout
en montagne, soyez toujours vigilant jusqu’au bout, même quand vous croyez être
arrivé au but, par exemple quand vous
montez les marches de votre refuge ou l’hôtel. Le danger peut encore exister.
Regardez toujours jusqu’au bout, où vous posez vos pieds. En effet, en fin de
randonnée, la fatigue peut fragiliser vos chevilles _ cas des entorses de
fatigues _ et avoir raison de votre vigilance. C’est dans cette dernière partie
que l’on fait le plus de « bêtises ».
Prévoyez
toujours 2 à 3 jours ou plus de jours de sécurité et de repos, pour prévoir les
incidents _ accidents, blocages administratifs, changement de temps...
En
montagne, ayez toujours plus de nourriture ou de vêtement que prévu.
1) Pointer un élément caractéristique du
paysage (sommet d’une montagne, village...), repérable sur votre carte, avec le
viseur de votre boussole.
Noter la graduation lue à travers
l’oeilleton du viseur.
Faites la même opération avec un
second point caractéristique du paysage.
2) Faites coïncider la flèche du Nord (magnétique) de la carte
avec la flèche magnétique indiquant le nord de votre boussole. Votre carte est
ainsi orientée dans la bonne direction.
3) Repérer sur la carte, l’emplacement de vos deux points de
repère. Tracer un trait , suivant l’angle de la graduation que vous avez lue
sur votre boussole et noter pour chacun des deux points.
4) Le point d’intersection de ces deux traits sur la carte, est
votre position actuelle.
1) Poser votre boussole de type Silva (transparente et plate)
sur votre carte.
2) Placer tangentiellement le bord de la boussole (souvent
gradué en cm), le long du chemin à suivre dessiné sur la carte.
3) Tourner le cadran plastique annulaire de la boussole,
jusqu'à ce que le nord indiqué sur le cadran correspondent avec le nord
magnétique de la carte.
4) Ensuite, tourner l’ensemble de la boussole dans votre main,
afin que l’aiguille magnétique de couleur rouge indiquant le nord, corresponde
avec le nord indiqué sur la bague plastique du cadran. La direction à suivre
est alors indiquée par la longue flèche gravée sur la plaque transparente de la
boussole.
5) Viser dans cette direction un objet dans la nature
(montagne, arbre..) très repérable. Et diriger vous constamment dans sa
direction. Arrivé à cet objet, refaite de nouveau le point. Et ainsi de suite.
Attention, de ne pas faire le point,
avec un objet métallique sur vous ou à proximité (appareil photo, caméra,
couteau suisse ...) qui pourrait faire dévier l’aiguille de votre boussole et
fausser votre direction.
La nuit, on peut se diriger avec
étoile polaire ou étoile du berger (située au nord). C’est la seule qui ne
semble pas se déplacer dans le ciel au cours de la nuit. On recherche d’abord
la constellation de la grande ours, dont la forme de casserole est facile à
retrouver dans le ciel. Cette étoile est elle située au bout du manche de cette
casserole.
Dans l’Arctique, les bancs de neiges
sont en général orientés vers le nord (direction vent dominants venant du
Nord).
Si vous avez une montre, le cap du
soleil peut être calculé sur heure du jour sur 24 h multiplié par 15. Par
exemple le soleil dans le ciel à 8 heure du matin, est dans la direction du cap
8 x 15 = 120 ° d’angle (Est) par rapport au nord. A midi, il sera à 180° c’est
à dire plein sud. A 6h du matin, il
sera à 90° c’est à dire plein est.
Faites
des haltes de repos, toutes les demi-heures à une heure, pendant 5 à 10 mn, ce
qui vous permet tout en vous reposant, de vous restaurer d’une barre céréale,
de boire à votre gourde ou à votre Thermos, et faire vos besoins. Avez toujours
un rouleau de papier toilette à portée de main dans un sac étanche.
Arrêtez
vous toujours impérativement, si c’est possible, si vous sentez vos jambes
trembler et flageoler (surtout dans les rochers et pierriers).
Le
marcheur de tête du groupe se devra de faire régulièrement des haltes pour
attendre et ainsi éviter de décourager les membres les moins performants du
groupe.
La
respiration est très importante en randonnée. Votre respiration doit être en
rythme avec vos pas.
Surtout
en montagne, il est important de durer, donc de se fatiguer le moins possible
donc important de bien respirer. Entraîner vous à avoir des respirations
profondes, mais pas excessives. Ne bloquer pas votre respiration. Elle doit
devenir progressivement naturelle.
Un des cauchemars du randonneur,
surtout en montagne, est le nez bouché, fréquent chez les personnes
allergiques.
Evertuez vous alors à vous débouchez
continuellement le nez, en se mouchant avec votre mouchoir ou avec les doigts,
d’un doigt. Faites le jusqu'à ce que votre nez soit débouché.
Ne
montez jamais trop vite une montagne, surtout en haute montagne !!!. Vous
risquez sinon d’attraper le très grave mal des montagnes aux conséquences
souvent excessivement graves : oedèmes pulmonaires, voire mort ... Il se
signale toujours à l’origine par des vertiges, des maux de têtes et des
nausées. Si vous sentez ces symptômes redescendez immédiatement mais lentement.
Redescendre
trop vite une montagne, peut être aussi cause d’accidents respiratoires _ avec
tétanisation progressive des muscles et crise de tétanie ....
Continuer à respirer
profondément et lentement longtemps après l’arrêt, lorsque vous avez effectué
un long effort et une longue marche.
Votre
démarche doit être si possible souple féline, élastique. Il faut apprendre à
bien marcher et en même temps bien respirer, lors de nombreuses randonnées.
Essayer
de marcher en posant la plante des pieds à plat.
Dans
les pentes très raides ou glissantes, poser les 2 pieds l’un au dessous de
l’autres, parallèle à la pente, éventuellement vos bâton de marche planté en
contrebas de votre pied le plus bas.
Des
battons de marches peuvent éventuellement soulager l’effort et le poids sur vos
jambes et mollets dans les descentes.
N’ayez
pas l’intérieur des jambes arqués de façon panarde ou cagneuse.
Dans
les montées de névés, si vous n’avez d’autres choix que de les traverser,
planter le bout ou le coup du pied horizontalement dans la paroi.
Regarder
toujours devant soi, pour éviter et anticiper les obstacles, tout en fixant de
temps en temps un point à l’horizon.
Avancez
toujours lentement dans les montées et descentes : ayez des petits pas.
N’attaquer
pas les fortes déclivité en trace directe, monter plutôt en effectuant des
lacets et zigzags, en serpentant.
Souvenez vous qu’une descente peut être aussi
épuisante qu’une montée. Souvent les entorses et les luxations arrivent à ce
moment, de même que les accidents d’alpinisme se produisent souvent à la
descente, au moment où l’on est le plus épuisé et que la vigilance baisse.
Ne
soyez pas trop couvert pendant votre randonnée. On s’échauffe rapidement et on
transpire beaucoup. L’humidité de la transpiration peut rendre votre vêtements
mouillé et être ensuite source de refroidissement corporel.
Attention
lors des l’arrêts, de ne pas vous refroidir, couvrez vous alors de nouveau.
Les
extrémité souvent se refroidissent vite et l’on peut perdre beaucoup de
calories par la tête, cette dernière étant la partie du corps la plus irriguée
par le sang.
Donc,
dans certains cas, un bon bonnet ou un passe montagne et de bons gants peuvent
s’avérer fort utiles. N’en faîtes surtout pas l’économie pour des questions de
poids.
Contre
les plantes coupantes et piquantes, porter des vêtements en toile solide (jean
...).
Le choix de votre lieu de bivouac peut
être important pour votre sécurité.
Choisir
un lieu de bivouac proche d’un point d’eau si c’est possible, par exemple
proche d’une source, d’un lac, d’une rivière mais pas trop proche d’elle.
Si
l’on choisit une rivière, il faut si possible que l’emplacement soit surélevé
d’une dizaine de mètres par rapport à la rivière, surtout en été, lors d’été
très chauds et sec, pour prévenir la crue de la rivière, lors d’un soudain et
violent orage la nuit. La grande exploratrice Isabelle Eberhardt est morte
noyée en plein Sahara par la crue d’un oued. Ce conseil est encore plus
important dans les régions méditerranéennes et sahariennes, aux rivières aux régimes irréguliers. La
sécurité doit primer sur la facilité d’accès au point d’eau.
Pour
éviter la foudre, ne le choisissez pas non plus sur une butte élevée isolée, au
sommet d’une montagne, ou à côté d’un ou de grand(s) arbre(s).
Le
lieu idéal est souvent au bord d’un lac, d’une source, repérée le plus souvent
sur la carte auparavant, ou sur un plateau à mi pente d’une vallée au dessus de
la rivière.
Ne choisissez pas un terrain trop
humide ou caillouteux, ou trop sec. Une terre un peu molle, pas trop, couverte
d’herbe verte et grasse, dégagé de tout arbre, est un terrain idéal pour
planter sa tente et bien dormir. Loin des terriers habités d’animaux, loin des
nids de fourmis, d’abeille, de guêpes .... Certains animaux peuvent être
ennuyeux la nuit (renard...). Et vous risquer aussi de les déranger.
Attention
au sommet d’un col, où les vents peuvent être très violents.
Afin
que la tente résiste aux grands vents, il peut être bon de nouer les haubans à
de gros rochers, en les entourants, voire un abris ou muret de pierres, de
neige ou de glace autour de la tente. Il peut être bon avant la randonnée, de
remplacer les mats en fibre de verre (cassants) de votre tente, par des mats en
aluminium (en prévoyant un mat supplémentaire de rechange).
Pour
un bivouac de longue durée, loin d’un point d’eau, vous pouvez emporter de
grandes vaches à eaux de 5 litres ou plus. Un Cubitainer de vin en plastique
mou (qu’on trouve dans certains magasins de matériel de camping), peut servir
de « vache ». Sinon il existe des vaches de 10 à 20 litre en
plastique mou, entre 30 et 40 F. Attention, le portage d’une vache de 10 litres
ou d’un Cubitainer peut être très pénible.
Renseignez
vous avant sur la réglementation des lieux de bivouac dans la région ou le parc
que vous visiter. Dans certains, le camping est strictement interdit, ou bien
autorisés que dans certains lieux biens précis.
Si
vous faites du « camping sauvage » dans certains prés, demander
l’autorisation à l’agriculteur. Achetez les produits de sa ferme (lait...) si
vous le pouvez, pour le remercier.
Ayez
un lieux de campement rangé et propre. A votre départ, laisser ce lieu
dans l’état où vous l’avez trouvé (sans détritus...).
Durant
la nuit, placer vos chaussures à l’abris de la pluie sous le toit de la tente
et retournées vers le bas (semelles en l’air).
Qualité du lieu de
couchage
Ayez un bon matelas mousse, ou un
matelas autogonflant, d’une bonne épaisseur (2 cm ou plus), ils peuvent
améliorer le confort du couchage.
Contre le froid du sol, poser une
couverture de survie, entre le matelas et le duvet.
A cause du bruit, éviter de camper au
bord d’une route, d’un autoroute, d’une voie ferrée... (sinon ayez vos boules
Quiès, si vous ne pouvez faire autrement).
Si vous êtes sensible à la lumière au
moment de dormir _ causée par le soleil
de minuit, ..._, vous pouvez porter un masque pour dormir, ou un slip roulé en
forme de fronde, dont vous entourer la tête et les yeux.
Se souvenir le moment
le plus froid de la nuit est vers 7 heures du matin.
Si vous avez des adresses, vous pouvez
toujours coucher dans une grange, dans un refuge, chez l’habitant, sous un
préau d’école .... Ou bien si vous en avez les moyens dans un gîte d’étape, un
gîte : une chambre à la ferme, un bed and breakfast, un refuge de montagne
gardé (attentions aux réservations et places) ... Sinon, vous pouvez choisir de
combiner tente et habitations.
Certains abris, permettent d’éviter
d’avoir à monter la tente et ne sont pas sans charme.
Vous pouvez loger dans des granges, en
ayant demandé l’autorisation au propriétaire.
Dans certaines régions, il existe des
abris non gardés _ borries en Auvergne, cabornes en Aveyron, ? en
Provence..., des refuges troglodytes, des refuges non gardés (en Beaufortain,
vallée de la Savoie du nord, etc...).
Dans un camping payant, on peut aussi
trouver la douche ou le bain chaud bienvenu.
Vous pouvez terminer la randonnée par
un bel hôtel de charme pour garder un beau souvenir de votre randonnée.
Dans les pays chauds et secs (Corse,
Méditerranée, Sahara ...), ou par temps estival sec, même en haute montagne, on
peut à avoir a boire beaucoup jusqu’à 4 litres par jour. Donc bien prévoir
votre approvisionnement, en repérant par exemple les points d’eaux accessibles
sur votre carte.
Ayez toujours une gourde ou un
récipient sur vous. Une gourde en aluminium est plus solide, qu’une gourde
plastique, et ne laisse aucun goût, mais par contre est un peu plus lourde.
Si vous n’avez pas de gourdes, une
bouteille d’eau minérale plastique peut très bien servir de gourde. Certaines
bouteilles jetables sont particulièrement solides, telles les bouteilles lisses
faites pour contenir des boissons gazeuses (Coca-Cola, Seven Up, Sprite, Fanta,
de 1,5 litres).
Ayez toujours une gourde d’une grande
contenance ou d’une contenance suffisante (1 à 1,5 litres). Si vous avez une
gourde avec bouchon à vis (par exemple de la marque Sigg...), pensez à bien
refermer la gourde, pour éviter les fuite, avant de la replacer dans le sac à
dos.
Un Thermos peut être le bien venu pour
vous réchauffer lors d’une halte, mais est plus lourd et encombrant. Les
Thermos en verres sont fragiles, ceux métalliques lourds.
Vous pouvez éventuellement boire
facilement et régulièrement durant la marche, en ayant une gourde comme celle
des cyclistes, placée dans une pochette de ceinture, comportant un bouchon
spécial qu’on peut tirer et repousser avec ses dents.
Attention, à l’endroit où vous vous
ravitaillez en eau. A une fontaine en général, il n’y a pas de problème. Si
vous choisissez une source, vérifier qu’elle n’est pas, en contre bas, d’un pré
où se trouve des animaux (vaches ...) ou des troupeaux. Sinon, il peut y avoir
risque de pollution de la source.
Si vous avez des comprimés pour
purifier l’eau (comme l’Hydroclonazone ou du permanganate de potassium),
chauffer l’eau avant d’y mettre le comprimé, ou bien attendez suffisamment de
temps afin que le produit puisse faire de l’effet. Attendre au moins une
demi-heure quand l’eau est glaciale. La règle est un comprimé d’ Hydroclonazone
dans un litre d’eau, et deux dans un litre d’eau froide.
En
haute montagne ou dans l’Arctique, faites plutôt chauffer la glace bleu aux coins arrondis que la neige. C’est en général la plus
ancienne et la plus pure. La glace aux coin bleu sur les icebergs est de plus
non salée.
Manger équilibré. Variez, diversifier
vos repas. Ne manger pas toujours la même choses.
Vous vous dépensez
beaucoup pendant une randonnée. Manger beaucoup. notre nourriture doit être
calorique.
Manger pendant la marche des sucres
lents (fructose, céréales, barres céréales ...).
Egayez vos repas de baies ou de fruits rencontrées sur votre chemin,
qu’on peut récolter plutôt au mois d’août ou septembre : cerises sauvages
(merises), prunes sauvages, pommes sauvages, mûres, framboises, fraises des
bois, myrtilles, ...
Attentions certaines baies sont
toxiques (morelle douce amère...). Ne manger que les fruits que vous
connaissez.
Pour les champignons, soyez
excessivement prudent (certains champignons adultes sont faciles à reconnaître
comme les trompettes de la mort, les morilles, les girolles, pied de mouton..
et peuvent être facilement distingués des autres). Dans le doute, ne les
cueillez pas.
Dans les régions à risque (pays
chauds...), laver tous les légumes frais. Prenez de l’eau minérale bouchée.
Sinon, purifier l’eau avec un purificateur d’eau (à céramique) ou bien avec des
comprimés purificateur (Hydroclonazone, Permanganate de potassium).
Dans certaines régions, les baies
peuvent être contaminées par l’urine de renard. Renseignez-vous. Lavez vos
fruits.
Vous pouvez manger certaines feuilles
ou salades comme les feuilles de pissenlits.
En général, les plantes au goût amer
ou ayant une sève blanche comme un latex, ne sont pas comestibles.
Prenez éventuellement des aliments
préparés _ lyophilisés ... _, à cuisson rapide, pour économiser votre
carburant.
Ranger vos aliments, poudres... plutôt
dans de petits sacs, sachets plastiques faciles à ranger.
Renseignez-vous
sur les plantes (baies, feuilles...) qu’on peut éventuellement consommer dans
la région. Observer ou se renseigner sur les techniques de survie des
populations rencontrées surtout traditionnelles (inuits, buchmens ...).
Les épices peuvent
être rangés dans des boîtes de pellicules photo.
C’est une question de sécurité.
Surtout en montagne, il est important de pouvoir se rattraper au cas où. Pour
cela, ne porter pas de sac ou d’objet à la main, porter tout votre équipement
photo et vidéo dans un sac en bandoulière, ou dans une pochette pour matériel
photo, portée à la ceinture.
Si vous avez à sortir fréquemment du
sac, votre appareil photo ou vidéo, attacher le au sac à dos, à votre cou à
votre porte carte, par une petite ficelle. Ce qui évitera sa chute
malencontreuse dans un ravin ou une pente ou tout simplement de le perdre tout court.
Relier votre couteau suisse, votre
mini lampe torche, votre petit carnet de note, votre boussole... par une petite
chaînette ou ficelle à votre ceinture (ficelle ou chaînette disponible chez un
quincaillier ou le magasin de sport _ style ficelle de montagne ou
d’alpinisme).
D’une manière générale, attacher tout
ce qui est nécessaire à votre survie _ boussole, couteau suisse ou canif, ...
éventuellement aussi votre bracelet montre, sifflet, et à votre cou dans une
pochette placée sous la chemise, vos valeurs.
Vérifier en levant le camp, en
quittant votre bivouac ou le refuge, que vous n’avez rien oublié sur place (par exemple une chaussette, un
vêtement, de la nourriture, une bouteille, une lampe, un petit appareil photo,
une pellicule terminée, ou même des déchets etc..).
Si
vous portez des lunettes de correction, relier ses deux branches par une
ficelle, et éventuellement, conserver une vis supplémentaire de rechange de
serrage des branches de ces lunettes.
Ayez
des piles neuves dans vos appareils photos, ou des batteries de rechanges en
suffisance pour vos autres matériels (vidéo, enregistreurs sonores...).
Placer
aussi des piles de rechanges dans un sac plastique étanche dans lequel vous
aurez placé un sachet dessiccateur. Dans les régions chaudes et humides, pour
protéger vos objectifs de l’humidité et des moisissures, placer vos objectifs
dans des sacs plastiques étanches, remplis d’un sachet dessiccateur.
Si
votre appareil photo ou vidéo est neuf, pour l’avoir bien en main,
entraînez-vous à l’utiliser avant votre randonnée. Lisez bien le manuel
d’utilisation avant.
Eventuellement,
vous pouvez photocopier le résumé des commandes ou du modes de fonctionnement
de l’appareil ou vous rédiger vous même un mode d’emploi très résumé de cet
appareil.
Tout
le matériel électronique (ou photo) pouvant être sensible à l’humidité doivent
être rangés dans des sacs plastiques et comportant si possible à l’intérieur du
sac plastique où se trouve le matériel, un sachet dessiccateur de type
« Silicagel », « Humicapteur » ou d’une autre marque...,
pour obtenir un taux d’humidité voisin de zéro autour de l’appareil.
Eventuellement,
ayant un seul type de pelicule avec votre appareil photo, pour éviter de
changer de sensibilité _ de ASA _ en
cours de route (source d’erreurs).
Dans
le désert, sur les volcans, protèger vos optiques du sable et de la cendre, en
les enveloppant dans des sacs étanches (style sac Ziplock avec fermeture),
entourer vos bagues de règlage de scotch. Ayant une dragonne fine attaché à
votre appareil, facilitant son rangement complet dans le sac plastique.
Ils permettent de protéger, vos
vêtements, votre nourriture, de la pluie et de l’humidité. Ils évitent aussi
qu’un produit quelconque (une crème, une poudre, un liquide ...) coule dans le
sac et tâche ou poisse le reste du sac.
Tous vos affaires doivent être rangés
dans des sacs plastiques, et même éventuellement enveloppés dans plusieurs sacs
plastiques superposés, pour plus d’étanchéité, afin de rester secs.
On peut encore rajouter un grand sac à
grava de 70 litres placé dans le sac à dos, pour y ranger et protéger toutes
les affaires, afin de les protéger encore plus de la pluie (il existe aussi de
très grands sacs poubelles professionnels comme ceux qu’utilisent les communes
pour remplir leur boîtes à détritus).
Des sacs transparents permettent de
voir ce que vous avez rangé, comme les sacs de congélation, qu’il soient avec
ou sans fermeture « zip » (il en existe de nombreux modèles, l’auteur
préfère les sacs de congélation Clibel disponibles dans les magasins
Carrefours).
Tester
leur résistance avant, pour vérifier que le fond du sac ne va pas se déchirer
sous le poids du sac.
Ayant toujours plus de sacs plastiques
dans votre sac à dos que nécessaire.
Ayez aussi avec vous de la ficelle
solide et des gros élastiques.
Ceci est un petit
point de vue de l’auteur de cet article.
Normalement la randonnée permet une
coupure avec le stress, la ville et le monde du travail. On oublie
momentanément ses soucis quotidiens. Derrière ce retour à la nature, il a
peut-être une aspiration spirituelle.
On
apprécie la beauté des paysages, une qualité de silence incomparable,
qu’on ne trouvera jamais en ville, le chant des oiseaux et la pureté de l’air,
voire de l’eau.
Une radio dans le silence d’un cirque
glacière en montagne peut alors détruire cette belle harmonie et perturber ou
faire fuir les animaux.
L’environnement naturel que vous avez
choisi est souvent situé dans une région préservée. Respecter la. Ne laisser
pas de papiers gras. Emporter des sacs poubelles, pour ranger et ramener vos
déchets avec vous, jusqu’à la prochaine poubelle ou corbeille à détritus
rencontrée sur votre chemin ou jusqu’au prochain village.
Ne déranger pas les animaux. Essayer
de les observer à distance.
Ne caresser pas ni même toucher pas un
petit, sa mère pourrait l’abandonner.
Ne tenter pas de caresser les animaux.
La morsure de certains animaux _ renard, belette, lapin, blaireau, raton
laveur, ragondin, ... _ pourraient vous laisser un souvenir cuisant. Ce ne sont
pas des d’animaux domestiques, mais des animaux sauvages, craintifs, en tout cas
peu rassuré, sur vos bonnes intentions.
Evitez sur une pente qu’une pierre
roule sous vos pas. Une pierre dévalant une pente de plus en plus vite et
atteignant une grande vitesse peut tuer une personne ou un animal en contrebas.
Dans certains pays _ surtout pays en
voie de développement _, certaines règles de vie et de politesses sont à
respecter impérativement, pour éviter d’importants problèmes. Renseigner vous
avant sur les tabous et coutume du pays, des habitants que vous allez
rencontrer.
Ne vous croyez pas
supérieur aux habitants des visités. Eviter de juger sans connaître.
Evitez de vous
énerver surtout envers les administrations de certains pays.
Eviter de faire
perdre la face à tout représentant d’une autorité.
Ayez toujours un remerciement pour
ceux qui vous aidé : un sourire, un mot gentil, un petit cadeau (éventuellement
offrez des tours de saltimbanque qui amuse tout le village, si vous en avez
appris, ou un récital si vous savez jouer d’un instrument, un dessin si vous
avez des talents d’artistes et avez votre matériel _ aquarelles, pastels
faciles à transporter.. etc... ou tout ce qui peut faire plaisir et touche
humainement ) ...
Dans les pays en voie de
développement, le luxe, la beauté de votre équipement peut être perçu comme une
véritable provocation et même une incitation au crime. Ayez un équipement
discret, peu voyant. Soyez réservé aussi dans vos paroles, ne jouer pas à l’américain.
Ne dévoilez pas vos revenus, même croyant agir par honnêteté.
Répartissez votre argent dans toutes
vos affaires (dans les multiples pochettes de votre chemise, dans les poches du
pantalon, au fond du sac à dos, dans le bas ou l’ourlet du pantalon etc ...).
Eventuellement ayez une banane, ou une pochette holster antivol, pour y ranger
vos papier d’identité.
Il existe aussi des ceintures
antivols, avec une pochette intérieure, ou même des pochettes s’attachant à
l’intérieure de la chaussette ou sur votre cuisse ou mollet.
Si vous faites une randonnées en
boucle, vous pouvez déposer les papiers, objets non indispensables chez
l’habitant ou à l’hôtel, point de départ de votre randonnée et en qui vous avez
toute confiance, ou bien dans une consigne.
On ne peut connaître toutes les
langues.
L’anglais étant la
langue internationale, mieux vaut la pratiquer.
Mais dans certains
pays, pays en voie de développement et régions reculées, l’anglais ou votre
langue peut ne pas être du tout pratiqué et vous pouvez avoir des difficultés
de communications. Un lexique des principales expressions courantes, ou bien un
microdictionnaire lorsqu’il existe, peuvent vous aider (vous pouvez vous le
constituer de façon manuscrite).
Eventuellement aussi, apprenez par
coeur quelques phrases « Sésame », comme une prière, un poème, une
chanson locale qui pourra ouvrir le cœur de vos hôtes ...
Vous pouvez avoir aussi sur vous, un
papier comportant un tableau de change précis, avec un nombre suffisant de
lignes de comparaison, entre votre monnaie et celle du pays visité (ce qui
évite la calculette).
Ils vous apprendront beaucoup de
petits trucs « épatants » : comment faire un bon feu de bois
sans difficulté, même sous la pluie, lasser ses chaussures, équilibrer votre
sac à dos, ...
Il en existe un bon nombre :
Fédération Française des Sentiers de Grandes Randonnées, Club Vosgien, les Amis
de la Nature [3], club de
randonneur de votre C.E., Club Alpin [4]pour
les alpinistes ... Dans ces structures, vous pouvez vous entraînez, vous faire
conseiller, avoir des occasions d’effectuer de nouvelles et belles randonnées,
dans des régions inconnues pour vous.
Consulter des revues
comme « Randonnée et Alpinisme ».
Une
randonnée peut être gâchée par une mauvaise entente entre les membres du
groupe. Il est important de se connaître avant. Et pour cela il faut se
rencontrer pour se « frotter » les uns aux autres. Faites quelques
petites randonnées ensemble auparavant, ou bien réunissez-vous avant chez l’un
d’entre vous, à plusieurs reprise, pour vous connaître, pour discuter entre
vous et préparer la randonnée ou simplement pour faire un fête, passer un bon
moment etc ...
Essayez par plusieurs expériences
communes de créer un véritable esprit d’équipe, en apprenant à vous aider et à
vous soutenir mutuellement, en sachant que souvent tous les membres d’un groupe
ne sont pas toujours au même niveau physique et au même niveau d’entraînement.
Si la disparité entre niveaux des membres n’est pas trop grande, c’est
préférable.
Soyez compréhensif avec ceux qui n’ont
pas votre niveau. Sachez attendre les retardataires.
Essayez d’être de bonne humeur,
amusant, positif ... et de communiquer cette bonne humeur.
Soyez toujours le premier à vous
proposer pour les corvée _ de bois, d’eau, de ravitaillement etc...
Si vous savez jouer d’un instrument de
musique - harmonica, flûte... voire guitare _ emporter le si vous pouvez, vous
pourrez créer alors des moments magiques.
La bonne entente et la synergie qu’il
en résulte de l’équipe permettent ensuite souvent de résoudre plus facilement
une situation difficile et imprévue.
Si
une forêt ou un bois sont à proximité, un bon de feu de camp peut être agréable
en fin de soirée.
Choisir un endroit plat ou creux et
sec, loin de tout arbre (surtout en hivers, surtout s’il est couvert de neige).
Protéger le du vent par un petit muret
de pierre, de terre, de sable ou de tronc d’arbres.
Si vous ne pouvez trouvez un endroit
sec _ neige, sol humide _ faite un plancher pour votre foyer constitué d’un lit
de branchage ou de branches parallèles et sèches, qui l’isole du sol.
Bien, dégager l’endroit de toute herbe
sèche, broussaille qui communiquer le feu aux végétaux alentour.
Attention, aux escarbilles qui
dispersées par le vent qui pourraient propager le feux tout autour de vous.
Ayez toujours un récipient rempli de sable ou d’eau à côté du feu, pour
l’éteindre au cas où. Attention aux grands vents, qui peut l’allumer comme une
torche.
Choisir
de l’herbe, du lichen et de petites brindilles secs , ainsi que des branches de
bois sec, qui ne soient pas moisis. Récolter les branches mortes et sèches sur
les arbres. Sur certains arbres malades, vous pouvez trouvez un énorme
champignon plat assez dur _ l’amadou _
qui débité en petit copeaux s’avère un excellent combustible.
Allumez
d’abord l’herbe sèche, le lichen ou bien
que vous alimentez tout de suite de vos petites brindilles sèches.
Ensuite ajoutez progressivement lentement des brindilles et des branches de
plus en plus grosses, tout en soufflant lentement, doucement et toujours de
façon continue sur les tissons et braises incandescentes. Evitez d’étouffer le
feux en rajoutant trop rapidement et en regroupant de façon trop serrée les
branches sèches posés sur celles déjà rougeoyantes ou enflammées. Protéger le
feu naissant du vent, avec vos mains.
Renseignez
vous avant sur la réglementation des feux de camp dans la région ou le parc que
vous visiter. Dans certains, le feu est strictement interdit, ou bien autorisés
que dans certains lieux biens précis.
En
période de grande sécheresse, en région méditerranéenne, il est interdit de
faire des feux. En quittant votre bivouac,
assurez vous que votre feu est bien éteint en écrasant toutes les braises de
votre pied, ayant renversé une grande quantité d’eau sur le feu puis ayant
enterré toutes les braises dans un grand trou dans la terre, que vous aurez
soin de reboucher d’une couche épaisse de terre bien tassée.
Laisser
votre lieu de campement propre, exempte de toute bouteille de verre ou de
plastique, pouvant être cause de départ de feu spontanée par effet loupe au
soleil. Si vous n’avez pas de sac poubelle, enterrez profondément ou sous de
gros rocher vos déchets en les ayant préalablement compactés et compressés.
Attention,
au feu dans la tente, si placer votre réchaud à l’entrée de la tente, pour le
protéger du vent.
Si
vous placez vos gamelles sur le feu, il faut prévoir que celle-ci seront salies
et noires.
Certaines choses sont à faire après la
randonnée :
·
sècher votre tente
·
retourner votre
duvet, pour le sècher
·
faire sècher vos
chaussure dans un endroit frais et sec (pas à côté d’une source de chaleur pour
que le cuir ne se désèche pas et craquèle)
Ici sont donnés quelques conseils sur
le matériel à emporter.
Il faut bien réfléchir avant d’acheter
tel ou tel matériel. Il faut mieux acheter du matériel cher, mais de bonne
qualité. Ensuite, il faut ne pas oublier de bien l’entretenir.
Choisissez
une bonne boussole (150 F minimum), transparente pour pouvoir les utiliser sur
les cartes, avec éventuellement correcteur / compensateur de déclinaison
magnétique.
Dans
les régions arctiques, à cause de l’importante déclinaison magnétique et de ses
fluctuations, les boussoles ne sont pas d’une grande fiabilité, choisir alors
plutôt un GPS. En choisir un le plus précis possible, même s’il coûte cher
(prévoir environ 2000 F minimum).
Une
boussole de poignet peut être pratique pour éviter d’avoir à consulter
régulièrement votre boussole. Mais choisissez en alors une de bonne qualité, la
plupart ne l’étant pas _ beaucoup se couvrant d’humidité à l’intérieur du verre
de protection, d’autres à bains d’huile étant rapidement polluée par l’apparition
d’une bulle d’air.
Il est surtout utile en montagne. Il
faut le régler de nouveau chaque matin.
Choisissez
si possible des cartes au 50000ème ou au 25000ème, avec des courbes de niveau
précises et comportant l’indication du nord.
Vous
pouvez ensuite plastifier votre carte avec une bombe plastifiante, pour la
protéger de la pluie (environ 70 F dans des magasins de bricolage). En la
plaçant dans un porte carte transparent vous pourrez la consulter facilement et
la protéger de la pluie tout en ne l’ayant pas en permanence à la main.
Note : On peut aussi l’appelez selon certaines
terminologies, tapis de sol (le tapis de sol est aussi la partie résistante
posée sur le sol de la tente).
Le
confort du couchage est essentiel, pour pouvoir bien dormir, obtenir un repos
ou un sommeil réparateur et pouvoir être en forme pour le lendemain, et pour
une nouvelle journée de randonnée. Déjà nos ancêtres préhistoriques aimaient le
confort en utilisant chaque soir un tapis de mousse ou de feuille pour dormir.
Il
préférable, de choisir un matelas léger en mousse d’une certaine épaisseur
, pour un meilleur confort, même si roulé il reste d’un volumineux
encombrement. Son épaisseur doit être d’au minimum de 5 cm. Si possible, il doit être en mousse (de
polyéthylène...) à cellules fermées, si possible alvéolée sur sa face
inférieure, pour conserver une couche d’air isolante, et /ou si possible de
couleur aluminium (anodisée) pour une meilleure isolation thermique et
infrarouge, au niveau du sol pouvant être glacé (ou bien avec la face du
dessous aluminium). Il vaut mieux y mettre le prix (minimum 100 FF).
Il
existe aussi de fin matelas gonflables, procurant un bon confort et une bonne
isolation thermique, un peu plus lourd. Il faudra alors avoir le courage de
gonfler chaque soir (coût de 250 à 500 F). Dans ce cas, vous devez avoir aussi
si possible un kit de réparation avec rustine et colle Sécotine, comme pour
réparer une chambre à air.
Il faut qu’il soit solide, confortable
au niveau des sangles d’épaule et de la ceinture.
Il existe aussi des sacs permettant un
accès par en dessous, permettant d’accéder rapidement aux affaires du soir _
duvet, tente .... _ sans à avoir à sortir les affaires du dessus.
Il existe souvent sur les sacs, des
poches latérales, une poche sommitale, voire une poche dans le dos du sac. Les
poches latérales peuvent être amovibles pour, en alpinisme, ne pas gêner lors
du passage des « cheminées » de certaines voies d’accès au sommet.
Elles
aident à ordonner vos affaires. Elles permettent d’accéder plus rapidement à
certaines affaires, qu’on veut sortir rapidement : trousse de secours, papier
toilette.
Mais elles peuvent être une tentation
pour les voleurs, dans les aéroports, les hôtels, les transports ... Au moment
de confier votre sac à l’enregistrement lors d’un voyage, entourer de
ficellesou de fil de fer, les deux côtés des clips fermant les accès de votre
sac et fermant les poches de côté.
Ne pas charger la poche du dos du sac,
si elle existe, d’affaires lourdes.
La position des
affaires dans le sac est important. Voici disposition conseillées de celles-ci
:
|
Position |
Objets |
|
Haut |
objet que l’on veut
pouvoir sortir rapidement : papier toilette, gourde, coupe vent, poncho,
encas, médicaments, serviette de toilette pour se sécher, veste polaire ou
pull ... |
|
Milieu |
nourriture
éventuelle de plusieurs jours, réchaud, carburant ... |
|
Fond |
objet que l’on ne
sort que le soir : duvet, vêtement du soir (pull), ou vêtements que l’on
veut protéger de la pluie _ pulls, sous-vêtements ... _ tente |
En général, le matelas mousse est
placé sur le dessus du sac à dos attaché par des lanières.
Il faut que le sac colle à votre dos.
Les sangles d’épaules doivent être plutôt serrées mais pas trop. Le sac ne doit
pencher ni en arrière, ni sur le côté.
On doit pas sentir à travers la toile,
des creux au milieu du sac.
Il vaut mieux que tout soit rangé dans
le sac, plutôt qu’attaché à l’extérieur et « baller », pour éviter
les risques de perte d’objet (ou d’accrochage de ces derniers avec les arbres,
les buissons, ou les paroi d’une montagne).
Il faut qu’il soit équilibré et ne
penche pas ni en arrière, ni à gauche, ni à droite.
Revenir
chez le vendeur du sac. il vous aidera à ranger vos affaires et à équilibrer le sac à dos, s’il est un
bon professionnel.
· Les chaussures ne doivent pas être trop dures, à l’essayage.
Vous devez vous sentir bien.
· Elle doivent de tige haute environ 20 cm, bien tenir la
cheville et protéger le pied de l’eau et de la boue (de toute entrée d’eau).
· Sa tige doit être bien rembourrée et la chaussure
confortable.
· Elle doivent si possible protéger de l’eau, voire être
« étanches » et en même temps être transpirante, comme celle doublée
de tissu Gore Tex.
· La semelle doit être solide, épaisse,
« inusable », comme celle en Vibram.
· Mieux vaut choisir une bonne chaussure et y mettre le prix
(Par exemple des chaussures de trekking comme les chaussure de la marque
« Meindl » modèle « Islande » à 1300 F).
· Ne pas choisir de chaussure de haute montagne à coque
plastique (marques Koflach, Assolo ...), car rendant la marche raide et
inconfortable, sauf pour la haute montagne et les grands froids polaires.
· Les lacets doivent toujours en bon état, sinon les changer
pour des neufs avant le départ.
· Il faut que les chaussures ne soient pas trop larges, ou
trop serrées autour de vos pieds et de vos chaussettes de randonnées. Cela
évite le risque des ampoules, d’asphyxie du pieds.
Ayez
éventuellement des semelles amortissantes ou compensatrices.
On
peut encore compenser avec une semelle supplémentaire mais attention que cette
semelles soit très bien fixée avec de la colle, afin qu’elle ne puisse pas
glisser ou se décoller par la suite durant la randonnée. Il faut que l’ensemble
chaussure et chaussette de randonnée ne serrent pas trop votre pied.
Enlevez
toujours vos chaussures de randonnées au franchissement d’un ruisseau, même si
l’eau n’a que 10 cm de profondeur.
Un
bon plan peut être d’emporter avec soi des chaussons de plongées (marque
White’s ...), pour le franchissement des cours d’eaux. Il ont l’avantage
d’adhérer sur les rochers glissants du torrent, de vous garder éventuellement
les pieds au sec, de les protèger de l’eau glacé et éventuellement de cailloux
coupants.
Sinon, l’eau dans les chaussures est
toujours la cause d’ampoules !.
Eventuellement, pour
des raisons de politesses ou pouvoir entrer dans un bon restaurant ou
établissement luxueux, en fin de randonnée, vous pouvez empoter avec vous, dans
votre sacs des mocassins de cuirs élégants ou bien des chaussure de toiles ou
de tennis bleu marines très légères que vous chausserez lors dans de grandes
occasions.
Les
chaussures de randonnées en cuir nécessitent un certain entretien. Après la
randonnées, faire sécher votre paire dans un endroit frais. Si elle sont en
daim (et si elle ne le sont pas), brosser les avec une brosse très souple (pour
en retirer des trace boue). Rincer les délicatement avec une éponge. Sécher les
de nouveau. Puis éventuellement leur appliquer un produit conservateur (style
« Instant Shoes » ...).
Prenez toujours des chaussettes de
randonnées, très solides, absorbantes et transpirantes (en fibre Coolmax ...). Pour le froids et la
transpiration, on peut mettre sous la première, une seconde paire plus fine.
Bien que
transpirantes, on transpire beaucoup dans les chaussures Gore Tex. Choisir des
chaussettes légères et transpirantes (il existe des chaussettes de randonnées
certifiées anti ampoules ou spéciales chaussures Gore Tex).
Vous
avez le choix entre différents type de réchaud :
|
camping gaz
(bleuet) |
le moins cher, mais
pas le moins lourd, valable en France, les recharges peuvent ne pas n’exister
dans d’autres pays (Canada...) |
|
à alcool |
le plus léger , le
plus économique, mais le moins énergétique, ce qui peut être un handicap en
haute montagne (~ 80 F) |
|
alcool solidifié |
léger, peu
puissant, peu dangereux, recharges difficiles à trouver. |
|
à essence ou multi
carburant |
plus énergétique,
plus explosif et dangereux et plus cher (environ 500 F) (valable au Canada).
Fonctionne avec de l’essence avec ou sans plomb, du pétrole etc... |
· Attention de vous assurer que le récipient où vous avez
rangé l’essence ou l’alcool, est bien hermétique (sans fuite), qu’il ne
s’écrase pas dans le sac ! Certains flacons polyéthylènes vendus par les
pharmaciens le sont, sinon il existe des bouteilles spéciales qu’on peut
acheter dans les boutiques d’articles de randonnées ou même dans les
pharmacies. Les petites bouteilles rondes de Coca Cola, Sprite, Seven Up ... ou
mieux des bouteilles plastiques de préparations pharmaceutiques alcoolisées de
0,5 litres (vendues vides entre 5 et 10 F par les pharmacies) sont assez
étanches.
· Il existe un modèle
de gamelle avec pare vent de la marque française Roc qui permet d’économiser le
carburant (utile pour les réchauds à alcool peu énergétiques et plutôt lents à
chauffer vos aliments).
· ne s’encombrer que du strict nécessaire en gamelle et plats.
In ‘est pas nécessaire non plus d’emporter une grosse casserole ou une poêle à
frire, sauf si vous êtes nombreux.
· Avoir un couvercle _ couvercle aluminium ou de boîte plastique, ou une assiette _ pour couvrir la casserole de la gamelle et pour économiser l’énergie.
· Prendre une tente double toit, pour éviter la condensation
et être trempé lors d’un gros orage.
· Avoir une tente légère biplace moins de 2 Kg (mais chère plus de 1500 F en moyenne. Exemple tente
montagnes et grands vents Stetin II de Helsport à 2300 F). Sinon il existe de
bonnes tentes, double toit, à partir d’un poids de 2,5 kg pour environ
500 F.
· En cas de grand vent, attacher immédiatement un bout du toit
avec un piquet de tente déjà fiché dans le sol pour éviter qu’il s’envole.
· Prenez plutôt des sardines en aluminium avec un profil en V.
· Certaines tentes sont pratiques, car les double toit et le
toit sont solidaires par des clips détachables (évitant de les séparer à chaque
fois).
· Souvent, il est bon de faire sécher la tente sur le sac,
durant le trajet de la randonnée, la journée. Au retour de votre randonnée,
n’oubliez jamais faire sécher votre tente dépliée dans un endroit sec (grenier,
cave, jardin ...), pour éviter les moisissures, surtout avec les doubles toits
en coton. Il existe des pulvérisateurs de produits antimoisissure pour tentes
(minimum 30 F).
· Il existe des produits pour imperméabiliser les toiles de
tentes, et les coupes-vents (~ 30 F) et d’autres pour imperméabiliser les
vêtements transpirants (type Gore Tex), qu’on peut éventuellement utiliser pour
imperméabiliser le sac à dos.
Voici ce que vous
devez avoir avec soi pour constituer une trousse de secours :
· une paire de ciseaux (si possible petits et coupant bien)
· une pince, style pince à épiler dont vous avez testé
l’efficacité, servant surtout à retirer les échardes.
· une gamme variée de pansements (des petits jusqu’aux plus
gros, y compris pour les ampoules style Compeed)
· une bande assez longue de pansement large pour bander la
cheville style Elastoplaste.
· des compresses imbibées de produits antiseptiques (sinon du
coton)
· un rouleau de sparadrap.
· une petit flacon d’alcool iodée ou d’un autre désinfectant
comme la Bétadyne, l’Eosine etc ...
Vérifiez
que le flacon ne fuit pas.
· un anti inflammatoire, en en pommade ou à défaut en
comprimés (Avibon ,Kétum, Voltarène ...).
· un anti douleur ou antalgique, type Aspirine, ou de type
Diantalvic si l’on en souhaite un plus puissant,
· éventuellement des mouchoirs (papiers ...),
· éventuellement vos médicaments et vos traitements habituels,
· éventuellement des vitamines, de l’iode, pour certains
région (Tibet, ...) qui en sont dépourvus.
· éventuellement pour certains pays un antibiotique large
spectre, pour un traitement d’au moins 7 jours (type Augmentin, Clamocyl ...),
· éventuellement un anti histaminique (Ergotamine ...),
· éventuellement une crème ou pulvérisateur de produit
répulsif pour les moustiques,
· éventuellement une flacon de vinaigre pour les piqûres
d’insectes et éventuellement des produits qui apaisent la douleurs des piqûres
d’insectes (comme l’Apaisyl, After Pik ...).
· ou éventuellement un appareil qui soulage les piqûres
d’insectes (Mousti Click, Therapick...),
· éventuellement un produit contre les brûlures d’estomac, les
ulcères d’estomac (Phosphalugel...) ou du bicarbonate alimentaire.
· éventuellement, pour les pays chauds, des comprimés pour
purifier l’eau style Hydroclonazone,
· éventuellement une chevillère (voir plus loin les entorses),
· éventuellement un guide de secourisme d’une très petite
taille (comme le guide « First Aid » des Ambulances Saint Jean à
Montréal...) ou les photocopies des pages essentielles d’un tel guide de
secourisme.
Les récipients peuvent être 2 à 3
boîtes de pellicules photos pour contenir le même liquide.
Les médicaments et la trousse de
secours doivent être dans des sacs étanches à portée de mains, dans une
pochette ou la pochette supérieure du sac à dos.
Ce sont en général les randonnées les
plus faciles, nécessitant le moins de préparation. Ce qui ne veut pas dire que
toute préparation n’est pas nécessaire. Voici une liste ci-après d’équipements
recommandés.
|
Equipement |
caractéristiques recommandées |
commentaires / raisons |
poids |
prix |
|
sac à dos |
20 à 30 litres,
Nylon léger |
· Il sert à porter vos affaires |
500
gr |
~50
F |
|
gourde |
1
litre à 1,5 litres, aluminium |
· Solide, légère. · Remplie d’eau avant départ |
100
gr |
~50
F à 100 F |
|
chaussures |
baskets
ou Pataugas |
· Choix de paire selon aspect du
terrain : sec ou boueux... |
300
gr |
300
F et + |
|
poncho
de secours |
en
tissu plastique |
· Ne pèse rien. · Contre orages |
20
gr |
~
20 F |
|
coupe
vent |
style
K-Way |
· Contre le vent, petite pluie. · Ne protège pas d’un orage. · Existe bombes aérosol
imperméabilisantes pour environ 30 F |
50
gr |
~100
F |
|
aliments
énergétiques |
· barres céréales aux fruits et miel, · fruits séchés : figues,
abricots, raisins, pruneaux d’Agen, bananes séchées... |
· Coupe faim et remontant. · Marques des barres céréales :
Gailor Haüser, Céréal, Jump de BN, Grany de Heudebert |
- |
10/15
F/boîte. |
|
couteau
suisse |
avec
grande et petite lame, décapsuleur, ouvre boîte, scie à bois, pince à épiler |
· Pince -> pour les échardes. · Marques recommandées : Victorinox, Wenger... |
100
gr |
150
F |
|
pharmacie |
pansements,
Elastoplaste, compresses alcoolisées et/ou antiseptiques |
· pour petites écorchures |
? |
? |
|
chaussettes
(paire) |
de
randonnée |
· prévient les ampoules |
?~
50 F à 100 F |
|
|
Equipement (suite) |
caractéristiques recommandées |
commentaires / raisons |
poids |
prix |
|
sacs
plastiques |
sac
de congélation grand modèle congélation |
· Marque Ziplock ou équivalent. · Protéger les affaires de la pluie. · Prévoir plus de sacs plastiques que
nécessaire |
qq
gr |
10
F |
|
lampe
de poche |
micro
modèle |
· En prévision d’une randonnée se
terminant à la nuit tombée. · Marque : Micro MagLigth (80 F). · Pour les randonneurs aguerris :
lampe frontales (de 50 à 300 F) |
50
gr |
de
~50 à 150 F |
|
pull |
laine |
· prévision d’un refroidissement le
soir ou après un orage. · ranger dans un sac plastique étanche. |
500
gr |
~300
F ? |
|
porte
carte |
solide |
· sac plastique transparent. · Protège votre carte de la pluie |
50
gr |
50
F |
|
boussole |
transparente
pour carte |
· Nord peint en rouge. · Phosphorescentes pour la lire la nuit
· côté graduée en cm. · Marque Recta , Sylva ... |
20
gr |
>=
120 F |
|
carte
de la région |
au
25000ème |
· En région parisienne, cartes IGN...
des G.R ou des forêts. · repérage dans forêts par n° de
parcelles indiquée sur arbres & carte |
qq gr |
~ 50 F |
|
Equipement |
caractéristiques recommandées |
commentaires / raisons |
poids |
prix |
|
sac à dos |
50 à 70 litres,
cheminée / montagne |
· choisir un sac de bonne qualité |
<
à 2 kg |
1200
F à 1500 F |
|
chaussures |
de
trekking, tige haute 20 cm, cuir |
· transpirante, voire Gore Tex |
1
Kg |
~600
à 1300 F |
|
tente |
double
toit, biplace |
- |
<
à 2 Kg |
500
F à 2500 F |
|
duvet
|
plume
d’oie / eider |
([5])
- |
~
2 Kg |
2000
F à 3000 F |
|
matelas
mousse |
épais,
léger, mousse cellules fermée ou ______________ matelas
léger pneumatique de randonnée |
aluminisée
pour l’isolation thermique à
cannelures ou alvéoles. Exemple Ridge Rest long, cellules fermées EVA,
épaisseur 1,5 cm, roulé 51x19 cm Z-Rest
long, cellules fermées EVA, épaisseur 2 cm, 51x14x13 cm _______________ appelé
matelas autogonflants, bon pour sols durs |
400
gr 457
gr ______ |
~
80 à 200 F 111
F 139
F ________________ mini
250 F à 500 F |
|
réchaud |
bleuet,
alcool, alcool solidifié, essence |
- |
500
gr |
100
à 500 F |
|
gamelle |
aluminium,
casserole + couvercle ou couvre plat |
- |
150
gr |
50
F |
|
gourde
|
aluminium
de 1 litre à 1,5 litres |
_ |
100
gr |
100
F |
|
veste |
coupe
vent / sur veste Gore Tex |
· s’ouvrant de haut en bas (pour
transpiration) |
500
gr |
1500
F |
|
poncho
de secours |
voir
paragraphe précédent |
- |
- |
- |
|
Equipement |
caractéristiques recommandées |
commentaires / raisons |
poids |
prix |
|
pantalon
de toile |
solide,
jeans, avec anneaux de ceinture et poches |
· protège ainsi des chardons, des
orties, des piquants, des chutes, des éraflures ... |
800
gr |
150
à 250 F |
|
sur
pantalon coupe vent |
Gore
Tex |
· fragile, doit bien tenir à la taille,
· pour la montagne |
300
gr |
1000
F |
|
ceinture
antivol |
avec
pochette à agent |
· marques Bermude ... |
100
gr |
50
à 150 F |
|
veste
polaire ou pull |
s’ouvrant
de haut en bas |
· pour la montagne, · pull lui plus lourd |
1000
gr |
300
F |
|
élastiques |
de
tente |
· pour fixer / solidariser des objets |
50
gr |
10
F |
|
ficelle |
synthétique,
2 m |
· de rideau de fenêtre, de camping ... |
20
gr |
20
F |
|
briquet jetable / allumettes |
dans
sac étanche |
marque
Bic ... |
10
gr |
10
F |
|
médicament |
antalgique anti-inflammatoire pays
chauds: anti
diarrhées anti
ballonnement anti spasme anti
désordre intestinal restauranteur
de flore intestinale pays
froid : antibiotique large spectre
traitement 7 jours |
Diantalvic Voltarène Diarlac Eridan Spasfon Ercéfuryl Augmentin,
Clanoclyl... sur
ordonnance |
50
gr |
~
400 F |
|
Pansements
/ compresses |
petits
pansements, Elastoplaste, compresses alcoolisées et/ou antiseptiques |
+
pansements antiampoules (marque Compeed (~ 35 F) ) |
50
gr |
50
à 100 F |
|
alcool
pharmaceutique |
iodés |
· marques Bétadyne ..., · dans petit flacon plastique 20 ml |
50
gr |
30
F |
|
couverture
de survie |
petit
modèle |
· pour accident ou grand froid |
20
gr |
30
F |
|
Equipement |
caractéristiques recommandées |
commentaires / raisons |
poids |
prix |
|
chaussettes |
de
randonnées légère |
· ou 4 ex., pour avoir paire sèche de
réserve, · légère, · transpirantes, fibre Coolmax (Double
de Thyo...) |
50
gr |
50
à 80 F |
|
slips |
2
à 4 ex. |
· avec un élastique solide, ne doit
glisser pas |
50
gr |
50
F |
|
tee-shirts |
technique |
· sous vêtement absorbant
transpiration, · marque Noth Cape (290 F) |
300
gr |
300
F |
|
chemise |
coton
(pour les pays chaud) ou laine (pour la montagne) |
· avec poches (afin de pouvoir répartir
l’argent) |
300
gr |
200
à 500 F |
|
couteau |
suisse |
· comme au paragraphe 7 |
- |
- |
|
sacs
plastiques |
type
Ziplock |
· comme au paragraphe 7 |
- |
- |
|
boîtes |
type
Tupperware, plats de petites tailles |
· ranger sucre en poudre, café, lait en
poudre, sel, aliments secs... éventuellement |
50
gr |
50
F |
|
aliments |
secs,
lyophilisés |
· soupes et aliments déshydratés,
purées (mousseline) ... |
? |
10
F |
|
barres
énergétiques ([6]) |
comme
au paragraphe 4.9 |
- |
- |
10
F / boîte |
|
éponge |
Scotch
Britt |
petite |
10
gr |
10
F |
|
serviettes |
rouleau
papier |
· marque Sopalin... |
100
gr |
5
F |
|
papier
toilette |
- |
· facilement accessible sur le dessus
du sac |
50
gr |
10
F |
|
lampe
de poche |
comme
au paragraphe 4.9 |
- |
- |
- |
|
trousse
de couture |
aiguille,
fils à coudre, petits ciseaux |
- |
50
gr |
10
F |
|
boussole |
cf.paragraphe
4.9 |
- |
- |
- |
Note : en italique, ce qui peut être facultatif :
|
Equipement |
caractéristiques recommandées |
commentaires / raisons |
poids |
prix |
|
altimètre |
pour
la montagne |
· montre altimètre · marques Casio, Sylva, par ex. Huger
Futura (Silva) |
50
gr 45
gr |
800
à 1000 F 890
F (jusqu'à 9999 m, thermomètre de -20 à + 50 °C) |
|
porte
carte |
comme
au paragraphe 4.9 |
- |
- |
- |
|
cartes
de la région |
au
25 000ème |
- |
100
gr |
50
F |
|
stylo
(ou crayon) |
- |
- |
- |
- |
|
bloc
note |
quadrillé,
petit |
- |
50
gr |
10
F |
|
guêtres |
à
lanière |
· pour neige ou cendres volcaniques sur
les volcans |
200
gr |
70
à 200 F |
|
nécessaire
de toilette |
serviette,
savon d’hôtel, mini peigne, semi brosse à dent, tube de dentifrice |
· tube dentifrice échantillon gratuit |
200
gr |
100F |
|
chevillère |
en bande élastique |
· Docteur
Gibaud |
|
~ 150 F |
|
Balise de détresse |
Argos ou
SARSAT-COSPAS |
modèles : 1)
la Kanad 406 XS de plastimo 3990 F
(fréquence 406 MHz, flotte mais n’émet pas dans l’eau (taille 154 x 34 x 70
mm poids 400 gr) 2)
la Kanad 406 M qui émet sur 2
fréquences : la 406 MHz la 121,7 MHz fréquence SOS
aéronautique internationale. · (chez Discount Marine, 12 rue Lescot
( ?), 92100 BOULOGNE BILLANCOURT, tel : 01 46 20 42 42) |
|
3998 F 5300 F |
|
gants |
multicouche
(Goretex) |
marque RACER ... |
|
|
|
passe-montagne |
|
ou bonnet |
|
|
Vous pouvez être amené à vous soigner,
ou assister des membres de votre groupe ou même des victimes que vous
découvrez.
Avoir quelques rudiments de secourisme
peut être très important en randonnée.
Suivez des cours de secourisme, comme
ceux de la Croix Rouge, cela pourra vous être utile (n° 08 36 37 15 15). Ayez
une trousse de secours complète (voir § trousse de secours).
Essayer de partir à plusieurs en
randonnée, une personne pouvant toujours alors chercher les secours, ou parce
que certaines manipulations de blessées ne peuvent être facilement réalisées
qu’à plusieurs personnes.
Il y a un certain nombre de règles à
respecter en secourisme.
Dès l’accident, il
faut :
1. Protéger la victime et les témoins.
2. faire un bilan de la conscience, de la ventilation, de la
circulation sanguine et du cadre osseux.
3. Appeler les secours quand c’est possible.
4. Suivre les instructions qui vous seront donnés.
5. Faire éventuellement les manipulations que vous connaissez
par des cours de secourismes.
6. Réconforter la victime.
7. Attendre les secours et dégager éventuellement le terrain.
Si c’est un accident automobile,
signaler l’accident, par des feux, des triangles de signalisation, déplacer les
témoins hors de la route, faire garer leur voiture loin de l’accident, afin
d’éviter de nouvelles collisions et le risque de renversements des témoins par
d’autres voitures.
Ne pas donner à boire.
A
cet instant, ne pas déplacer, ni manipuler la victime.
On ne doit le déplacer, sauf si sa
survie dépend d'un massage cardiaque, d'un bouche à bouche, d'une PLS, d'une
compression en cas d'une hémorragie.
Vérifier
la conscience, la respiration et le pouls.
Faire
parler pour vérifier la conscience. Pincer le bras.
Donner des ordres
simples (remuer le doigt...), poser des questions (sur la/les douleur(s) ...).
Ecoutez
et sentez le souffle de la respiration.
Si la est peau bleu,
il y a irrégularité du rythme, de l’amplitude de la ventilation, il y a un
sérieux risque d’asphyxie.
Rechercher
l’hémorragie.
Si le pouls est très rapide à 110 ou
plus, irrégulier, faible ... il peut y avoir état de choc, ou alerte cardiaque.
Si le blessé est conscient, rechercher
s’il n’a pas de douleur au cou ou dans la colonne vertébrale et s’il n’a aucun
trouble de la sensibilité, en lui posant des questions. Si oui, on peut
soupçonner une fracture de la colonne vertébrale et le blessé ne peut être
mobilisable !
On doit rechercher une douleur
violente rayonnante autour d’un point localisé, la difficulté à mouvoir un
membre, parfois un craquement, le membre déformé et gonflé, la présence
possible d’un hématome.
On reconnaît la lésion d’un nerf à la
perte de sensibilité et celle d’un vaisseau quand le membre est froid et qu’un
hématome grossit à vue d’oeil.
Avant de déplacer le blessé, il faut
rechercher systématiquement toutes les lésions.
Rechercher
si le blessé a une plaie à la tête, a perdu connaissance, s’il saigne du nez,
de l’oreille, de la bouche, si son crâne présente un enfoncement, si le blessé
présente une paralysie, un trouble du comportement, un comas avec manque de
sensibilité de la pupille à la lumière.
Si vous pouvez
appeler les secours,
1. donner votre n° de tel
2. indiquer :
·
le lieu exact de
l’accident : commune, rue, étage, massif, site, altitude,
·
signe de
reconnaissance, la couleur des habits, du sac, d’un drapeau, d’un parapente ...
·
le chemin et les
difficulté d’accès : lignes, arbres ...
·
éventuellement les
circonstances de l’accident (parapente, alpinisme ...),
·
le type contact si le
contact avec la victime se fait à distance (contact visuel, radio, voix ...)
·
le nombre des
victimes
·
leur état (état de
conscience, ventilation, circulation, cadre osseux)
3. conformer vous aux instructions
4. Ne pas raccrocher avant qu'on vous ai donné les instructions
à suivre.
La rapidité des secours ou de l’intervention
peut être vitale.
Voici quelques moyens possibles pour
appeler les secours :
· téléphone portable, le plus rapide. Le téléphone du SAMU sur
un portable est le 112
· Radio portable VHF, UHF. La fréquence des parapentistes _
fréquence FFVL _ est 143,9875 MHz
(valable en France).
·
Balise de détresse
(style Sarsat-Cospas, en général réglée sur une fréquence précise : 406 Mhz, ou sur la 121,7 MHz fréquence SOS aéronautique internationale.).
· Téléphone chez un habitant ou d’une cabine téléphonique. En
France, le n° d’appel du SAMU est le 15, le 18 les pompiers, le 15 la police ou
gendarmerie.
Si vous utiliser une balise de
détresse (assez coûteuse, prévoir 3900 F minimum, sinon on peut la louer). Ne
la déclencher qu’en cas d’accident grave. Des gens ont trop tendance à la
déclencher dès qu’il sont perdus, causant des frais importants de recherches
des secours pour la sécurité civile.
Certaines balises peuvent se mettre
sur la fréquence d’alerte aéronautique internationale (121,7 MHz). Déclencher
sur cette fréquence, sans raison grave, peut vous coûter très cher.
On peut se faire repérer soit par un
miroir, soit par un feu, une torche, un fumigène, une fusée éclairante (il
existe au Vieux Campeur, un ensemble de 9 fusées de repérage avec stylo lanceur
pour ~300 F), soit par un drapeau rouge (par exemple du tissu de parapente
rouge fluo ultra léger), placé au bout d’un bâton ou d’un piquet de tente, soit
par des signes de sémaphores faits avec les bras, ou encore par des caractères
SOS de 20 mètre de long et 2 mètres de large minimum, tracés dans la neige. Ou
faire le signal SOS en morse avec une lampe : . . . _ _ _ . . . Lever vos deux bras en l’air, en V, signifie
une demande d’aide, au contraire, votre bras gauche en l’air, l’autre vers le
bas, que vous n’avez besoin de rien.
On
maintient la tête légèrement en hauteur. Ne pas laisser la victime sur le dos.
Pratiquer avec une
extrême prudence une position latérale de sécurité. Dégrafer le col et la
ceinture.
Dégager
le bras. Placer la tête en arrière pour dégager les voies respiratoires.
Dégager le bras perpendiculairement au corps. S'agenouiller à distance de la
victime. Ramenez ce bras au dessus du sauveteur. On tire la victime à distance
vers soi en le tenant par la hanche et l'épaule.
On ramène la jambe au
dessus et on la replie sur l'autre.
On bascule la tête en
arrière, pour éviter qu'elle s'étouffe avec son vomi.
Il est impératif de
garder la tête, le cou et le tronc dans le même axe. Pour y parvenir, il faut
être plusieurs si possible, et il faut fermement soutenir et déplacer
prudemment l’ensemble du corps du blessé.
Pincer
son nez, faire deux insufflations de votre bouche vers sa bouche,
Mesurer son pouls ,
et le nombre de coups. Basculer la tête vers l'arrière, avec 2 doigts sous le
menton. Insuffler 15 à 20 fois par mn jusqu'à le blessé respire seul.
Prendre
le pouls au niveau du bras. Placer votre bouche sur sa bouche et son nez.
Le bouche à bouche
doit être rapide (25 à 30 insufflation par mn).
Il
ne doit être pratiqué que sur un vrai arrêt cardiaque.
2 insufflations
d'abord. Il faut dénuder le thorax. Il se pratique sur le milieu de la moitié
basse du thorax, bras tendus, 5 cm, avec des gestes vigoureux et précis. La
victime est étendue sur un plan dur. Il faut 15 massages énergiques au moins,
alternés par 2 insufflations, 60 massages par minutes.
C’est le poids du corps qui fait le
massage. Les bras du sauveteur ne doivent pas plier.
|
endroit |
Point de
compression |
|
à la jambe |
compression de
l’artère fémorale avec poing fermé sur l'aine, en se servant du poids du
corps (début intérieur cuisse, du côté du col du fémur). |
|
au bras |
comprimer l'artère
sous la clavicule. |
|
au cou |
appuyer sur la
colonne vertébrale ou/et au bas du cou (carotide). |
Il faut calmer le
blessé.
Les ampoules sont en
général causées :
a) par le frottement,
de la plante du pied au fond de la chaussures trop larges,
b) par des
chaussettes trop fines ou non adaptées
à la randonnées,
c) par l’humidité _
entrée d’eau, trop forte transpiration
_, ramollissant la fine peau du pied.
Ne pas percer l’ampoule.
Dès qu’une douleur se fait sentir,
n’attendez pas. Traiter votre début d’ampoule rapidement. La désinfecter avec
une compresse stérile. Y apposer un petit pansement rapidement. Si possible un
pansement anti ampoule (Compeed). N’apposer
qu’un seul pansement, afin d’éviter de faire une petite boule sous votre pied
pouvant déséquilibrer votre marche et risquant alors de provoquer une ampoule à
un autre endroit.
Essayez même si cela n’est pas facile,
de continuer ensuite de marcher à plat, régulièrement.
Coupez vous régulièrement les ongles
de pieds ce qui évitera aussi d’autres blessures au niveau des pieds.
Placer un sac rempli de glace sur le
bleu.
Faire couler de l’eau dessus, et le frotter.
Etirer le muscle dans le sens inverse
de la contraction. Consommer du sel ou de l’eau salée.
Enlever l’écharde avec la pince à
épilée stérilisé. Désinfecter. (Vacciner contre le tétanos chez le premier
médecin rencontré, si l’écharde est importante). Attentions aux échardes, lors
du coupage ou du ramassage du bois, aux chardons, ronces, plantes épineuses ...
Un produit spray anti moustique peut
être utile. Une randonnée peut être gâchée par ces insectes. Attention les
coupes vents, les parkas, les anoraks, les vêtements Gore Tex, ne protègent pas
des moustiques, donc appliquez la crème anti moustique sur toutes les parties
du corps.
Si
vous êtes piqué, ne pas gratter. Il existe un petit appareil qui diminue
l’irritation par applications d’une quinzaine de petites décharges
piézo-électrique sur la boursouflure (MoustiClick vendu en pharmacie... ~70 F)
ou bien des appareils chauffant à 60 °C la piqûre (Therapik ~140 F) ou encore
des crèmes apaisantes (After Pik ~40 F, Apaisyl, crème Marie Rose ...).
Appliquer
le bout d’une cigarette allumée ou le tison d’une braise sur la sangsue. Elle
se détachera immédiatement.
Retirez
le dard, désinfecter la plaie.
Si
la personne est allergique, n’attendez surtout pas.
La
protéine du venin de la guêpe est détruite par la chaleur. Il existe des petits
appareils qui permettent de dégivrer la serrure de votre portière de voiture,
l’hivers, ou il existe d’autres adaptés qui chauffent la peau à 60 °C
(ThermoPik...) ou qui applique des décharges pizzo-électriques (Mousti Clic).
Appliquer la partie brûlante à distance sur la partie piquée. Ou bien utiliser
le bout d’un cigarette ou le tison d’une braise sans vous brûler ou brûler la
personne. Ou frotter la piqûre avec du vinaigre.
En cas de piqûres multiples ou dans la
gorge, si la personne est allergique, appelez immédiatement les secours et
conduire le blessé à l’hôpital.
Si
vous vous tordez une cheville, et que cette torsion est douloureuse, et que
votre cheville gonfle ensuite même légèrement et reste douloureuse, il y faut
craindre que vous n’ayez une entorse. Il ne faut surtout pas attendre, pour
éviter le risque d’aggraver cette entorse qui peut devenir invalidante. Il faut
toujours la considérer comme un accident invalidant.
Pour la traiter, il faut :
1) d’abord reposer la
cheville, ne plus poser le pied sur le sol, si possible.
2) traiter tout le
pied avec une crème anti-inflammatoire - Kétum, Voltarène, Avibon ... ou a
défaut par des comprimés anti-inflammatoires couplés avec des médicaments
rétablissant la flore intestinale _ Ercéfuryl ...
3) entourer la
cheville d’un épais bandage ne la serrant pas trop, ou mieux d’une chevillère
style Docteur Gibaud ... si vous avez eu la prudence d’en emporter une lors de
votre randonnée.
Une chevillère est un
bande de tissus caoutchouté, d’une forme particulière, où vous glissez votre
pied et qui le maintient fermement.
4) redescendre
lentement et prudemment la pente, si vous êtes en montagne. Et écourter votre
randonnée.
5) soumettre votre
cheville à un repos absolu, en conservant au pied la chevillère, au moins 15
jours.
Pour
le nettoyage d'une petite plaie, retirer votre montre, laver vos main au savon
(de Marseille) ou les désinfecter avec un produit désinfectant. Faites mousser
le savon.
Nettoyer
la plaie avec de l'eau propre puis avec le savon, puis avec un désinfectant en
nettoyant circulairement vers l’extérieur de la plaie.
Puis
appliquer un compresse antiseptique ou un spray antiseptique
Fixer
la compresse avec un sparadrap.
Retourner la paupière avec une
allumette puis enlever le corps étranger avec le coin d’une compresse ou d’un
tissu propre.
S’asseoir tête penchée vers l’avant et
pincer la narine et respirer par la bouche.
S’il est consécutif à un choc violent,
il peut s’agir d’une fracture, se rendre aux urgences.
Il
y a souvent des risques d’hémorragie.
Coucher la victime.
Faire le point de compression correspondant s’il y a hémorragie.
S’il y a des fragment
de verre, de pierre, ou de tôle importants, laisser l'objet en place.
En cas d’amputation
du doigt, placer ce dernier dans un chiffon propre, puis dans un sac étanche,
puis dans la glace, afin de l’apporter tout de suite au chirurgien.
Vous êtes fait mordre
par un animal non venimeux voire reptile non venimeux _ couleuvre, .. lézard
... _, désinfecter immédiatement la plaie avec un alcool iodé ou un
antiseptique. Faites un bandage.
Dans
certains régions, les animaux sont dangereux et les morsures graves, pouvant
provoquer hémorragie, et de graves infections.
Ces morsures peuvent être très graves,
voire mortelles. Renseignez vous sur les animaux dangereux de la région
traversée (serpents, lézards, araignées, scorpions, ...). Regarder devant vous,
soyez prudent. En général ces animaux n’attaquent pas sauf s’ils se sentent
menacés. Si vous les voyez n’approcher pas, reculer sans panique, calmement.
Si une personne est piquée, allonger
là. Il faut éviter qu’elle marche. Tenter d’aspirer le venin se révèle peu
efficace et les outils style Aspivenin sont aussi d’une efficacité contestable.
Appelez immédiatement les secours. Surveiller la ventilation et le pouls.
Sinon, utilisez tous les astuces ou
trucs de secourisme, pour transporter la personne _ chaise humaine avec deux personnes, ou bien utiliser une
autre personne comme béquille, ou éventuellement fabriquer un brancard si vous
le pouvez (avec la tente etc...).
Un point de compression au dessus de
l’endroit piqué n’est pas non plus toujours très efficace.
Il faut surtout transporter la
personne à un hôpital le plus proche, sans qu’elle ne fasse d’efforts physique.
Si vous achetez du sérum anti venin,
sachez qu’il peut être conservé au frais dans votre sac à dos, une quinzaine de
jours, mais ensuite doit être jeté. Il n’est pas toujours nécessaire de le
conserver dans un Thermos à 5 ou 10 ° C. Ce sont des produits à utiliser avec
précaution, il car faut savoir faire l’injection de ces produits.
Dans certaines tributs natives, il est
souvent pratiqué la consommation de la chair crue du serpent qui vient de vous
piquer et que vous avez tué, afin de bénéficier de l’antidote contenu dans le
serpent.
On peut utiliser avec énormément de
précautions ces sérum ou pour certains venins des anticoagulants. Attentions
aux risques d’interactions médicamenteuses graves, lorsqu’on emplois ces substances.
La personne se plaint soudainement des
violentes douleurs thoraciques oppressantes. Elle est pâle, en sueur, son pouls
bat très vite, par exemple à plus de 110 pulsations par minutes (prendre son
pouls sur l’artère carotide au niveau du cou).
Dégrafer son col et sa ceinture. Lui
poser des questions sur son traitement médicamenteux. L’allonger, et appeler
les secours. Surveillez son pouls.
Si le coeur s’arrête,
pratiquer le massage cardiaque jusqu’à l’arrivée des secours.
Couper le disjoncteur général de la
maison. Sinon, isoler vous avec une planche, du bois, des gants, des sabots etc
... et éloigner de vous et de la victime le câble électrique.
Si c’est un câble à haute tension,
alerter EDF.
Quand le blessé est isolé du courant,
le secourir, en libérant les voies aériennes, en pratiquant le bouche à bouche,
le massage cardiaque jusqu'à l’arrivée des secours.
Dégrafer les vêtements de la personne
et la mettre à l’ombre au repos immédiatement.
La mettre en PLS et
surveiller son pouls. Ne pas la couvrir !
Refroidir
la personne (douche tiède), lui faire boire beaucoup d’eau si elle est
consciente.
Il survient à plus de 3000 mètres,
quelques heures après avoir atteint cette altitude. Il se caractérise par une
inappétence, des nausées, des maux de tête, voire des étourdissements, des
vertiges, une fatigue, des insomnies. 30 % des gens sont touchés par ce mal à
3000 mètres et 50 % à 4500 mètres.Ce sont les mêmes symptomes qu’avec une
fatigue physique forte et une alimention insuffisante.
La forme grave _ oedème _ peut être
mortelle. En cas d’oedème pulmonaire, il y a une grande difficulté
respiratoire, une toux sèche avec râles, une sensation d’oppression thoracique.
En cas d’oedème
cérébral, il y a un très fort mal de tête résistant aux analgésiques. Il y a
vomissements, incoordination et difficulté à marcher, voire un comas.
Une forte réduction du débit urinaire
est signe d’une agravation.
Pour le prévenir, il faut marcher lentement
au dessus de 3000 mètres et monter à pied.
Si
on monte en remontée mécanique, alors il vaut mieux d’abord passer une nuit à
moyenne altitude.
Il ne faut pas prendre de somnifère,
ni d’alcool. Il faut boire 1,5 litres d’eaux par jour et s’alimenter
régulièrement.
On conseille deredescendre si cela ne
s’améliore pas. On note souvent une amélioration avec une perte d’altitude de
seulement 500 mètres. La décision de redescendre doit être prudente en fonction
la difficulté de la descente et du parcours.
Il faut une bonne aération des
vêtement pour éviter transpiration et humidité intérieure source de
refroidissement rapide. Il faut des sous-vêtements multicouches.
Creuser un espace dans un banc de
neige pour faire une abri, et avec grand couteau, bloquer l’entrée avec des
blocs de neige.
En Arctique, en cas de naufrage ne
mer, rechercher les Icebergs de peu de hauteur (tabulaires) et non les hauts
Icebergs isolés.
Une personne en hypothermie, suite à
accident _ cas d’une chute dans une eau glacé _ aura sa température corporelle
très basse, parfois en dessous de 30 °C. Elle aura continuellement des
grelottements. Il ne faut pas attendre. Même quand les heures qui suivent la
personne semble aller mieux, le pronostic peut être défavorable, et elle peut
mourir soudainement d’un arrêt cardiaque.
pour traiter une personne en
hypothermie, si vous le pouvez, faites lui bain chaud, faites un séchage
énergique avec une serviette rugueuse puis la placer sous les couvertures ou à
défaut sous la couverture de survie.
En cas d’engelures, réchauffer
lentement ses doigts avec son propre corps, en les plaçant sur le ventre ou sur
ses parties génitales. Se réchauffer progressivement avec un réchaud ou une
bougie.
Eviter
les écarts importants, tels tremper dans l’eau chaude les extrémités gelées.
Puis appliquer compresses sulfamidées
et acide borique. Enfin quand le danger est passé, applique de la vaseline.
Pour prévenir les gelures, remuer les
doigts quand vous ressentez des picotements.
Pour éviter la cécité des neiges,
mettre des lunettes de skieurs, des lunettes de carton, ou tissus, ou des
billets de banque, sinon ensuite appliquer des compresses froides et donner de
l’aspirine ou un autre antalgique.
Si c’est une simple
rougeur, l’arroser rapidement abondamment d'eau fraîche mais pas trop froide,
pendant au moins 5 mn minimum pour le refroidir. En cas de cloques, ou de
carbonisation de la peau, ne pas chercher à déshabiller la victime, envelopper
la d’un couverture (survie...) pour le transport. La rapidité des secours est
importante.
Enlever les vêtements
d'abord.
Pour les faibles
blessures (simple rougeur), appliquer
ensuite de la crème Biafine.
Rincer les yeux
abondamment à l’eau claire s’il ont été touché.
Dégager la langue du fond de la gorge,
avec votre doigt.
Etant placé par derrière la victime,
entourer la de vos deux bras,
vos deux poings
placés dans le creux de son estomac. Tirer vos deux
bras d'un coup sec et
violent par derrière.
Pour extraire une personne d’une pièce
enfumée, la saisir aux deux chevilles et la traîner rapidement jusqu’à la zone
protégée. S’il y a un obstacle comme un escalier, soulever la personne
prudemment par derrière, croiser ses bras, saisir sa poignée gauche avec votre
main droite, et sa poignée droite avec votre main gauche et entraîner là dans
la zone.
Ensuite pour la déposer en
l’accompagnant doucement jusqu’au sol, tout en maintenant sa tête (pour ne pas
risquer de la laisser tomber).
Ne pas faire boire ou
faire vomir.
Eloigner le produit.
Faire parler pour
vérifier la conscience.
Basculer la tête en
arrière, vérifier la respiration, PLS
Appeler les secours
(le 15, le 18, le centre antipoison local), vérifier le pouls
Faire le point de compression correspondant
à la partie du corps qui a une hémorragie.
Ne jamais faire de
garrot, sauf si le point de
compression n’arrête pas l’hémorragie.
Le blessé n’a aucune blessure visible,
mais son pouls devient progressivement très faible, rapide. Il a froid, soif et
est choqué. Il faut l’évacuer d’urgence. Dans l’attente de secours, il faut
l’allonger, lui soulever les jambes, le réchauffer (couverture..), ne pas lui
donner à boire.
Il ne doit être pratiqué qu’en dernier
recours (risque de gangrène) si le point de compression n’a pas marché ou si le
blessé est seul face à plusieurs blessés. Il faut utiliser des liens assez
larges _ écharpe, cravate ... et éviter les ficelles et élastiques qui cisaille
le membre. Ensuite, il ne faut pas
desserrer le garrot tant que les secours ne sont pas arrivés.
La fracture est souvent une
douleur centrée en un point et allant en se diffusant.
Si la victime a
ressentit une violente douleur et un craquement, elle a sûrement une fracture.
Ne
pas déplacer la personne si l’on un doute de facture de la colonne vertébrale.
Sinon, la basculer très lentement en
position latérale de sécurité, en conservant l’axe, tête, cou, tronc.
Immobiliser
le membre, de la victime avec des magazines, du bois, une ceinture, une cravate
etc...
Maintenir
le bras, avec un tee-shirt , une chemise ou un bandage sommaire, ou un foulard
ou un grand carré de tissu.
Placer le tapis de sol (matelas
mousse), un journal, des branchages, les piquets de tentes ou de skis, les skis
... le long du membre à immobiliser, placer entre le membre et l’attelle des
tissus de rembourrage, entourer l’attelles et le membre, des liens solidarisant
l’ensemble. Un carré de matelas mousse enroulé autour du membre peut servir
d’attelle.
La fracture ouverture avec les muscle
et la peau déchirée, autour de la fracture est toujours très grave, car il y a
risque de gangrène et de tétanos.
Placer
le blessé en PLS ... appeler les secours. Si le blessé présente une paralysie,
un trouble du comportement, un comas, avec manque de sensibilité de la pupille
à la lumière le signaler aux SAMU.
coma profond :
Les pupilles ne
réagissent plus à la lumière d'une lampe torche
même d'un seul côté,
c'est très grave, c'est un coma
profond.
Conscience : parler,
pincer le bras
Réconforter la victime, par un
sourire, une main rassurante ...
En cas de massage cardiaque, ne pas l’arrêter
jusqu’à l’arrivée des secours.
En cas d’une intervention héliportée,
libérer l’espace aériens des parapentistes sur 800 mètres, affaler les voiles
de parapentes.
Guider les secours (lampe, geste,
fusées, drapeaux ...).
Si le blessé
ne peut marcher, faire un effort, mais est transportable et que vous ne pouvez
recevoir de secours, vous pouvez adoptez plusieurs stratégie pour transporter
le blessé.
Une technique
est celle du brancard humain. Le blessé est orienté vers l’avant, dans le sens
de la marche. Une autre personne, elle aussi tournée vers l’avant, tient, avec
ses deux bras, l’arrière de chaque genou du blessé. Une autre personne
derrière, regardant vers l’avant, tient, avec ses bras, les deux aisselles du
blessé.
Une autre
technique est la chaise humaine. Deux personnes se tiennent mutuellement leurs
deux mains, de façon croisée, afin de constituer un siège sur lequel le blessé
s’assoira.
Ou bien, s’il
est possible que le blessé se tienne debout, qu’il prenne appui sur une autre
personne. Le bras du blessé entoure l’épaule de la personne servant de béquille
humaine, sur laquelle il décharge son poids.
On peut
réaliser un brancard avec deux bouts de bois assez longs et solides, ou deux
fois 2 bâtons de skis, qui passent à travers les manches de vestes servant de
toile du brancard.
On peut
encore réaliser un brancard avec des planches, une porte démontée etc....
Le plus
rapide pour redescendre une personne est encore l’utilisation d’une bête de bât
: cheval, mulet, âne, chameau, dromadaire, lama ...
Dans une
forte descente, afin que le blessé ne glisse pas en avant, le blessé, cette
fois tourné dans le sens opposé à la descente, pourra se ramponner, à deux
mains, à une corde, passée de chaque côté, sous la queue de l’animal.
On peut aussi effectuer des randonnées
à thèmes plus précis, thèmes naturalistes : botaniques. Prévoir dans
l’équipement l’herbier, la loupe...
Elles peuvent être à vocation
géologique. Prévoir alors dans l’équipement le marteau de géologue, voire la
rivelaine, la piochette ou le marteau de couvreur pour les roches
sédimentaires, des sacs plastiques solides type Ziplock .... Dans une
randonnée, on doit faire attention au poids transporté, car les roches sont
lourdes.
Elles peuvent être à vocation
zoologique. Il faut prévoir que les affûts peuvent être très longs. Ces
derniers sont faits en général proches des terriers, pour les animaux à
terriers. Sinon, il est plus facile d’observer un animal de loin aux jumelles.
Par ailleurs, il faut toujours
remonter contre le vent vers l’animal et se dissimuler. On peut choisir sur un
point d’observation situé bien au dessus l’animal, comme dans le cas de
l’observation des chamois.
L’équipement préconisé sera constitué
des jumelles, de l’appareil photo, d’un carnet de note et d’observation, qui
servira à faire tels ou tels dessins, à décrire des caractéristiques des
espèces observés, la date et le lieu de l’observation ... On pourra aussi
prélever des os de crânes de petits animaux ... si l’on en trouve.
Elles pourront aussi être à vocations
ou orientation, écologiques, historiques, architecturales, montagne (alpinisme,
escalade), ornithologiques... Dans ce dernier cas, l’équipement emporter
comprendra par exemple des jumelles, un/des appareil(s) photo, un guide sur les
oiseaux rencontré, un carnet de note, éventuellement un enregistreur de son
pour les chants (si vous pouvez le louer, vous le faire prêter, ou si vous avez
les moyens d’investir 10000F pour l’acheter)...
Sinon, vous pouvez agrémenter votre
randonnées, en vous intéressant à tout ce qui peut être rencontré : coutumes,
folklore, chants, musiques ...
Il existe d’autres types de randonnées
sportives, non strictement pédestres :
VTT, kayak, kayak de mer, canoë, vol libre (vol libre bivouac réservé
aux libéristes _ deltistes, parapentistes..._
de haut niveau...), escalade pure.
S’adresser aux fédérations sportives correspondantes ...
En espérant que ces conseils,
amélioreront le confort et la sécurité de votre randonnée, et vous éviteront de
désagréables surprises.
N’hésiter pas à m’envoyer toutes vos
suggestions ... Quelqu’elles soient. Elles seront toujours les bienvenues pour
améliorer ce guide.
Bonne chance ... et bonne route.
[1] Randonnée, mode d’emploi, Hugh Mc Manners,
Editions du Sport, 26 rue Fontaine, 75009 PARIS, tel: 01.49.70.15.55. un livre
très complet, remarquable, facile et agréable de lecture, peu coûteux environ
80 F.
[2] Mains Habiles, Albert Boekholt, Presses
d’Ile de France, 1950. (comment réaliser du mobilier de camp, des abris, ...) ,
épuisé.
Suivez les consignes
des autorités. Quitter les lieux le plus rapidement possible. Eventuellement,
protéger vos poumons des cendres, avec un mouchoir mouillé sur le nez.
Eloignez-vous le plus vite possible de
toute habitation (rejoignez tout terrain vagues). Sinon réfugiez vous sous une
table ou un lit.
Eloignez vous du bâtiment en feux.
Sinon, calfeutrer la pièces _ fenêtre et porte _ de chiffons imbibés d’eaux, et
arroser les portes, derrières lesquelles se trouvent le feu. Appelez à l’aide
(pompier...) si le téléphone fonctionne encore.
Couvrez vous le nez, d’un chiffon
imbibé d’eau. Attendez les pompiers ou l’aide.
En cas de risque d’explosion _
accident d’automobile, d’avion, _ n’emportez rien et courrez le plus vite
possible, si vous pouvez, pour vous mettre à couvert.
[1] Passe Montagne, 95 et 102 avenue Denfert-Rochereau, 75014 Paris, tel : 01 43 22 24 24, métro Denfert-Rochereau.
[2] Bombe BearGuard vendu au Canada par BodyGuard Canada LLC, PO BOX 50925, Scottsdale, AZ 85261, Canada, ou par Aegis Marketing Group Inc., Vancouver, B.C. V5L, 1H4. Ou bombe « Counter Assault » chez Margo Supplies, Ltd., Site 20, Box 11, RR6, CALGARY, Alberta P2M 4L5, Canada ou encore à la Cordée 2159 Ste Catherine Est, Montréal, (métro papineau) tel : (514)524-1106.
[3] Les Amis de la Nature, 197 rue Championnet, 75018 PARIS, tel : 01 46 27 53 56
[4] Club Alpin Français, 24 avenue Laumière, 75019 PARIS ; 01 53 72 88 00